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Jazz - Paru le 1 janvier 2011 | Universal Music Division Decca Records France

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En 2008, un premier essai, intitulé Inkala, osait le mariage entre le jazz avec lequel André Manoukian a grandi et les mélodies améniennes qui l’ont bercé. Un premier pas vers cette étude en douze thème que nous offre Melanchology sur la mélancholie, au fil de mélodies tour à tour songeuses puis joyeuses, danses obsédantes ou ballades entêtantes. Manoukian s’est entouré ici de musiciens exceptionnels qui participent de l’enivrement suscité par cet album, comme Christophe Wallemme, Ibrahim Maalouf, Laurent Robin ou encore la chanteuse albanaise Elina Duni.
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Jazz - Paru le 23 avril 2021 | Universal Music Division Decca Records France

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Pour célébrer le 30e anniversaire de la mort de Serge Gainsbourg, André Manoukian a conçu cet album tel un fidèle pénétrant à pas feutrés et respectueux dans un des temples les plus grandioses de la chanson. Dans l’ensemble, le pianiste de jazz (et homme de médias) a choisi de se tourner vers le répertoire de la première période (de 1958 à 1964), sans doute la plus noire, mais aussi la plus jazzy. Les arrangements souvent percussifs d’Alain Goraguer cèdent ici la place à un jazz plus ouaté, à la limite d’une ambiance « piano bar » – mais d’un bar de luxe comme celui de l’hôtel Raphael, où Gainsbourg avait ses habitudes. Aérien (Le Poinçonneur des Lilas) ou versatile (La Femme des uns sous le corps des autres), le piano de Manoukian fait défiler la « période bleue » de Serge Gainsbourg avec une élégance mise en valeur par une rythmique tout aussi suave. L’autre point fort de l’album réside dans la présence de guest stars vocales, que Gainsbourg aurait lui-même probablement approuvées : Camélia Jordana reprend Black trombone, tandis que Melody Gardot interprète La Javanaise et Elodie Frégé Ce Mortel Ennui. Afin de dresser un portrait plus exhaustif de la carrière de l’homme à la tête de chou, ces Pianos de Gainsbourg s’intéressent aussi à quelques titres tirés de périodes plus récentes, comme Baby Alone in Babylone (chanté par Camille Lellouche) ou Je suis venu te dire que je m’en vais (et son piano empreint d’épaisseur). Enfin, un témoin direct de cette folle épopée gainsbourienne honore le disque de sa présence puisque, près de quarante ans après Pull marine, Isabelle Adjani replonge à l’occasion d'une reprise envoûtante et fragile de Sous le soleil exactement. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 17 novembre 2017 | Mad Chaman

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Même si l’Arménie de ses parents est au cœur d’Apatride, André Manoukian a toujours gardé un œil musical sur cette terre qui lui est chère, comme en 2008 avec l’album Inkala qui mêlait jazz et mélodies arméniennes de son enfance. Une histoire d’amour qui ne fut pourtant pas si simple. « L’Orient, mes grands-parents en furent chassés, raconte le pianiste né à Lyon en 1957. Longtemps je fus allergique à ses excès, son sucre, sa passion… Jusqu'aux retrouvailles, autour d’un piano : « Pourriez vous me jouer quelque chose d'arménien ? » Une vague mélodie de ma grand-mère égrenée d'un doigt hésitant. « On dirait du Satie. » Et me voilà parcourant de nouveaux territoires sonores… » Cette fois donc, André Manoukian est entouré de tambours sacrés iraniens, d'un violoncelliste turc, d'une chanteuse syrienne, d'un duduk arménien et de rythmes Alaturka. Grâce à ces virtuoses, Apatride dessine les contours d'un paradis perdu, entre Vienne et Samarcande et offre surtout un voyage au cœur de l’âme des ancêtres de Manoukian. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 avril 2021 | Universal Music Division Decca Records France

Pour célébrer le 30e anniversaire de la mort de Serge Gainsbourg, André Manoukian a conçu cet album tel un fidèle pénétrant à pas feutrés et respectueux dans un des temples les plus grandioses de la chanson. Dans l’ensemble, le pianiste de jazz (et homme de médias) a choisi de se tourner vers le répertoire de la première période (de 1958 à 1964), sans doute la plus noire, mais aussi la plus jazzy. Les arrangements souvent percussifs d’Alain Goraguer cèdent ici la place à un jazz plus ouaté, à la limite d’une ambiance « piano bar » – mais d’un bar de luxe comme celui de l’hôtel Raphael, où Gainsbourg avait ses habitudes. Aérien (Le Poinçonneur des Lilas) ou versatile (La Femme des uns sous le corps des autres), le piano de Manoukian fait défiler la « période bleue » de Serge Gainsbourg avec une élégance mise en valeur par une rythmique tout aussi suave. L’autre point fort de l’album réside dans la présence de guest stars vocales, que Gainsbourg aurait lui-même probablement approuvées : Camélia Jordana reprend Black trombone, tandis que Melody Gardot interprète La Javanaise et Elodie Frégé Ce Mortel Ennui. Afin de dresser un portrait plus exhaustif de la carrière de l’homme à la tête de chou, ces Pianos de Gainsbourg s’intéressent aussi à quelques titres tirés de périodes plus récentes, comme Baby Alone in Babylone (chanté par Camille Lellouche) ou Je suis venu te dire que je m’en vais (et son piano empreint d’épaisseur). Enfin, un témoin direct de cette folle épopée gainsbourienne honore le disque de sa présence puisque, près de quarante ans après Pull marine, Isabelle Adjani replonge à l’occasion d'une reprise envoûtante et fragile de Sous le soleil exactement. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 20 octobre 2017 | Mad Chaman

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L'interprète

André Manoukian dans le magazine
  • Manoukian au bar de Gainsbarre
    Manoukian au bar de Gainsbarre Avec les voix de Camélia Jordana, Melody Gardot, Isabelle Adjani et quelques autres, le pianiste André Manoukian revisite avec beaucoup d'élégance le répertoire de Serge Gainsbourg...
  • Musicora 2017, demandez le programme !
    Musicora 2017, demandez le programme ! Cette année, Musicora se tiendra du 28 au 30 avril à la Grande Halle de la Villette. Une édition 2017 parrainée par André Manoukian.