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Artistes similaires

Les albums

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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
L'une des grandes réussites d'Emil Gilels. Dans les Concertos de Brahms, avec l'incomparable Eugen Jochum à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Berlin, Emil Gilels c'est d'abord une matière sonore, une force de conviction qui témoigne d'un sens architectural et d'une intensité dans le toucher proprement inouïs. Une vision ample et nostalgique de l'univers de Brahms tout à fait bouleversante et qui semble défier le temps. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - Paru le 1 janvier 1987 | Philips

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Classique - Paru le 1 janvier 1998 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1978 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1999 | Deutsche Grammophon (DG)

Concertos pour violon, BWV 1041-1042 - La Flûte enchantée, KV 620 - Carmen - Symphonie n° 4, op. 36 - Symphonie n° 8, op. 88 / C. Ferras, violon - F. Araiza, ténor - E. Mathis, soprano - G. Hornik, baryton - Ph. de Berlin - H. von Karajan, dir
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Classique - Paru le 1 janvier 2002 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1994 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2011 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1972 | Deutsche Grammophon (DG)

HI-RES34,99 €
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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
La grande vague baroqueuse « historiquement renseignée » qui est venue bouleverser, et souvent balayer, nos habitudes d’écoute, ne doit cependant pas nous faire oublier des mozartiens aussi essentiels que Bruno Walter, George Szell ou Karl Böhm. Le cas d’Herbert von Karajan est un peu différent, car sa vision plutôt hédoniste des Symphonies de Mozart a toujours divisé la critique comme le public. Enregistré à la fin des années 1970 à Berlin, cet album propose les six dernières symphonies auxquelles Karajan a ajouté les Symphonies n° 29, 32 et 33. Quant à la Symphonie n° 37, K. 444/425, elle est comme toujours aux abonnés absents, puisque Mozart n’a fait que retoucher une symphonie de son ami Michael Haydn et lui ajouter un prélude, en vue d’un concert qu’il devait diriger à Linz en 1783. S’ils sont marqués du sceau d’un temps révolu par leur épaisseur sonore, voire leur excès de romantisme ou bien encore leur legato systématique et leur effectif pléthorique, ces enregistrements ne manquent pourtant ni de vigueur ni de charme grâce aux sonorités envoûtantes du Philharmonique de Berlin et à la virtuosité sans faille du pupitre de cordes. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1996 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2004 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2008 | Deutsche Grammophon (DG)

deuxième intégrale Brahms de Karajan chez la DGG, réalisée en 1976. Un orchestre voluptueux, qui ne craint pas vraiment le danger ou l'escarpement ! Les vidéos de 1973 restent bien plus émouvantes.
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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

Orchestre Philharmonique de Berlin - Orchestre Philharmonique d'Helsinki - Herbert von Karajan, Okko Kamu, direction
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 2003 | Deutsche Grammophon (DG)

HI-RES33,58 €
CD23,98 €

Classique - Paru le 6 décembre 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

Hi-Res Livret
Enregistrés lors de quatre concerts donnés à Berlin en 2010, revoici les cinq concertos pour piano de Beethoven venant compléter l’intégrale très réussie des symphonies de Sir Simon Rattle avec « ses » Berliner Philharmoniker. Bien qu’antérieures aux symphonies, on retrouve dans ces captations la même option chambriste avec un orchestre aux dimensions nettement réduites par rapport aux habitudes ancestrales du fameux orchestre berlinois. Cette intégrale est d’abord un régal orchestral grâce au lyrisme des pupitres de vents et à l’aspect soyeux des cordes. Loin de n’être que le soutien de la soliste, la pianiste japonaise Mitsuko Uchida, l’orchestre semble bien au contraire mener le jeu avec une alacrité rythmique et un inimitable sens de la rhétorique. Dès lors, le piano de Mitsuko Uchida se fait presque modeste, ne cherchant jamais à tirer la couverture, dans un dialogue constant avec le chef et l’orchestre.De la bonhommie des deux premiers concertos au Cinquième, faussement nommé L’Empereur, qui ouvre la voie aux concertos romantiques, en passant par le Quatrième avec son sublime Andante con moto traversé par des questions métaphysiques, cette conception intime replace le corpus beethovénien dans sa chronologie, n’oubliant jamais que ces concertos sont tous nés dans la première décennie du XIXe siècle, en plein classicisme viennois triomphant, à l’époque où Joseph Haydn écrivait ses derniers chefs-d’œuvre et que la Grande Armée de Napoléon bombardait Vienne. Dans une telle perspective sonore renforcée par une prise de son ne rendant jamais le piano envahissant, ces concertos, trop souvent interprétés comme des œuvres écrites cinquante ans plus tard, retrouvent ici une vérité première et, surtout, un équilibre instrumental qu’ils avaient peu à peu perdu. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1967 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 1 janvier 1980 | Deutsche Grammophon (DG)

L'interprète

Berliner Philharmoniker dans le magazine