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Jazz - Paru le 1 janvier 2010 | Riverside

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Indispensable JAZZ NEWS - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 1 janvier 2014 | Verve Reissues

Hi-Res Distinctions Discothèque Idéale Qobuz - Qobuz Référence - Hi-Res Audio
En 1962, pour son premier disque pour le label Verve, Bill Evans est entouré de deux nouveaux complices, le batteur Shelly Manne et le contrebassiste Monty Budwig. Enregistré par le producteur Creed Taylor en août 1962, Empathy est à l’origine un disque non planifié puisque, à l’origine, Shelly Manne & His Men se produisaient au Village Vanguard de New York le même soir que le trio d’Evans. Taylor reçut l’accord de Riverside Records, le label du pianiste, d’organiser dans le studio de Rudy Van Gelder une séance avec lui, Manne et le bassiste de ce dernier, Monty Budwig. Le résultat est assez fascinant car Bill Evans apparait ici plus léger – pas pour autant moins passionnant – que sur ses disques récents. Tout est plus resserré et chaque intervention va à l’essentiel. Finalement, ce qui devait être une récréation pour les trois musiciens, une sorte de parenthèse dans leurs collaborations habituelles, se transformera en disque majeur et savoureux à déguster. Le plaisir qu’ils prennent ici est une évidence, évidence qui saute aux oreilles de l’auditeur. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mars 1985 | Verve

Distinctions Discothèque Insolite Qobuz - Qobuz Référence
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Jazz - Paru le 22 avril 2016 | Resonance Records

Distinctions Best New Reissue
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Jazz - Paru le 1 janvier 2015 | Fantasy Records

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Paru en 1989, ce magnifique coffret rassemble quasiment 100 titres extraits des albums enregistré par le pianiste, entre 1973 et 1978, pour le compte du label Fantasy : From The 70's (1973-1974), Eloquence (1973-1975), The Tokyo Concert (1973), Since We Met (1974), Re : Person I Knew (1974), Intuition (1974), Alone (Again) (1975), The Tony Bennett: Bill Evans Album (1975), The Paris Concert (1976), Quintessence (1976), Montreux III (1976), I Will Say Goodbye (1977), Crosscurrents (1977) et Marian McPartland's piano jazz interview (1978). Une vraie somme et, sans doute, parmi les plus impressionnantes pages de l'histoire du piano jazz. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1997 | Verve

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1975 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1987 | Fantasy Records

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Deux séances suffirent à Bill Evans pour déposer la première pierre de sa discographie. Pour répondre à l’insistance du producteur Orrin Keepnews, jeune dirigeant du label Riverside, le pianiste entre seul en studio le 18 septembre 1956 et sert trois compositions (« Waltz for Debby », qui est de lui, et puis « My Romance », de Rodgers & Hart, et « I Got It Bad (And That Ain’t Good) », de Duke Ellington) qui imposent une pratique instrumentale langoureuse quand elle n’est pas lyrique. En compagnie du contrebassiste Teddy Kotick et du batteur Paul Motian, Evans enregistre quelques jours plus tard d’autres titres : « Speak Low », « I Love You » de Cole Porter, « Our Delight » de Tadd Dameron ou encore « Conception » de George Shearing, pianiste qui est, avec Bud Powell et Nat King Cole, l’une de ses plus grandes influences. Sur « Five », enfin, le pianiste démontre une identité véritable au rythme d’une main droite qui emporte sa première entreprise en trio. © ©Copyright Music Story Guillaume Belhomme 2015
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Jazz - Paru le 1 décembre 1967 | Verve

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Début 1963, Bill Evans expérimente la technique de l’overdubbing qui lui permet de jouer par-dessus son propre jeu. Une superposition de trois couches qui donne l’album Conversations With Myself qui parait chez Verve la même année. Le Bill Evans de la première prise joue la piste de base, le second Bill Evans improvise sur cette piste de base et le troisième Bill Evans vient improviser à son tour sur cette double prise. Quatre ans plus tard, il récidive avec le bien nommé Further Conversations With Myself, toujours pour la maison Verve. Mais cette fois, le pianiste se limite à deux prises au lieu de trois. Une simplification bienvenue qui magnifie d’une certaine manière sa science de l'harmonie sublime. Sur des standards comme The Shadow Of Your Smile ou Emily, son jeu est étourdissant et limpide à la fois. Et sa façon de jouer avec les silences comme d’enchainer de manière singulière les accords rend le disque essentiel dans la compréhension de son univers musical. Une fois de plus, Bill Evans empêche le jazz de tourner en rond. En 1978, il publiera New Conversations, son troisième et dernier disque basé sur l’overdubbing. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1992 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2006 | Verve Reissues

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Quand il ne s’adonna pas à un art du trio qu’il maîtrisait tout en en repoussant à chaque fois les possibilités, Bill Evans se sera le plus souvent montré déterminant en enregistrant en solitaire. Sur Conversations with Myself, s’il est seul au piano, il intervient toutefois en faisant usage de la technique du re-recording – technique encore controversée à l’époque bien qu’employée jadis par Sidney Bechet et réemployée, en 1955, par Lennie Tristano –, qui lui permet de superposer, sur un seul et même titre, deux à trois prises enregistrées. A quatre ou six mains, le voici donc donnant d’émouvantes lectures d’airs populaires (« Just You, Just Me », « Spartacus Love Theme ») ou s’occupant, appliqué, à changer les couleurs de compositions de Thelonious Monk : « ‘Round Midnight », « Blue Monk » et « Bemsha Swing ». « N.Y.C.’s No Lark », de se charger à lui seul de célébrer les grands talents de compositeur de Bill Evans, qui viennent compléter ceux, plus évidents encore, d’interprète et de relecteur de premier plan. © ©Copyright Music Story Guillaume Belhomme 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 1984 | Verve

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Quand il ne s’adonna pas à un art du trio qu’il maîtrisait tout en en repoussant à chaque fois les possibilités, Bill Evans se sera le plus souvent montré déterminant en enregistrant en solitaire. Sur Conversations with Myself, s’il est seul au piano, il intervient toutefois en faisant usage de la technique du re-recording – technique encore controversée à l’époque bien qu’employée jadis par Sidney Bechet et réemployée, en 1955, par Lennie Tristano –, qui lui permet de superposer, sur un seul et même titre, deux à trois prises enregistrées. A quatre ou six mains, le voici donc donnant d’émouvantes lectures d’airs populaires (« Just You, Just Me », « Spartacus Love Theme ») ou s’occupant, appliqué, à changer les couleurs de compositions de Thelonious Monk : « ‘Round Midnight », « Blue Monk » et « Bemsha Swing ». « N.Y.C.’s No Lark », de se charger à lui seul de célébrer les grands talents de compositeur de Bill Evans, qui viennent compléter ceux, plus évidents encore, d’interprète et de relecteur de premier plan. © ©Copyright Music Story Guillaume Belhomme 2015
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Jazz - Paru le 1 janvier 1989 | Concord Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 2007 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1967 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 1 janvier 1971 | Columbia

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Jazz - Paru le 1 janvier 1990 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1977 | Fantasy Records

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Jazz - Paru le 1 janvier 1992 | Fantasy Records

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L'interprète

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