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Opéra - Paru le 3 août 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
1959 fût une année très spéciale pour le « Nouveau Bayreuth », car Wieland Wagner y avait présenté dix ouvrages dans sa propre mise en scène, inspirée des travaux d’Adolphe Appia qui apportaient un jeu très vivant et une nouvelle utilisation de la lumière, dans une recherche de naturel que Wieland Wagner décrivait comme un « réalisme magique ». De jeunes chefs et une nouvelle génération de chanteurs venaient contribuer à ce renouveau destiné à oublier les vénéneuses années où la famille Wagner était sous l’emprise de Hitler. Parmi cette nouvelle génération d’artistes, on trouvait Wolfgang Sawallisch dont le dynamisme allait mettre le feu aux poudres à l’abîme mystique. Si son live du Vaisseau fantôme du Festival de 1961 est depuis longtemps un classique autrefois publié par Philips, certains éditeurs ont exhumé d’autres spectacles dirigés par Sawallisch en 1959. Celui capté le 23 juillet est déjà connu, mais Orfeo publie ici un enregistrement, d’excellente qualité sonore, du 5 août 1959. Marquée par une baguette ardente chauffée à blanc dès les premières notes de l’ouverture, cette version inédite propose un exceptionnel ensemble de chanteurs dont une Leonie Rysanek de trente-trois ans qui chante Senta pour la première fois, et en Hollandais, George London, qui fut un des barytons les plus recherchés des années 1950-1960 dans la musique de Wagner. Ce Vaisseau fantôme incandescent et romantique souligne avec éloquence la filiation Weber-Wagner. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 25 mai 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré en direct lors du Festival de Bayreuth cuvée 2009, cette version des Maîtres chanteurs marquait l’arrivée du tandem Katharina Wagner-Eva Wagner-Pasquier, demi-sœurs, qui succèdent à leur père Wolfgang à la tête de l’imposante institution. Les mises en scène délibérément modernisées, les mises en perspective des personnages distanciées par rapport aux trop lourdes habitudes héritées des années 1950 (Chéreau avait largement défriché le terrain, mais restait encore beaucoup à faire), on assistait là à une véritable petite révolution. Le plateau rassemblait Franz Hawlata dans le rôle de Hans Sachs, Michael Volle en Beckmesser, Michaela Kaune chantait Eva, le tout sous la direction de Sebastian Weigle. La mise en scène était signée de Katharina Wagner elle-même, qui n’hésita pas à modifier assez sérieusement les équilibres entre les personnages : Sachs et Walther, montrés comme des marginaux au départ, deviennent finalement conformistes – le discours final de Sachs ressemblant même à un discours d’un certain Adolf, avec ses tics et ses gestes –, tandis que Beckmesser (normalement le dindon de la farce) au contraire devient peu à peu le personnage créatif, marginal, qui trouve enfin son identité artistique – même s’il est sensé ne pas forcément chanter très bien. L’écoute seule de l’ouvrage, sans l’aide du support visuel de la mise en scène, nécessitait ces quelques explications qui justifieront certaines réactions du public ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré en direct lors de la représentation à Bayreuth du 14 août 2011, ce Lohengrin bénéficie bien sûr de l’extraordinaire sonorité du lieu ; l’auditeur voudra bien pardonner les éventuels petits bruits provenant de la scène ou de la salle, mais c’est un bien modeste prix à payer pour assister à la « vraie vie » et l’immédiateté du spectacle en direct, avec l’élément de risque – celui pris par les chanteurs, s’entend – qui en accroît la perception. Le plateau rassemble quelques-unes des meilleurs voix du moment, en tête desquelles le ténor Klaus Florian Vogt, un véritable électron libre puisqu’il commença sa carrière comme… corniste à l’Orchestre Philharmonique de Hambourg ! Mais bientôt l’appel du gosier le mena vers une superbe trajectoire de ténor, d’abord plus léger dans les rôles mozartiens, bientôt plus ample avec les Wagner et les rôles de jeune « Heldentenor ». Dans le rôle d’Elsa, Annette Dasch qui avait fait ses débuts très remarqués à Bayreuth l’année précédente – déjà en tant qu’Elsa. Même calendrier bayreuthien pour la basse Heinrich Zeppenfeld, dans la peau du roi Henri l’Oiseleur. L’équivoque Ortrud est incarnée par Petra Lang, qui a ensuite accédé au rôle d’Isolde, toujours à Bayreuth, quelques années plus tard – belle consécration. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 27 juillet 2018 | Opus Arte

Livret
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Opéra - Paru le 1 janvier 2016 | Orfeo

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Opéra - Paru le 27 juillet 2018 | Opus Arte

Livret
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Classique - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

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Opéra - Paru le 28 janvier 2014 | Andromeda

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Classique - Paru le 2 novembre 2015 | Orfeo

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Opéra - Paru le 22 juin 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré le 9 août 2009 à Bayreuth dans la mythique salle wagnérienne que l’on sait, ce Tristan et Isolde fut un pavé dans la mare des habitudes, puisque la mise en scène transposait l’action dans la Cornouaille contemporaine ; de son côté, la direction musicale confiée au vénérable briscard Peter Schneider (né en 1939) n’hésitait pas à emprunter des voies musicales fort hardies – surtout pour ce temple de la tradition – en donnant un coup de fouet aux tempi et à la continuité musicale. Le plateau rassemble le Tristan de l’États-Unien Robert Dean Smith, qui l’année précédente avait déjà ébloui la planète lyrique dans ce même rôle au Met où il remplaçait Ben Heppner au pied levé ; et l’Isolde de la Suédoise Iréne Theorin, dans la lignée des grandes Isolde du passé : voix ample, puissante et pourtant douée de la plus grande émotion : son Liebestod final est un bien beau moment. Le reste de la distribution est des plus solides, et aguerri. Et c’est de l’enregistrement direct, donc avec toutes les prises de risque du moment, la présence immédiate des chanteurs et l’incandescence que procure aux artistes cette invraisemblable salle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 28 janvier 2014 | Andromeda

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Opéra - Paru le 1 septembre 2015 | Andromeda

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Classique - Paru le | Walhall Eternity Series

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Opéra - Paru le 7 août 2015 | Andromeda