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Classique - Paru le 16 septembre 2016 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Lorsque les trois quatuors « Rasumovsky » de Beethoven commencèrent à circuler auprès des grands amateurs en 1806, ils suscitèrent une certaine incompréhension, pour rester correct. Un discours complexe, déviant radicalement de tout ce qui s’était fait alors, sans parler de l’écriture de cordes qui devait sembler bien difficile aux instrumentistes y compris les plus chevronnés. De nos jours, ces ouvrages font bien sûr partie du grand répertoire, et leur opacité semble s’être levée depuis un bon bout de temps. Par contraste, le Quatuor No. 10 de Chostakovitch, écrit en 1964, s’éloigne sérieusement du ton tragique et violent de bien des ouvrages antérieurs – hormis le scherzo, assez anguleux quand même. Le compositeur y semble apaisé, presque enjoué par moments, un véritable enjouement et non pas les grimaces d’un clown soumis à la torture… Le Quatuor Armida, vainqueur du prestigieux Concours de l’ARD cuvée 2012 (ainsi accessoirement que du Prix du public et de six autres distinctions lors du même concours) et Premier prix du concours de Genève de l’année précédente, a souhaité se perfectionner auprès de Reinhard Goebel qui lui a apporté une vision assez nouvelle de la tenue d’archet, des attaques, de la conception des phrases, qui fait de ses interprétations – que ce soit pour Beethoven ou Chostakovitch – de grands moments de vivacité et de coloris instrumentaux. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 juillet 2019 | CAvi-music

Hi-Res Livret
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Quatuors - Paru le 17 juillet 2015 | CAvi-music

Hi-Res Livret
Le rêve pour tout quatuor à cordes qui se respecte ; réaliser l’intégrale des Quatuors de Mozart. C’est ce que s’est fixé, du moins en concert à Berlin pour l’année 2016, le Quatuor Armida – berlinois, précisément – à l’occasion des dix ans de sa fondation. Les Quatuors seront présentés non pas chronologiquement mais selon un cheminement d’affinités musicales et de contrastes formels et émotionnels. Le présent choix discographique ne cherche pas, non plus, la moins chronologie, bien au contraire : le K. 169 date de 1773, le K. 464 dédié à Haydn fut composé en 1785 et le K. 589, dédié au roi de Prusse, est de l’ultime époque, 1790. Une large palette donc de l’art du compositeur dans le domaine privilégié du quatuor. Le jeune et brillant Quatuor Armida, bardé de prestigieux prix internationaux dont l’incontournable Concours de Genève, propose une lecture enflammée, moderne et pourtant respectueuse des habitudes de jeu de l’époque de Mozart. En vérité, ils jouent déjà dans la cour des grands, ainsi qu’en témoigne d’ailleurs son calendrier de concerts des années à venir, qui le mènera d’un coin à l’autre de la planète. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | CAvi-music

Hi-Res Livret
Le voyage en bottes de sept lieues qu’a entrepris le Quatuor Armida dans le royaume de la fugue commence avec l’œuvre allemande instrumentale la plus anciennement publiée, à savoir un recueil de 1602 du compositeur Valentin Hausmann. Les Fugae de Haussmann ayant été conçues « pour tous genres d’instruments », on ne s’étonnera guère que l’écriture ne soit pas particulièrement violonistique, une caractéristique qui se développera d’ailleurs bien plus tard au cours du XVIIe siècle. Alessandro Scarlatti, lui, nous a laissé au moins quatre sonates qui doivent être jouées « sans clavecin », de sorte qu’on peut aisément imaginer qu’il les a conçues pour des cordes. On remarquera dans les mouvements lents l’harmonie extravagantement torturée, avec force dissonances étranges. Quant au dernier cycle de Bach, L’Art de la fugue, il vient couronner une forme d’écriture vieille d’un demi-millénaire ainsi, d’ailleurs, que la vie créatrice du compositeur. Sans doute, l’ouvrage fut-il envisagé pour être donné au clavier, mais dés le XVIIIe siècle on s’était mis à le jouer aux cordes. Ce genre d’interprétation ne vient en rien priver l’œuvre d’un atome de sa substance musicale, puisque L’Art de la fugue (à la différence par exemple des fugues de ses concertos ou sonates) évite soigneusement toute forme idiomatique instrumentale qui orienterait ou limiterait le choix des interprètes. La Sonate en quatuor de l’élève de Bach, Johann Gottlieb Goldberg, est le parfait exemple de la vitalité du format de la fugue à un moment où il vivait pourtant ses derniers instants en tant que genre principal. Quant à Mozart, on ignore pourquoi ou pour qui il composa en 1783 la très complexe Fugue en ut mineur, ni pourquoi quand il la fit éditer en 1788 dans un arrangement pour quatuor à cordes, il y rajouta un adagio, mais il n’en reste pas moins que c’est un de ses chefs-d’œuvre. Enfin, la Grande Fugue de 1826 de Beethoven fut initialement conçue comme le dernier mouvement de son Treizième Quatuor, même s’il fut finalement remplacé par un autre sur insistance de son éditeur, devant son incroyable difficulté d’exécution et même de compréhension. Un critique de l’époque, qui avait entendu la fugue au titre de dernier mouvement, avait écrit : « Votre serviteur n’ose pas interpréter la signification de ce final fugué : pour lui, c’était aussi incompréhensible que du chinois… Peut-être, si le maître était en mesure d’entendre sa propre création, il aurait écrit certains passages de différente manière ; cela dit, le moment arrivera peut-être où ce qui semble opaque et tortueux sera salué comme clair et plaisant dans toute sa forme ». Le temps est arrivé, certes, mais l’œuvre reste encore très complexe pour les interprètes autant que pour l’auditeur. Ici, l’interprète est le Quatuor Armida, fondé en 2006 à Berlin, et qui remporta en 2012 le fameux Concours de l’ARD (ainsi que le prix de l’auditoire et six prix spéciaux), ce qui le lança dans une carrière internationale de premier plan. Entre 2014 et 2016, le quatuor fut partie du programme de la BBC « New Generation Artists ». Sa lecture des présentes œuvres, moderne quand il le faut, « à l’ancienne » pour Haussmann, fait comprendre qu’on a là affaire à un ensemble de première qualité. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 octobre 2013 | CAvi-music

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Classique - Paru le 1 juillet 2014 | Naxos

Livret

L'interprète

Armida Quartett dans le magazine