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Rock - Paru le 18 août 1986 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Slippery When Wet wasn't just a breakthrough album for Bon Jovi; it was a breakthrough for hair metal in general, marking the point where the genre officially entered the mainstream. Released in 1986, it presented a streamlined combination of pop, hard rock, and metal that appealed to everyone -- especially girls, whom traditional heavy metal often ignored. Slippery When Wet was more indebted to pop than metal, though, and the band made no attempt to hide its commercial ambition, even hiring an outside songwriter to co-write two of the album's biggest singles. The trick paid off as Slippery When Wet became the best-selling album of 1987, beating out contenders like Appetite for Destruction, The Joshua Tree, and Michael Jackson's Bad. Part of the album's success could be attributed to Desmond Child, a behind-the-scenes songwriter who went on to write hits for Aerosmith, Michael Bolton, and Ricky Martin. With Child's help, Bon Jovi penned a pair of songs that would eventually define their career -- “Living on a Prayer” and “You Give Love a Bad Name” -- two teenage anthems that mixed Springsteen's blue-collar narratives with straightforward, guitar-driven hooks. The band's characters may have been down on their luck -- they worked dead-end jobs, pined for dangerous women, and occasionally rode steel horses -- but Bon Jovi never presented a problem that couldn’t be cured by a good chorus, every one of which seemed to celebrate a glass-half-full mentality. Elsewhere, the group turned to nostalgia, using songs like “Never Say Goodbye” and “Wild in the Streets” to re-create (or fabricate) an untamed, sex-filled youth that undoubtedly appealed to the band’s teen audience. Bon Jovi wasn't nearly as hard-edged as Mötley Crüe or technically proficient as Van Halen, but the guys smartly played to their strengths, shunning the extremes for an accessible, middle-of-the-road approach that wound up appealing to more fans than most of their peers. “It’s alright if you have a good time,” Jon Bon Jovi sang on Slippery When Wet’s first track, “Let It Rock,” and those words essentially served as a mantra for the entire hair metal genre, whose carefree, party-heavy attitude became the soundtrack for the rest of the ‘80s. © Andrew Leahey /TiVo
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Rock - Paru le 2 octobre 2020 | Captain Kidd Corp.

Hi-Res
Jon Bon Jovi avait prévu de livrer Bon Jovi 2020 début 2020 mais aura été comme tant d'autres contraint de repousser de quelques mois la sortie de son nouvel album, et ce dans le cadre de la pandémie mondiale de covid-19. Mais plutôt que de laisser le temps passer, l'américain a préféré retravailler le quinzième effort studio du groupe afin de mieux refléter la crise politique et sociale profonde traversée par son pays, embrassant assez frontalement les problématiques du moment ("American Reckoning") pour un résultat à l'humeur sombre dont le message peut se résumer à "Do What You Can". © TiVo
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Rock - Paru le 9 novembre 2010 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Bon Jovi Profit Split (Catalog)

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Pop - Paru le 18 octobre 1994 | Bon Jovi Profit Split (Catalog)

Même si les Bon Jovi ont réussi à inclure des morceaux d'enfer dans tous leurs albums, leur grande force a toujours résidé dans la composition de singles. Sortie en 1994, la compilation Cross Road rassemble tous leurs plus gros tubes et ajoute deux nouvelles chansons (dont le carton "Always" qui a aidé l'album à devenir platine dans plusieurs pays) et le tube solo de Jon Bon Jovi "Blaze of Glory", pour faire bonne mesure. Même les détracteurs du groupe ne pourront pas résister au flot de grosses guitares, d'accroches encore plus énormes et de douces mélodies qui déferle sur Cross Road. Après tout, le nec plus ultra du hard-rock grand public de la fin des années 80, c'était ça. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1992 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 19 septembre 1988 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Quand on vient d'un bled du New Jersey comme Sayreville et que l'on a contemplé toute son enfance New York à la fois si loin et si proche, on aime certainement cracher ses origines roturières à la face du monde. C'est ce que fait Bon Jovi une fois parvenu au sommet deux ans plus tôt avec Slippery When Wet, il affirme fièrement sa plouquitude avec New Jersey.On a beau être prévenus, on se rend vite compte que New Jersey ne fait pas dans la finesse. Ce n'est certainement pas le meilleur album de l'histoire du hard rock, mais il s'impose à l'époque comme un standard du hard dit FM. Produit par Bruce Fairbain, New Jersey privilégie les effets compatibles avec le stadium rock. A ce propos, « Lay Your Hands on Me » est en soi un manuel de metal façon Rollerball ou jeux du cirque.Comme chez bon nombre de groupes de hard rock, les plus grandes réussites de Bon Jovi sont sur les tempos lents où Richie Sambora laisse parler sa fibre blues et Jon Bon Jovi fait pleurnicher sa voix éraillée. « I'll Be There for You » n'est pas pour rien l'un des plus grands succès du groupe et s'impose comme un modèle du genre. Encore plus porté sur le blues ultra-rapide, « Homebound Train » dont on retrouve la version démo sur la réédittion Deluxe de 2014, ne fait pas partie des singles extraits de New Jersey mais en est l'un des meilleurs morceaux.Aimer New Jersey c'est comme se baffrer au comptoir d'un relais routier, c'est lourd et gras mais qu'est-ce que c'est bon. Vrai bon groupe de hard rock possédant une certaine originalité et un duo chant/guitare performant et équilibré, Bon Jovi a le bon goût d'offrir sur l'édition 2014 du disque, une reprise de « Boys Are Back in Town » de Thin Lizzy qui prouve qu'on a beau être plouc, on peut avoir du panache. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Rock - Paru le 19 septembre 1988 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Quand on vient d'un bled du New Jersey comme Sayreville et que l'on a contemplé toute son enfance New York à la fois si loin et si proche, on aime certainement cracher ses origines roturières à la face du monde. C'est ce que fait Bon Jovi une fois parvenu au sommet deux ans plus tôt avec Slippery When Wet, il affirme fièrement sa plouquitude avec New Jersey.On a beau être prévenus, on se rend vite compte que New Jersey ne fait pas dans la finesse. Ce n'est certainement pas le meilleur album de l'histoire du hard rock, mais il s'impose à l'époque comme un standard du hard dit FM. Produit par Bruce Fairbain, New Jersey privilégie les effets compatibles avec le stadium rock. A ce propos, « Lay Your Hands on Me » est en soi un manuel de metal façon Rollerball ou jeux du cirque.Comme chez bon nombre de groupes de hard rock, les plus grandes réussites de Bon Jovi sont sur les tempos lents où Richie Sambora laisse parler sa fibre blues et Jon Bon Jovi fait pleurnicher sa voix éraillée. « I'll Be There for You » n'est pas pour rien l'un des plus grands succès du groupe et s'impose comme un modèle du genre. Encore plus porté sur le blues ultra-rapide, « Homebound Train » dont on retrouve la version démo sur la réédittion Deluxe de 2014, ne fait pas partie des singles extraits de New Jersey mais en est l'un des meilleurs morceaux.Aimer New Jersey c'est comme se baffrer au comptoir d'un relais routier, c'est lourd et gras mais qu'est-ce que c'est bon. Vrai bon groupe de hard rock possédant une certaine originalité et un duo chant/guitare performant et équilibré, Bon Jovi a le bon goût d'offrir sur l'édition 2014 du disque, une reprise de « Boys Are Back in Town » de Thin Lizzy qui prouve qu'on a beau être plouc, on peut avoir du panache. © ©Copyright Music Story Francois Alvarez 2016
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Pop - Paru le 21 janvier 1984 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

From the opening track, "Runaway," which rode to glory on E Street Band-mate Roy Bittan's distinctive keyboard riff, to the sweaty arena rock of "Get Ready," which closed the album, Bon Jovi's debut is an often-overlooked minor gem from the early days of hair metal. The songs may be simple and the writing prone to all clichés of the form, but the album boasts a pretty consistent hard rock attack, passionate playing, and a keen sense of melody. The prominence that keyboardist David Bryan (credited as David Rashbaum in the liner notes) gets on this record is an indicator, perhaps, that Bon Jovi had more than a passing interest in the pop market, which was then dominated by new wave and synth pop. Mixing Journey-like '70s rock ("She Don't Know Me") with shout-along stadium anthems ("Love Lies"), the self-titled Bon Jovi lay the foundation for the band's career, which reached its apex several years later with that very same combination of pop melody and arena-sized amibiton. © Leslie Mathew /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 1995 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Pop - Paru le 21 janvier 1984 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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From the opening track, "Runaway," which rode to glory on E Street Band-mate Roy Bittan's distinctive keyboard riff, to the sweaty arena rock of "Get Ready," which closed the album, Bon Jovi's debut is an often-overlooked minor gem from the early days of hair metal. The songs may be simple and the writing prone to all clichés of the form, but the album boasts a pretty consistent hard rock attack, passionate playing, and a keen sense of melody. The prominence that keyboardist David Bryan (credited as David Rashbaum in the liner notes) gets on this record is an indicator, perhaps, that Bon Jovi had more than a passing interest in the pop market, which was then dominated by new wave and synth pop. Mixing Journey-like '70s rock ("She Don't Know Me") with shout-along stadium anthems ("Love Lies"), the self-titled Bon Jovi lay the foundation for the band's career, which reached its apex several years later with that very same combination of pop melody and arena-sized amibiton. © Leslie Mathew /TiVo
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Rock - Paru le 18 août 1986 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Slippery When Wet wasn't just a breakthrough album for Bon Jovi; it was a breakthrough for hair metal in general, marking the point where the genre officially entered the mainstream. Released in 1986, it presented a streamlined combination of pop, hard rock, and metal that appealed to everyone -- especially girls, whom traditional heavy metal often ignored. Slippery When Wet was more indebted to pop than metal, though, and the band made no attempt to hide its commercial ambition, even hiring an outside songwriter to co-write two of the album's biggest singles. The trick paid off as Slippery When Wet became the best-selling album of 1987, beating out contenders like Appetite for Destruction, The Joshua Tree, and Michael Jackson's Bad. Part of the album's success could be attributed to Desmond Child, a behind-the-scenes songwriter who went on to write hits for Aerosmith, Michael Bolton, and Ricky Martin. With Child's help, Bon Jovi penned a pair of songs that would eventually define their career -- “Living on a Prayer” and “You Give Love a Bad Name” -- two teenage anthems that mixed Springsteen's blue-collar narratives with straightforward, guitar-driven hooks. The band's characters may have been down on their luck -- they worked dead-end jobs, pined for dangerous women, and occasionally rode steel horses -- but Bon Jovi never presented a problem that couldn’t be cured by a good chorus, every one of which seemed to celebrate a glass-half-full mentality. Elsewhere, the group turned to nostalgia, using songs like “Never Say Goodbye” and “Wild in the Streets” to re-create (or fabricate) an untamed, sex-filled youth that undoubtedly appealed to the band’s teen audience. Bon Jovi wasn't nearly as hard-edged as Mötley Crüe or technically proficient as Van Halen, but the guys smartly played to their strengths, shunning the extremes for an accessible, middle-of-the-road approach that wound up appealing to more fans than most of their peers. “It’s alright if you have a good time,” Jon Bon Jovi sang on Slippery When Wet’s first track, “Let It Rock,” and those words essentially served as a mantra for the entire hair metal genre, whose carefree, party-heavy attitude became the soundtrack for the rest of the ‘80s. © Andrew Leahey /TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2000 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 22 mai 2001 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 1 janvier 2003 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 11 août 2016 | Bon Jovi Profit Split

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Le treizième album des « dieux du stade » américains promettait de la nouveauté, que ce soit en raison de la fin, sur le précédent recueil Burning Bridges paru l’année précédente, d’une aventure de trente-deux ans avec le label Mercury Records, ou bien évidemment avec le départ soudain, en 2013, du guitariste et pilier du groupe Richie Sambora, remplacé par Phil X. Et puisque le vent de fraîcheur se devait de souffler jusqu’au bout, même le bassiste Hugh McDonald, quelque peu dans l’ombre depuis 1994, est désormais crédité en tant que membre officiel de Bon Jovi. Musicalement pourtant, This House Is Not for Sale n’apporte pas grand-chose de neuf à l’édifice savamment bâti par les ouailles de Jon Bon Jovi ces dernières décennies. Les fans retrouveront un hard-rock souvent qualifié de « FM » mais qui a fait ses preuves, comme le titre d’ouverture « This House Is Not for Sale » le démontre d’emblée. Refrains fédérateurs, rythmiques bourrées de testostérone, tous les éléments qui ont fait de Bon Jovi l’une des places fortes de la musique américaine sont là et plusieurs hymnes, à l’instar du costaud « Born Again Tomorrow », avec son solo brûlant, sont tout à fait capables d’enflammer les stades comme le firent naguère les tubes « You Give Love a Bad Name » ou « Lay Your Hands on Me ». La présence de ballades oubliables est également de rigueur, comme avec le très mièvre « Labor of Love ». Autant être clair : l’absence de Richie Sambora, loin d’être un simple faire-valoir de Jon Bon Jovi, pèse grandement sur le bilan global de This House Is Not for Sale. Car c’est bien lui qui eut l’intelligence de ne pas singer les guitar heroes des années 1980 mais plutôt de creuser sa voie en référence à des idoles venant de la décennie précédente, qui fut pour beaucoup dans la survie de Bon Jovi lorsque les diablotins du grunge vinrent leur mordiller les chevilles au milieu des années 1990.Les parties de guitare de Phil X sont certes convenables mais ne sont jamais d’une originalité folle et la répétition inlassable (mais lassante) de la formule couplet-refrain-couplet-refrain-pont-refrain, diaboliquement étudiée pour rester en-dessous du format radiophonique de 4 minutes, aura raison de bon nombre d’auditeurs. Il reste toutefois à mettre au crédit de Bon Jovi d’oser encore proposer du matériel inédit à une époque où beaucoup se contenteraient de tourner en jouant de vieux tubes. © ©Copyright Music Story Olivier Roubin 2018
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Rock - Paru le 2 octobre 2020 | Captain Kidd Corp.

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Jon Bon Jovi avait prévu de livrer Bon Jovi 2020 début 2020 mais aura été comme tant d'autres contraint de repousser de quelques mois la sortie de son nouvel album, et ce dans le cadre de la pandémie mondiale de covid-19. Mais plutôt que de laisser le temps passer, l'américain a préféré retravailler le quinzième effort studio du groupe afin de mieux refléter la crise politique et sociale profonde traversée par son pays, embrassant assez frontalement les problématiques du moment ("American Reckoning") pour un résultat à l'humeur sombre dont le message peut se résumer à "Do What You Can". © TiVo
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Rock - Paru le 1 janvier 2005 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

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Rock - Paru le 1 janvier 2007 | Lost Highway PS (Audio)

Malgré des duos avec LeAnn Rimes et Big & Rich, malgré un violon ou une "steel guitare" occasionnels, l’album country de Bon Jovi Lost Highway évoque ni plus ni moins un nouveau disque de Bon Jovi, dans sa manière de combiner des hymnes aptes à lever tous les poings d’un stade, avec une bonne dose de sentiment. Une fois oubliés les violons de "Lost Highway" et pardonné le titre "Summertime," mauvais plagiat de Toby Keith, il est pratiquement impossible de distinguer cet album de tout ce qui a suivi Keep the Faith, sorti en 1992. Ce qui n’est pas forcément une mauvaise chose: Bon Jovi a le don de trouver le juste milieu entre prosaïque et mélodique, et parfois, sur Lost Highway, le groupe parvient à le prouver encore. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Rock - Paru le 27 mars 1985 | Bon Jovi Profit Split (Catalog)

Bon Jovi's sophomore release found the New Jersey group continuing with its engaging mix of hard rock dynamics and blatant pop-metal overtones, and primed the pump for the coming popular explosion of Slippery When Wet. Ever since the keyboard call to arms of the breakthrough "Runaway," Bon Jovi had understood that real success lay in a billowing smoke, soft-focus derivation of true metal, where Journey-style synthesizers and soft rock chorus vocals were the name of the game. To that end, 7800° Fahrenheit tempered its black-leather rock & roll with a rudimentary form of the sound that would make Bon Jovi superstars. They puffed out their chests for the groupie-groping, Mötley Crüe-style catcalls of "In and Out of Love" and made sure "King of the Mountain" rumbled with boys-night-out bravado. But they seemed much more comfortable with the twittering ballad "Silent Night" or "Price of Love," where arena-ready riffing met smoke machine keys and vocal trills. There was even "Tokyo Road," a valiant attempt at the epic scope of Springsteen that featured a Japanese-language intro and full-on character development. It was in these moments -- when the tenets of metal tried on the hairstyles of pop -- that 7800° Fahrenheit burned its brightest; the professional songwriting and increased cash flow of Slippery When Wet just made the existing mercury burst. © Johnny Loftus /TiVo

L'interprète

Bon Jovi dans le magazine
  • QIBUZ / Lundi 24 octobre 2011
    QIBUZ / Lundi 24 octobre 2011 Chaque lundi, QIBUZ soulève les cartes et interroge l’actualité musicale. Indiscrétions et confidences, décryptages et relectures, révélations et révolution : voici la rubrique coquine de Qobuz.com...