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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Chandos

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Classique - Paru le 26 février 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Classique - Paru le 8 juillet 2016 | Chandos

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Classique - Paru le 29 janvier 2016 | Chandos

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Chandos se lance dans une intégrale Ginastera prometteuse et enthousiasmante. [...] Juanjo Mena mène parfaitement son orchestre dans les méandres d'une pièce telle que la troisième Pampaena (1947), symphonie pastorale dont le lyrisme évoque Casella et Korngold. Les trois autres mouvements symphoniques d'Ollantay (1947) évoquent la culture précolombienne. À nouveau, les contrastes considérables sont restitués avec souplesse, comme dans l'intégrale du ballet Estancia (1941) dont l'écriture expérimentale utilise le matériau des danses folkloriques. Les interprètes restituent non seulement la finesse, mais aussi l'humour, la légèreté vigoureuse de cette musique qui ne supporte ni la lourdeur ni l'assoupissement.» (Classica, avril 2016 / Luc Nevers)
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 30 juin 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Classique - Paru le 1 avril 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 2 novembre 2018 | Chandos

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Les trois œuvres majeures proposées dans le cadre de ce quatrième volume de l’intégrale symphonique de Copland firent toutes l’objet d’une commande bien spécifique. La Troisième Symphonie de 1946 avait été destinée à la Fondation Koussevitzky (la même qui avait permis au Concerto pour orchestre de Bartók, Peter Grimes de Britten ou à la Turangalîla-Symphonie de Messiaen de voir le jour) ; le compositeur y « recycle » sa fameuse Fanfare for the Common Man dans le dernier mouvement, mais en l’étendant et la retravaillant de manière fort judicieuse. On peut d’ailleurs percevoir dans les autres mouvements aussi de courtes auto-citations, fort détournées d’ailleurs, de ce grand moment de joie et d’enthousiasme. Il est vrai que la guerre était enfin finie, et l’optimisme de mise. Connotations de 1963 avait été commandé par Leonard Bernstein à l’occasion de l’inauguration de la salle philharmonique du Lincoln Center ; le langage y est autrement ésotérique et âpre que celui de la Troisième Symphonie, un défi lancé aux oreilles nord-américaines d’alors, et sans doute aussi une démonstration qu’il savait aussi faire dans le moderne ! Enfin, Letter from Home de 1944 fut commandé par… Paul Whiteman, ce même Whiteman qui avait commandé la Rhapsody in Blue à Gershwin vingt ans auparavant. Au cours des années, Copland réécrivit l’œuvre, en voici la version de 1962 pour cordes – l’original faisait appel à un ensemble très jazzeux. La musique de Copland mérite vraiment d’être bien plus mise à l’honneur en France, où l’on se limite plus ou moins à la Fanfare et ses quelques ballets caractéristiques que sont Billy the Kid, Rodeo et Appalachian Spring, certes des splendeurs mais son répertoire est autrement plus étendu. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 19 mai 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Le BBC Philharmonic lance une nouvelle série des plus intéressantes, consacrées aux œuvres symphoniques de George Antheil, un pan totalement négligé du répertoire de ce compositeur dont la carrière avait explosé dès ses débuts en Europe. Il s’était immédiatement taillé un costume d’enfant terrible avec ses pièces d’un avant-gardisme échevelé, en particulier son Ballet mécanique de 1925, dans lequel le « Bad Boy of Musix » (le titre de son autobiographie !) acceptait l’influence du pan le plus féroce de Stravinski ; et pourtant, à son retour aux États-Unis en 1933, Antheil changea totalement de costume, s’orientant désormais vers un langage fondamentalement tonal et mélodique, une surprise considérable pour quiconque connaissait ses premières explosions européennes. En vérité, il se rangeait désormais dans la classe des symphonistes états-uniens néoclassiques et néoromantiques. Lui-même considérait sa Quatrième Symphonie, commencée en 1942, comme une méditation sur plusieurs aspects de la guerre qui faisait alors rage : le second mouvement cherche à évoquer le massacre de Lidice, le troisième – un scherzo – représentait une « farce brutale, la farce de la guerre ». La prémonition du triomphe final des Alliés était l’objet du dernier mouvement. L’œuvre connut un succès considérable, autant auprès du public que des critiques, et Time Magazine estimait que la création présentait un phénomène quasiment inédit : une « nouvelle symphonie américaine qui n’ennuyait pas les mélomanes ». Toutefois, le critique de Time suggérait une forte influence en provenance de Chostakovitch, en particulier dans les accents quelque peu pompiers de la Septième Symphonie, « Léningrad », créée aux États-Unis en juillet 1942. Dans son autobiographie, Antheil réagit avec force contre ces allégations : le passage incriminé de sa Quatrième Symphonie, celui qui semblait être copié de Chostakovitch, reprenait en fait plus ou moins note à note un passage de son propre opéra Transatlantic publié en… 1928 ! Le lecteur peut d’ailleurs vérifier la chose sur la vingtième piste de l’album. Le compositeur ne manquait pas de souligner que cette musique était née peu avant que Chostakovitch écrivît ne serait-ce que sa Première Symphonie. En 1947, Antheil avait commencé une Cinquième Symphonie dont il mit le manuscrit de côté (l’œuvre finirait sous le titre de « Symphonie tragique », non-numérotée) et s’attela à une tout nouvelle cinquième, radicalement différente, d’une nature bien plus festive ainsi qu’en atteste son nom « Joyeuse ». Le compositeur voyait son œuvre comme la rupture définitive avec le modernisme « désormais passé », selon ses propres termes, du début du XXe siècle. Dans sa critique de la représentation donnée à Carnegie Hall, Virgil Thomson – dont on connaît la légendaire dureté de la dent – estimait que c’était le meilleur ouvrage d’Antheil à ce jour. L’album débute avec le court Over the Plains de 1945, ici donné en première discographique, un souvenir musical des émotions qu’avait ressenties Antheil lors d’un voyage à travers le Texas dix ans auparavant, et où il avait conçu qu’un jour il écrirait une pièce célébrant non seulement l’esprit optimiste des pionniers, mais aussi la joie des habitants de cette région. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Chandos

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Il serait vraiment grand temps que Gabriel Pierné, que l’on considère avant tout comme un grand chef d’orchestre du tournant du XXe siècle, et accessoirement comme un compositeur « talentueux-mais-qui-n’a-rien-inventé », soit remis à l’honneur. Oui, il n’a rien inventé au sens où Debussy ou Stravinski ont ouvert d’immenses brèches et s’y sont engouffrés. Mais, comme un Dukas, comme un Roussel, deux de ses quasi-exacts contemporains, il a su développer un langage puissamment personnel alliant respect des influences anciennes, considération pour ses pairs plus hardis – d’autant qu’en tant que chef, Pierné assura la création ou la diffusion de nombre de leurs chefs-d’œuvre –, et développement de sa propre vérité mélodique, harmonique et orchestrale. Voici enregistrés des œuvres de 1886 (à peine après son séjour à la Villa Medicis donc) à 1919, quand il était déjà célèbre : des œuvres pour orchestre seul, jouées par le BBC Philharmonic – dont les magnifiques Paysages franciscains que tout orchestre devrait inscrire dare-dare à son répertoire –, des œuvres pour piano et orchestre jouées par Jean-Efflam Bavouzet, et quelques pièces pour piano seul pour compléter l’album. On remarquera immédiatement l’ample évolution de l’écriture de Pierné, de la Fantaisie-ballet de 1886 aux Paysages de 1919, et l’on remarquera surtout qu’il était loin d’être sourd aux nouveautés de son temps ; mais il en intègre certains apports, pas d’autres, selon sa sensibilité. Réhabilitons Pierné ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 3 juin 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 1 mars 2002 | Chandos

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Chandos

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Est-il imaginable que ce stupéfiant chef-d’œuvre orchestral soit un travail de fin d’études de Ginastera (1916-1983) alors âgé de dix-huit à vingt ans ? Car le ballet Panambí, Op. 1, fut achevé entre 1934 et 1937, et il représente un invraisemblable exploit pour un compositeur ayant si peu d’expérience : orchestration foisonnante, harmonies recherchées qui, certes, doivent encore quelques révérences à Stravinski, Ravel, Bartók, Dukas ou Debussy, mais qui s’en plaindrait... Ginastera fixait à ce moment ce qui allait demeurer pendant longtemps ses deux sources majeures d’inspiration : l’énergie et la poésie de la vie dans la pampa argentine (telles que représentées dans son ballet suivant, Estancia), et surtout la mythologie de la civilisation précolombienne des Indiens Guaraní d’Amérique du Sud, cadre de Panambí. À l’autre bout de l’arc créateur du compositeur se trouve le Deuxième Concerto pour piano, Op. 39 de 1972, présenté en seconde partie de ce programme donné par l’Orchestre Philharmonique de la BBC, basé à Manchester. C’est la pianiste chinoise Xiayin Wang qui officie ; bien évidemment, le langage de Ginastera a évolué, a incorporé certains modernismes de son temps ainsi que ceux des Viennois du début du siècle – mais pas tous, et loin de là : l’œuvre reste tendrement nimbé d’éléments de tonalité, malgré l’esprit dodécaphonique. L’argument de base égrène les sept notes, abominablement dissonantes, de l’accord initial lançant le dernier mouvement de la Neuvième de Beethoven, auxquelles Ginastera rajoute les cinq « manquantes » pour former sa série, puis varier le tout dans cinq mouvements d’une intense beauté assez bartókienne mais tout aussi argentine. Pourquoi diable Ginastera n’est-il pas plus souvent joué en France… mystère. Espérons que ce superbe enregistrement débloquera certaines réticences. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 4 mars 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 27 mai 2016 | Chandos

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Longtemps, longtemps, il a été de bon ton de faire grise mine devant les orchestrations de Stokowski : trop philharmoniques, trop peu fidèles aux originaux, en un mot : trop stokowskiennes. Mais c’est précisément ce stokowskisme qui les rend si fascinantes ! Car le génial chef d’orchestre ne s’est pas contenté de redistribuer avec un peu trop de fidélité les lignes, les harmonies ; non, il a réécrit la partition en déviant de l’original. Comme le firent tant de compositeurs lorsqu’ils orchestrèrent leurs propres ouvrages ! Cela dit, dans le cas de Bach, Stoky est resté assez fidèle à sa base, et s’il a « élargi » le spectre sonore de la célèbre Toccata et fugue en ré mineur que l’on retrouve dans Fantasia des studios Walt Disney, c’est en pleine connaissance de cause. Car avant d’être chef, il fut longtemps organiste, ne l’oublions pas ; et c’est en termes d’orgue que, souvent, il orchestre par strates et par brusques changements de registres – des registres orchestraux, en l’occurrence, qu’il maîtrise avec brio. Voici donc un large éventail de ses orchestrations ; certaines connues, comme celle de la Toccata et fugue ci-dessus, d’autres bien plus rares comme la somptueuse et fantomatique Marche funèbre de Chopin, un coup de génie, ou une Marche turque tout à fait truculente, ou celle – bien plus inspirée que ce que fit Rimsky-Korsakov – de la Nuit sur le Mont-Chauve, elle aussi reprise dans Fantasia, mais sans l’un chouïa intempestif et sucré Ave Maria de Schubert rattaché à la fin, ce dont personne n’ira se plaindre. Enregistrements réalisé entre 1993 et 2004. © SM/Qobuz
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Musiques pour le cinéma - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

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Peut-être l’aimable lecteur ne connaît-il pas – ou ne croit-il pas connaître – le compositeur William Alwyn. Mais si on vous dit : Les Enfants du capitaine Grant, Le Corsaire rouge, Tonnerre sur Malte, peut-être le nom de ces fameux films des années quarante à soixante éveilleront-ils sa mémoire. Et les partitions sont précisément signées… William Alwyn. Contemporain de Benjamin Britten, il a écrit quelque soixante-dix partitions de grands films, sans compter d’innombrables musiques de documentaires etc. C’est bien sûr oublier – comme c’est quasiment toujours le cas des compositeurs cinématographiques – qu’il composa également des symphonies, des opéras, des concertos, de la musique de chambre, qui commence lentement à refaire son chemin dans les salles de concert. C’est pourtant bien ici son immense répertoire cinématographique que présente ce quatrième volume qui lui est consacré, avec les partitions – laborieusement reconstituées d’après les bandes-son, puisque les partitions sont perdues, on ne les gardait guère, çà cette époque – de quelques films fameux : Le Secret des tentes noires, On Approval, The Master of Ballantrae, Le Manoir du mystère, L’Île du désir, L’Epopée dans l’ombre : des musiques magnifiquement imagées (heureusement, direz-vous), bourrées d’invention, romantiques à souhait avec le brin d’inquiétude qui s’impose parfois, bref, le meilleur de la grande musique de films classique dont certains des célèbres Studios Ealing. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 septembre 2014 | Chandos

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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Chandos

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L'interprète

BBC Philharmonic Orchestra dans le magazine