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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Edward Gardner, par sa précision autant que par son engagement émotionnel, réussit une belle synthèse. [...] C'est surtout la démonstration orchestrale qui impressionne. L'investissement dramatique et lyrique des cordes est d'une beauté stupéfiante et tous les autres pupitres emboîtent le pas de cette vision si justement contrastée où l'intimité de l'amour tristanesque lutte contre les forces de la malédiction. C'est à l'élaboration d'un cosmos sonore auquel nous assistons et qui rapproche cette lecture norvégienne brûlante de celle d'Ozawa. La palme de la cohérence revient sans doute à la richesse de l'imaginaire de Gardner, un chef étonnant, qui s'impose autant qu'il séduit. (Classica, décembre 2016 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | BIS

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Classique - Paru le 1 mai 2020 | Chandos

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 1 novembre 2006 | BIS

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Classique - Paru le 7 février 2020 | BIS

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Après un extraordinaire Kullervo de Sibelius (Hypérion), un non moins remarquable album Bartók pour chez Onyx Classics, inutile de dire que la parution de cette Sixième Symphonie d’Anton Bruckner par Thomas Dausgaard chez BIS avec l’Orchestre philharmonique de Bergen suscite l’intérêt. Sa vision de Bruckner est vive, sans excès. Elle met volontiers l’accent sur les différentes voix, soyeuses, de la polyphonie, et valorise surtout les pupitres de bois, renouvelant ainsi totalement les équilibres, notamment dans le merveilleux et si aérien Finale (Bewegt, doch nicht zu schnell) dont le thème mélodique conserve presque les échos d’une fête villageoise un rien badine. Une vision parfaite, qui aurait mérité une prise de son plus claire. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2000 | BIS

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Classique - Paru le 3 novembre 2017 | Chandos

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Parmi les rares œuvres pour grand orchestre sans soliste de Bartók, la Suite de danses précède « immédiatement » le Concerto pour orchestre, mais quand même de plus de deux décennies... Comme pour le Concerto, il s’agit d’une commande, en l’occurrence du conseil municipal de Budapest à l’occasion du cinquantième anniversaire, en 1923, de l’unification de Buda sur la rive nord du Danube avec Pest, sur la rive sud. Comme souvent chez Bartók, il s’agit de « musique folklorique imaginaire », pour une œuvre dont il assembla les thèmes sur la base formelle mélodique et rythmique du fonds populaire des villages hongrois, mais aussi des populations roumaines, slovaques et arabes d’Afrique du Nord. Contrairement aux deux œuvres orchestrales de grande dimension enregistrées ici – le Concerto pour orchestre et la Suite de danses –, les deux Rhapsodies pour violon et orchestre de 1928 nous montrent un Bartók revenant au style d’Europe de l’Est « d’exportation » dont il avait hérité, comme Brahms et Liszt avant lui, de musiciens de café viennois, donc bien plus proche des accents tziganes que de la réalité du terrain folklorique magyar. La Première Rhapsodie se voit ornée d’un surcroît de couleur locale par l’adjonction d’un cymbalum dans l’orchestre, seule et unique utilisation qu’il fit d’ailleurs de cet instrument. Quant à la partition du Concerto pour orchestre – la plus importante qu’il acheva au cours des cinq dernières années de sa vie aux États-Unis, où il était réfugié, malade et démoralisé – elle lui fut commandée par Serge Koussevitzky. Bartók commença le travail en août 1943 et termina l’œuvre au bout de huit semaines, une période remarquablement courte qui prouve qu’il avait été vraiment revigoré par l’enjeu : « C’est peut-être grâce à cette amélioration (ou ce pourrait bien être l’inverse) que j’ai été capable de finir l’œuvre que m’a commandée Koussevitzky », écrivait-il. La création eut lieu en décembre 1944, avec le Boston Symphony Orchestra, et Bartók en modifia ensuite la fin, qui est devenue un peu plus longue. Au violon solo pour les Rhapsodies, c’est ici James Ehnes, tandis que l’Orchestre de Bergen, en Norvège, joue sous la baguette limpide de Edward Gardner. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2007 | BIS

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Classique - Paru le 5 août 2016 | BIS

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Classique - Paru le 18 octobre 2000 | Rune Grammofon

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Classique - Paru le 4 novembre 1999 | Simax Classics

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Classique - Paru le 6 janvier 2000 | Simax Classics

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Classique - Paru le 10 janvier 2000 | Simax Classics

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Classique - Paru le 4 novembre 1999 | Simax Classics

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Classique - Paru le 4 janvier 2011 | Ondine

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Leif Segerstam n'est pas seulement un remarquable chef d'orchestre, mais également un compositeur à l'origine de plusieurs symphonies, commes ces trois symphonies en un mouvement chacune, qui dans leur construction laissent une grande liberté aux musiciens de l'Orchestre Philharmonique de Bergen.