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Chanson francophone - Paru le 12 mars 2012 | F2F MUSIC Publishing

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Chanson francophone - Paru le 30 janvier 2012 | F2F MUSIC Publishing

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
Art Mengo revient en duo avec Lara Guirao pour un très bel album d’inédits et un hommage à Mireille. A deux, la vie est-elle plus légère ? Le disque s’ouvre sur une ballade optimiste, où le tandem invite à chanter, siffler et danser sur les trottoirs, dans un clin d’œil à Singin’ in the Rain (« Kelly, quelle histoire »). Une douce rêverie à l’accordéon suit (« Je me fais des idées »). Dans un autre registre, « Le Pianiste » sur le musicien qui a traversé la guerre émeut sans pathos. « Mes habits et moi » est une charmante ritournelle, où Art Mengo fait une dédicace à la Gréco pour qui il a écrit. Si le chanteur abordait dans son dernier album des thèmes difficiles (Franco, les femmes tondues), ici le ton est souvent joyeux. Ce n’est donc pas un hasard si l’on redécouvre la chanteuse Mireille, son délicieux « Petit chemin » et la merveille « Presque oui », interprété avec Jean Sablon. Le duo en livre une version qui garde tout le charme désuet de l’original. Le tandem dont les voix se complètent parfaitement poursuit avec une série de promenades heureuses, habillées de velours (« Je t’aime à la manière », « C’est du toujours », « Le Hasard danse »). « Envie d’ailleurs », sur un air de samba emporte le tout. Allez, pas besoin d’interroger son GPS. Ce petit chemin est à emprunter d’urgence pour démarrer l’année sur la bonne route. © ©Copyright Music Story Paula Haddad 2015
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Interprètes de chanson française - Paru le 30 janvier 2012 | F2F MUSIC Publishing

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C’est en douceur que nous revient l’une des voix les plus émouvantes de la chanson française, à la fois chaude et légèrement éraillée. En duo avec Lara Guirao, Art Mengo balaie ici les modes d’un joli revers de main. Au fil des concerts et voyages partagés à évoquer la musique des mots, l'idée d'un album a peu à peu mûri comme un chemin de traverse, un petit pas de côté sur leur parcours respectif. Le mélange de ces deux voix aux registres si différents fonctionne. Ce petit chemin est le rendez-vous de treize chansons interprétées en duo dont onze inédites et deux reprises de Mireille. Frais et émouvant.
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Chanson francophone - Paru le 28 avril 1997 | Columbia

Art Mengo a connu le succès dès ses débuts avec le titre « Les parfums de la vie (Je l'ai tant aimée) » en 1988, puis a été récompensé pour son album Guerre d'Amour en 1990, avant l'album mélancolique La Mer N'existe Pas qui confirmait son style tout en retenue porté par une voix sensuelle et éraillée.Quelques années après, passées à composer pour des grands noms (Johnny Hallyday, Ute Lemper, Florent Pagny), le chanteur toulousain revient par la petite porte d'un album live intime qui correspond parfaitement à son art fait de charme discret. Ce Live au Mandala est enregistré à domicile avec une petite équipe constituée de Jo Moanda (violon et cuivres), Jean-Luc Nemours (guitare), Akim Bournane (base, contrebasse) et Pascal Rolando (batterie, percussions). Il reflète les attirances de l'interprète pour les raffinements du jazz (« Mon voisin »), l'acoustique la plus douce (« L'amour codé ») ou le rock sorti de ses convenances (« Pendant que je cherchais »). Les tubes petits et grands comme « Gino », « Parler d'amour », « La mer n'existe pas » et « Les parfums de la vie (Je l'ai tant aimée) » sont tous au rendez-vous et non rien perdu de leur saveur initiale. L'album permet de redécouvrir d'autres titres moins connus collant parfaitement à cette ambiance feutrée et naturelle (« Nous nous désaimerons » ou « Je suis incendie »). Live au Mandala donne l'occasion de pénétrer de façons plus approfondie l'univers diversifié du chanteur. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015
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Chanson francophone - Paru le 26 février 1990 | Columbia

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Pop - Paru le 1 janvier 2003 | Universal Music Division Polydor

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Chanson francophone - Paru le 23 avril 2001 | Columbia

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Chanson francophone - Paru le 2 octobre 1995 | Columbia

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Pop - Paru le 1 janvier 2006 | Universal Music Division Polydor

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Chanson francophone - Paru le 16 mars 1992 | Columbia

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Chanson francophone - Paru le 4 avril 1998 | Columbia

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Chanson francophone - Paru le 22 septembre 2009 | Le Chant du Monde

La modeste timidité d’Art Mengo est aussi avérée qu’inhabituelle, dans cet univers de paillettes et strass, où des chanteurs en perdreaux de l’année s’agitent tels des souverains auto-proclamés. Des premiers succès tel « Les Parfums de sa vie » (1988) aux improbables duos de la réconciliation (l’Allemande Ute Lemper et le Toulousain emportent tout sur leur passage en 1993 avec « Parler d’amour »), en passant par les compositions pour icône (« Ca ne change pas un homme », offert à Johnny Hallyday en 1992), le garçon a toujours estimé que la pénombre lui seyait mieux que la vive lumière, et que travailler à son rythme (huit albums en vingt ans) valait tous les rythmes (ici plutôt en pont entre chanson et jazz).   Après Guère D’Amour (1992) ou Entre Mes Guillemets (2006), Mengo creuse encore en intitulé la réminiscence de ces années d’école, où on apprend à aimer les mots des grands, et les belles notes. Mais là s’arrête le jeu dans un album de l’intime : après un instrumental rêveur, l’immigré évoque dans « Randonnée de famille » la douloureuse traversée des Pyrénées de ses républicains espagnols de parents, fuyant le fascisme de Franco, un petit garçon dans les bras, puis rend une sorte d’hommage induit en fanfare triste au grand Claude de Toulouse («Je me suis réveillé fragile »).   Pour suivre, le citoyen du monde s’interroge sur la course de l’univers (« La Nouvelle arche »), et celle de l’apartheid (« Homo Sapiens Barnard »), sur la course de la haine (les femmes tondues à la Libération, de mèche avec l’occupant, dans « Ciao-Wiedersehen »), et celle, méprisable, d’un progrès sans conscience (« Sac à puces »). Pour le chapitre de l’amour, Michel Armengot convoque le souvenir de flonflons à la Charlélie Couture (« Bagatelle »), ou le regret d’histoires qui finissent mal, en général (« Si tu me licencies »), et développe, avec un coup de main de la part d’Anna de Noailles, le plus beau clair-obscur du moment (« Il fera longtemps clair ce soir »).   Entouré de fidèles plumes (Marie Nimier, Marc Estève) et autres virtuoses de l’ombre (le percussionniste Nicolas Montazaud), Mengo ne mégote pas, ni la tendresse, ni la profondeur de son chant, de cette voix en papier de verre qui est devenue sa marque de fabrique. Et réalise le tour de force de, tout comme le sculpteur s’efface derrière la cathédrale, se dissiper dans Sujet Libre, comme un ami dont on est heureux des bonnes nouvelles qu’il nous apporte.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
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Chanson francophone - Paru le 16 novembre 2018 | Verycords

Chanson francophone - Paru le 28 juillet 2009 | Le Chant du Monde

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La modeste timidité d’Art Mengo est aussi avérée qu’inhabituelle, dans cet univers de paillettes et strass, où des chanteurs en perdreaux de l’année s’agitent tels des souverains auto-proclamés. Des premiers succès tel « Les Parfums de sa vie » (1988) aux improbables duos de la réconciliation (l’Allemande Ute Lemper et le Toulousain emportent tout sur leur passage en 1993 avec « Parler d’amour »), en passant par les compositions pour icône (« Ca ne change pas un homme », offert à Johnny Hallyday en 1992), le garçon a toujours estimé que la pénombre lui seyait mieux que la vive lumière, et que travailler à son rythme (huit albums en vingt ans) valait tous les rythmes (ici plutôt en pont entre chanson et jazz).   Après Guère D’Amour (1992) ou Entre Mes Guillemets (2006), Mengo creuse encore en intitulé la réminiscence de ces années d’école, où on apprend à aimer les mots des grands, et les belles notes. Mais là s’arrête le jeu dans un album de l’intime : après un instrumental rêveur, l’immigré évoque dans « Randonnée de famille » la douloureuse traversée des Pyrénées de ses républicains espagnols de parents, fuyant le fascisme de Franco, un petit garçon dans les bras, puis rend une sorte d’hommage induit en fanfare triste au grand Claude de Toulouse («Je me suis réveillé fragile »).   Pour suivre, le citoyen du monde s’interroge sur la course de l’univers (« La Nouvelle arche »), et celle de l’apartheid (« Homo Sapiens Barnard »), sur la course de la haine (les femmes tondues à la Libération, de mèche avec l’occupant, dans « Ciao-Wiedersehen »), et celle, méprisable, d’un progrès sans conscience (« Sac à puces »). Pour le chapitre de l’amour, Michel Armengot convoque le souvenir de flonflons à la Charlélie Couture (« Bagatelle »), ou le regret d’histoires qui finissent mal, en général (« Si tu me licencies »), et développe, avec un coup de main de la part d’Anna de Noailles, le plus beau clair-obscur du moment (« Il fera longtemps clair ce soir »).   Entouré de fidèles plumes (Marie Nimier, Marc Estève) et autres virtuoses de l’ombre (le percussionniste Nicolas Montazaud), Mengo ne mégote pas, ni la tendresse, ni la profondeur de son chant, de cette voix en papier de verre qui est devenue sa marque de fabrique. Et réalise le tour de force de, tout comme le sculpteur s’efface derrière la cathédrale, se dissiper dans Sujet Libre, comme un ami dont on est heureux des bonnes nouvelles qu’il nous apporte.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015