Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
CD11,49 €

Rock - Paru le 30 octobre 2020 | RCA Records Label

Initiant une série de maxis annoncée en amont, POST HUMAN: SURVIVAL HORROR voit le jour, succédant à l'opus Amo (2019) et signalant un retour en grande forme de la part de la formation alternative metal britannique Bring Me the Horizon. Enregistré durant le confinement dû à la pandémie de covid-19 et spécifiquement pensé pour refléter le tumulte global et l'angoisse existentielle pesant sur une année 2020 compliquée à de nombreux égards, ce recueil de neuf titres particulièrement percutants synthétise avec brio les points forts du groupe emmené par Oliver Sykes et bénéficie des participations des japonaises de BABYMETAL ("Kingslayer"), des Nova Twins ("1X1"), de YUNGBLUD ("Obey") ou encore d'Amy Lee d'Evanescence sur le menaçant final "One Day the Only Butterflies Left Will Be in Your Chest as You March Towards Your Death". © TiVo
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rock - Paru le 11 septembre 2015 | RCA Records Label

Hi-Res
Le groupe de metalcore britannique avait déjà créé la surprise en 2013 avec Sempiternal, dans lequel il dévoilait une nouvelle palette de ses capacités avec un chant qui s’éloignait largement du screamo. Avec That’s The Spirit, c’est un virage à 90° que Bring Me The Horizon effectue en proposant une musique à des années lumières de ses racines metalcore et se dirigeant plutôt vers des sonorités alternative, indie et pop rock. De nombreuses influences viennent se bousculer dans ce concept-album qui traite des manières de trouver la lumière dans les aspects sombres de la vie : Jane’s Addiction, Panic! at the Disco, Interpol et Radiohead sont quelques noms qui viennent à l’esprit à l’écoute du disque. Bring Me The Horizon gagne en maturité et confirme son indépendance grandissante en se passant totalement d’une aide extérieure puisque c’est Oli Sykes et Jordan Fish qui se sont eux-mêmes chargés de la production, s’installant dans le cadre paradisiaque des Black Rock Studios pour laisser libre cours à leur inventivité. Porté par cette volonté de se renouveler, le quintet se voit pousser des ailes et frappe très fort. © LG/Qobuz
A partir de :
HI-RES18,99 €
CD15,99 €
amo

Rock - Paru le 25 janvier 2019 | RCA Records Label

Hi-Res
Après avoir divisé ses fans en choisissant d'adopter une ligne musicale radicalement nouvelle en 2015 avec l'album That's the Spirit, la formation britannique Bring Me the Horizon décide d'enfoncer le clou avec amo, son sixième effort studio de 2019. Délaissant désormais la quasi totalité de ses oripeaux metalcore, le groupe embrasse pleinement sa nouvelle identité, proposant une formule entre electropop, metal alternatif, rock et pop au fil d'une collection de treize nouveaux titres portés par les singles "medicine" et "mother tongue" ainsi que les featurings de Grimes ("nihilist blues"), Dani Filth ("wonderful life") et l'ex-human beatbox de The Roots Rahzel ("heavy metal"). © TiVo
A partir de :
CD15,99 €

Rock - Paru le 28 octobre 2020 | RCA Records Label

A partir de :
CD17,49 €

Pop/Rock - Paru le 1 avril 2013 | RCA Records Label

Emmené par le multi tatoué chanteur Oliver Sykes, Bring Me the Horizon est parvenu en l'espace de quatre albums à se hisser parmi les ténors du metal actuel. Parti du deathcore, Bring Me the Horizon est devenu un groupe majeur du metalcore. Mieux, son style léché et énergique dépasse largement le cadre de ce style et ouvre les bras du grand public à Bring Me the Horizon.Avec l'apport des claviers et des programmations de Jordan Fish, dont c'est la première participation à un disque de BMTH, le combo de Sheffield a grandement élargi ses possibilités. Sempiternal est l'album dont tout fan de metal rêve, rageur, puissant, technique, lyrique, le mot chef d'oeuvre peut même être esquissé tellement on atteint ici la plénitude.Déjà se prendre dans les dents « Go to Hell, for Heaven's Sake » est une expérience jouissive, tant tout ici est parfait avec un refrain qui ne vous lâche plus. Bring Me the Horizon s'y entend pour balancer le riff définitif de « The House of Wolves », qu'il faut bien qualifier de tuerie. C'est un clavier dément qui emmène « Crooked Young » vers les sommets, Oliver Sykes fouettant l'air de ses cordes vocales en fusion.La violence peut prendre différente formes, celle directe évoquée par les chansons déjà citées, et celle plus pernicieuse présente dans d'autres titres de Sempiternal. Difficile en effet de faire mieux en matière d'ambiance que le grandiose « Hospital for Soul » qui clôt de manière idéale la version standard de l'album. Tout y est, des cordes synthétiques dantesques, un chant torturé, des choeurs échappés des enfers, là encore un titre d'une rare intensité. « Sleepwalking » n'est pas en reste et constitue une bonne entrée en matière pour un cauchemar éveillé. Présent uniquement sur la version Deluxe de Sempiternal, « Deathbeds » voit se lever les zombies en quête d'une ultime curée.Si la France a attendu Sempiternal pour réserver à Bring Me the Horizon l'accueil qu'il mérite, nul doute que les aficionados du metal ne sont pas prêts de se remettre d'un des disques de metal les plus saisissants de ces dix dernières années. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2021
A partir de :
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Rock - Paru le 18 décembre 2020 | RCA Records Label

Hi-Res
A partir de :
CD3,99 €

Rock - Paru le 11 octobre 2013 | RCA Records Label

A partir de :
CD7,99 €

Metal - Paru le 6 octobre 2010 | Visible Noise

As a band, Bring Me the Horizon have been on a consistently upward trajectory, adding new elements to their metal core offerings in an effort to stand out from the rest of the pack in an interesting way. On their third album, There Is a Hell Belive Me I’ve Seen It. There Is a Heaven Let’s Keep It a Secret, the Sheffield band’s hard work pays off. Where other bands seem to have their production inflicted upon them, shoehorning in dance-pop synths and ubiquitous bass bombs, Bring Me the Horizon seamlessly integrate studio tricks into their music. Rather than feeling like items on a list of genre clichés, the glitched out vocals on “Crucify Me” and “Blacklist” actually add an interesting element of controlled chaos to the songs. These may not seems like a huge leap, but it’s little touches like these that push There Is a Hell above the competition. The album doesn’t live and die on studio trickery alone, though. Bring Me the Horizon bring a ton of intensity to the table with their songwriting, merging grimy hardcore punk with technical metal. The twist is that they don’t bloat the songs out with breakdown after breakdown, but instead break them up with quieter, plaintively atmospheric passages. This helps to combat the “breakdown fatigue” that plagues so many albums, allowing the heaviest parts of the songs to have the proper impact. There Is a Hell finds Bring Me the Horizon at the top of their game, and its lack of over-indulgent production makes it an album that’ll not only please fans of the band, but may surprise fans of bands like Converge who are interested in seeing what the kids are up to these days. © Gregory Heaney /TiVo
A partir de :
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Rock - Paru le 11 septembre 2015 | RCA Records Label

Hi-Res
Pas de round d’observation dans le cinquième album de Bring Me the Horizon. Le combo deathcore britannique démarre en effet pied au plancher avec un « Doomed » gavé de testostérone où le chant d’Oliver Skyes démontre une diversité remarquable, alternant avec une égale réussite douceur et rage irrépressible.« Happy Song » et sa structure alambiquée bâtie sur des riffs torturés ne sont pas sans évoquer Converge et les premiers albums de Bring Me the Horizon. « Throne » apporte quelques touches d'electro déjà perceptibles dans Sempiternal, le précédent album, dont les fans de la première heure ne manqueront pas de souligner qu’ils s’en seraient volontiers passé.L’alternance entre les passages calmes et les moments plus violents devient récurrente, il est désormais rare qu’un morceau ne joue pas sur ce contraste. La formule est ainsi évidente à l’écoute d’un « True Friends » hétéroclite au refrain fédérateur, où les violons saccadés côtoient des guitares brutales typiques du groupe. L'aspect mélodique est systématiquement privilégié, avec plus ou moins de bonheur, puisqu’un titre tel que « Follow You », formaté à souhait et très efficace, déroutera forcément les habitués des rythmiques plombées, tout comme le très rock « What You Need », quelque peu inoffensif dans l’univers exigeant de Bring Me the Horizon. La tendance se confirme sur la seconde moitié de l’album et les promesses d’un « Avalanche », avec ses cocottes de guitare somptueuses, ne parviennent pas à faire oublier le ratage du pourtant très oubliable « Run », avec sa mélodie convenue et son plongeon tête la première dans les clichés du genre. « Drown » relance l’intérêt de That’s the Spirit avec ses chœurs envoûtants et ses textures de guitare à la richesse insoupçonnée, mais un ultime paradoxe oppose le très convenu « Blasphemy » au surprenant « Oh No », ayant contre toute attente recours à des cuivres discrets pour étoffer son arrangement.Globalement, Bring Me the Horizon ne déçoit donc pas et assume ses choix artistiques, cédant rarement à la paresse. Il n'est en revanche pas sûr que toutes les pistes explorées par le groupe, notamment celles menant à l'electro, ravissent les fans de la première heure. Il faut pourtant en saluer l’audace. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2016
A partir de :
CD7,99 €

Metal - Paru le 30 octobre 2006 | ADA UK

The debut full-length by Sheffield metalcore merchants Bring Me the Horizon adds little to the existing knowledge base of the style. Lead singer Oli Sykes looks disconcertingly like Saturday Night Live star Andy Samberg and sounds less like the Cookie Monster (the usual point of comparison for metalcore singers) than like one of those silly voiced creatures in the cantina in the original Star Wars movie: his high-pitched gibber of a voice is Bring Me the Horizon's most notable feature as well as its most immediately irritating. Aside from that annoyance, Bring Me the Horizon are vaguely interesting musically in that they often resist the urge to simply pummel every song into high-speed blastbeat submission: there's a greater sense of dynamic than usual in these ten songs, including the well-deployed use of hardcore-style mosh parts in between the furious headlong blasts. Sadly, however, the generally unimaginative songwriting and Sykes' mannerisms spoil most of the potential fun. © Stewart Mason /TiVo
A partir de :
CD2,49 €

Rock - Paru le 25 juin 2020 | RCA Records Label

A partir de :
CD7,99 €

Metal - Paru le 22 septembre 2008 | Visible Noise

England has produced many of metal’s best acts, whether it be the first real metal band in Black Sabbath, the genre-forwarding Judas Priest, or the shattering death metal of Carcass, but there have been few Brit metalcore bands to make any waves. Sheffield’s intense, dynamic Bring Me the Horizon aim to change that. Suicide Season states the case clearly. Intricately constructed and refreshingly unpredictable songs like the relentless “Chelsea Smile” and the stop-start riff-fest “Football Season Is Over” are never generic, and instead provide a roller coaster for the ears. In addition, the album-closing title track takes unexpected turns over eight thrill-filled minutes. © Tom Forget /TiVo
A partir de :
HI-RES19,99 €
CD17,49 €

Rock - Paru le 1 avril 2013 | RCA Records Label

Hi-Res
Emmené par le multi tatoué chanteur Oliver Sykes, Bring Me the Horizon est parvenu en l'espace de quatre albums à se hisser parmi les ténors du metal actuel. Parti du deathcore, Bring Me the Horizon est devenu un groupe majeur du metalcore. Mieux, son style léché et énergique dépasse largement le cadre de ce style et ouvre les bras du grand public à Bring Me the Horizon.Avec l'apport des claviers et des programmations de Jordan Fish, dont c'est la première participation à un disque de BMTH, le combo de Sheffield a grandement élargi ses possibilités. Sempiternal est l'album dont tout fan de metal rêve, rageur, puissant, technique, lyrique, le mot chef d'oeuvre peut même être esquissé tellement on atteint ici la plénitude.Déjà se prendre dans les dents « Go to Hell, for Heaven's Sake » est une expérience jouissive, tant tout ici est parfait avec un refrain qui ne vous lâche plus. Bring Me the Horizon s'y entend pour balancer le riff définitif de « The House of Wolves », qu'il faut bien qualifier de tuerie. C'est un clavier dément qui emmène « Crooked Young » vers les sommets, Oliver Sykes fouettant l'air de ses cordes vocales en fusion.La violence peut prendre différente formes, celle directe évoquée par les chansons déjà citées, et celle plus pernicieuse présente dans d'autres titres de Sempiternal. Difficile en effet de faire mieux en matière d'ambiance que le grandiose « Hospital for Soul » qui clôt de manière idéale la version standard de l'album. Tout y est, des cordes synthétiques dantesques, un chant torturé, des choeurs échappés des enfers, là encore un titre d'une rare intensité. « Sleepwalking » n'est pas en reste et constitue une bonne entrée en matière pour un cauchemar éveillé. Présent uniquement sur la version Deluxe de Sempiternal, « Deathbeds » voit se lever les zombies en quête d'une ultime curée.Si la France a attendu Sempiternal pour réserver à Bring Me the Horizon l'accueil qu'il mérite, nul doute que les aficionados du metal ne sont pas prêts de se remettre d'un des disques de metal les plus saisissants de ces dix dernières années. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2021
A partir de :
CD2,49 €

Rock - Paru le 2 septembre 2020 | RCA Records Label

A partir de :
CD2,49 €

Rock - Paru le 8 novembre 2019 | RCA Records Label

A partir de :
CD13,99 €

Metal - Paru le 22 septembre 2008 | Epitaph

England has produced many of metal’s best acts, whether it be the first real metal band in Black Sabbath, the genre-forwarding Judas Priest, or the shattering death metal of Carcass, but there have been few Brit metalcore bands to make any waves. Sheffield’s intense, dynamic Bring Me the Horizon aim to change that. Suicide Season states the case clearly. Intricately constructed and refreshingly unpredictable songs like the relentless “Chelsea Smile” and the stop-start riff-fest “Football Season Is Over” are never generic, and instead provide a roller coaster for the ears. In addition, the album-closing title track takes unexpected turns over eight thrill-filled minutes. © Tom Forget /TiVo
A partir de :
CD2,49 €

Rock - Paru le 5 mars 2021 | RCA Records Label

A partir de :
CD13,49 €

Metal - Paru le 24 novembre 2017 | BMG Rights Management (UK) Limited

A partir de :
CD3,99 €

Metal - Paru le 30 janvier 2006 | ADA UK

In a nutshell: pretty boys making ugly music. Sheffield, England's Bring Me the Horizon sketch out their frantic, aggressive, skittish, retching, and often wonderful brand of metalcore with this debut EP -- aptly named This Is What the Edge of Your Seat Was Made For. Vocalist Oliver Sykes immediately establishes his English-ness with a desperate, grindcore-derived howl that says "You're stabbing me while I sing this" -- as opposed to the death metal growl preferred by most American metalcore bands, which says "I'm stabbing you while I sing this." He also backs up his typically stream-of-conscience lyrics with helpful explanations about their origins, which may or may not matter if you've come here for the band's very challenging, but never boring musical displays. Packed with killer-fudge riffs, dissonant squawks imitating horns from hell, and even occasional bits of straight-ahead thrash (see standout "Rawwwrr!!"), these obviously owe a great debt to bands like Job for a Cowboy and the Red Chord, among others, but Bring Me the Horizon, may just have enough personality to compete. © Eduardo Rivadavia /TiVo