Artistes similaires

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Ambient - Paru le 4 juillet 2011 | Warp Records

Hi-Res Distinctions Album du mois Trax - Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
Pas même un an s’est écoulé depuis la sortie de Small Graft Of A Milk Sea, que Brian Eno est déjà de retour avec son deuxième album sur le label Warp. Drums Between The Bells est issu de la collaboration de longue date entre Eno et le poète Rick Holland, dont les textes sont chantés, ou plutôt parlés, par une palette d’artistes. Le patron de l’ambient confirme son goût pour l’expérimentation et les belles mélodies sur quinze titres qui rappellent avec plaisir les longues phases contemplatives d’un Music For Airports ou les soubresauts électroniques de My Life In The Bush Of Ghosts...
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LUX

Pop/Rock - Paru le 12 novembre 2012 | Warp Records

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio - Sélectionné par Ecoutez Voir
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Ambient - Paru le 1 janvier 2005 | EG Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Et Brian Eno poursuit ses introspections dans les méandres climatiques de son cerveau de chasseur de sons, après un virginal Music For Airports. Toujours aussi planants comme ceux de son prédécesseur, les thèmes de cet essai new age qui paraît au cœur de l’automne 1978 sont cette fois assez courts (une à trois minutes) et accouchent de motifs plus développés à l’instrumentation nettement plus dense. Pour cette grande messe d’ambient, Eno a même convié dans son labo des chercheurs de renom comme Robert Fripp, John Cale, Fred Frith et Phil Collins. Bref, Music For Films (les films en question n’existent évidemment que dans le cerveau d’Eno) est un chef d’œuvre de tapisseries sonores conceptuelles et bicéphales, entre grands espaces infinis et cités d’acier et de verre inhabitées. Un sacré trip. © Marc Zisman/Qobuz
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Ambient - Paru le 1 janvier 2004 | EG Records

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
A la première écoute de cette Music For Airports, les fans du Brian Eno glam de la période Roxy Music et de son album Here Come The Warm Jets ont dû tomber de leur chaise… Adieu les sonorités bowiesques, place aux expériences de Terry Riley, Steve Reich, John Cage, LaMonte Young et autres savants fous de la musique minimaliste. En 1978, Eno, en avance sur son temps, conçoit ici quatre longues plages de plus de dix minutes chacune de musique instrumentale. Comme des fausses musiques de faux films, ces bifurcations aux frontières du new age et ces développements climatiques d’une sensualité étonnante préfigurent un pan entier de ce vers quoi la musique électronique tendra quelques années plus tard, avec l’ambient notamment. Reste à écouter ces chefs d’œuvre atmosphériques dans le hall d’un aéroport… © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | EMI Marketing

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Electro - Paru le 1 janvier 2005 | EMI Catalogue

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Alternatif et Indé - Paru le 4 mai 2018 | UMC (Universal Music Catalogue)

Véritable bande son d’un film de John Carpenter (par exemple The Fog conçu en 1980), Kazakhstan, première piste de ce vaste coffret de plus de cinq heures, donne le ton. Nappes de son énormes, mélodies serpentines, gouttes de notes éparpillées dans des dimensions parallèles, aux contours in(dé)finis. Music For Installations regroupe pour la première fois l’ensemble des musiques que Brian Eno (dont on fête le 70e anniversaire en 2018) a composées pour ses différentes expositions de peinture, de 1986 à nos jours. Quand le Britannique est exposé à la Biennale de Venise, au Musée russe de Saint-Pétersbourg ou encore à l’Opéra de Sidney, il s’attache à accompagner chacune de ces expositions d’une composition musicale adaptée et nouvelle, et en ce sens, il poursuit avec maestria une veine dont il a l’incontestable primauté depuis le visionnaire Ambient 1: Music for Airports de 1978 : les errances atmosphériques, les touches sensorielles et épurées, les structures minimalistes bien que langoureuses, dominent le propos. En associant la musique et la peinture, Brian Eno s’amuse à créer des décalages, à bouger les repères de tout un chacun : « si vous considérez la musique », dit-il, « comme une forme mouvante et changeante, et la peinture comme une forme immobile, ce que j’essaie de faire, c’est de la musique immobile et des peintures qui bougent. J’essaie de trouver, dans ces deux formes, l’espace entre le concept traditionnel de la musique et le concept traditionnel de la peinture. » Nul doute que cette nouvelle collection d’ambiances, grisante toujours, souvent absolument hypnotique, constitue la plus excitante des mises en espace du génie de Brian Eno. À ne pas manquer. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | EMI Marketing

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Electro - Paru le 1 janvier 2004 | EMI Marketing

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Rock - Paru le 1 janvier 2004 | EMI Marketing

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Electro - Paru le 1 juillet 1983 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 2005 | EMI Catalogue

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Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2006 | Virgin Catalogue

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Electro - Paru le 1 janvier 2004 | EMI Marketing

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Alternatif et Indé - Paru le 29 avril 2016 | Warp Records

Hi-Res
Au milieu des années 70, Brian Eno a progressivement abandonné les canons de la pop et du rock qu’il maîtrisait à la perfection (son album Here Come The Warm Jets paru en 1973 est une merveille de glam rock hybride à la Bowie) pour se lancer dans la musique souvent instrumentale des plus avant-gardiste. Lenteur, apesanteur, langueur, minimalisme et épure devenaient alors ses nouvelles marottes. Des valeurs dont il fera le meilleur usage sur des disques comme Ambient 1: Music For Airports et Music For Films parus en 1978. Ces mêmes valeurs sont en grande partie au cœur de The Ship que Brian Eno publie en avril 2016. Un disque que le musicien et producteur britannique alors âgé de 67 ans dit être inspiré par la Première Guerre Mondiale et le naufrage du Titanic. Une première composition de plus de 21 minutes ouvre cet ovni de manière fascinante. Baptisée The Ship, elle offre une captivante sensation d’enlisement (de naufrage ?) au ralenti, comme pris au piège dans les filets d’une électro new age on ne peut plus habitée. La seconde partie du disque est un triptyque intitulé Fickle Sun à la fin duquel Eno reprend I'm Set Free du Velvet Underground dans une version évidemment fantomatique au possible. On sort de ce trip, totalement unique et singulier, comme hypnotisé. Et en bon pape de l’ambient, Brian Eno montre qu’il sait orchestrer, plus que quiconque, ces petites symphonies d’apparence creuses mais au bout du compte d’une grande richesse sensorielle. © MZ/Qobuz
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Rock - Paru le 1 janvier 1986 | EG Records

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Electro - Paru le 1 janvier 2004 | EMI Marketing

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Pop - Paru le 1 janvier 1974 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Electro - Paru le 1 septembre 1991 | All Saints Records

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Electro - Paru le 1 novembre 2005 | EMI Catalogue

L'interprète

Brian Eno dans le magazine