Votre panier est vide

Catégories :

Artistes similaires

Les albums

A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 28 mars 1994 | World Circuit

Le guitariste Ali Farka Touré a toujours su combler l'écart entre musique traditionnelle africaine et musique vernaculaire contemporaine américaine, et cet opus poursuit cette tradition. Ali Farka Touré y chante dans 11 langues, joue de la guitare acoustique et électrique, du banjo à six cordes, de la njarka et des percussions, tout en faisant équipe habilement avec une équipe de stars : le bassiste fusion superstar John Patitucci, le batteur de session Jim Keltner, le grand maître de la musique roots Ry Cooder (également producteur dans cet opus), l’éminent guitariste Gatemouth Brown ainsi que des percussionnistes et des musiciens africains comme Hamma Sankare à la calebasse et Oumar Touré aux congas. © Ron Wynn /TiVo
A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 27 juin 2005 | World Circuit

Ils sont quelques-uns, de par le monde, à envoyer par-dessus les moulins, étiquettes, convenances, et cultures musicales. Ou, plutôt, à tenter, en appui sur leurs propres racines, d’inventer ensemble un langage, tout aussi commun qu’international : les Irlandais Chieftains, l’américain Ry Cooder (chantre et initiateur du cubain Buena Vista Social Club), Ali Farka Touré (le « John Lee Hooker africain », car sans doute toujours plus près des profondeurs de la sensibilité humaine), et Toumani Diabaté (le prince de la kora) se retrouvent ainsi au gré de disques inventifs, et ouverts sur le monde. Avec In The Heart of The Moon, les deux derniers cités, pratiquement en tête-à-tête (quelques percussions ici ou là, une visite de Ry Cooder au piano), plongent en trois sessions distinctes, et avec délice, dans le répertoire du Jurana Kura, mouvement culturel issu des luttes d’indépendance de la fin des années 50, et générateur d’un très caractéristique style de technique picking pour guitare. La rencontre a bien évidemment lieu dans les conditions d’un concert, sans grimages de studio. Les deux musiciens sont éblouissants, naturellement, mais sans efforts apparents, ni ostentation. Touré prend le nombre de soli habituel, avec sa gourmandise coutumière. Mais de son amicale confrontation avec la kora de Diabaté naît tout un univers de glissades, de désirs et de cascades musicales. Avec force, mais sans violence, In The Heart Of The Moon a été enregistré un jour sur terre, un jour d’automne dans l’un des pays les plus pauvres au monde. Ces matins-là, le génie réside à Niafunké, l’un de ces petits matins où Ali Farka Touré vient d’être élu maire de sa ville, et que l’hôtel Mandé résonne de ces imperceptibles vibrations. Avec l’humanisme qu’on lui connaît, le photographe Youri Lenquette immortalise le tout par des clichés qu’on retrouve dans le livret. Et c’est beau. La même année, le disque atteindra la sixième place du classement des albums de musiques du monde. Il obtiendra également le Grammy Award du meilleur album de musique du monde traditionnelle. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2017
A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 22 février 2010 | World Circuit

Celui qui remit l’Afrique au cœur de l’inspiration du blues contemporain, trop tôt disparu en 2006 dans ce Bamako qu’il aimait tant, revient de manière posthume hanter nos platines. La première rencontre entre le Malien Ali Farka Touré à la guitare bleue et son compatriote, l’immense joueur de kora Toumani Diabaté (In The Heart of The Moon en 2005), avait valu au duo le Grammy Award du meilleur album de world music (permettant ainsi au premier, avec ce deuxième trophée en nom propre, d’occuper une place unique dans l’histoire de la musique de son continent) : on peut penser que ceux qui mettent aujourd’hui ces sessions inédites à disposition de nos oreilles caressent semblable espoir pour Ali & Toumani...Dont il convient d’immédiatement rectifier l’intitulé, car les deux Africains ont été rejoints devant les micros par le contrebassiste cubain Cachaito Orlando Lopez, maître de son instrument tant en musique classique que populaire, voire jazz, et qui est également disparu depuis l’enregistrement. C’est donc un souvenir d’entre les morts que cet album, enregistré durant trois après-midi de 2005 au Livingston Studio de Londres, et produit par Nick Gold, par ailleurs patron de label. Essentiellement instrumentales (simplement deux chansons au sens strict du terme, pour des artistes qui maîtrisent parfaitement le chant de leurs cordes), les onze pièces de la sélection laissent entendre deux ou trois choses que l’on savait des musiciens en présence : la complémentarité de Diabaté et Touré atteint ici des sommets de pureté et d’ascèse. L’hypnose générée par ces harmonies répétitives et les phrases obstinées des instruments permet de jeter un pont définitif entre les Africains et John Lee Hooker, roi de Clarksdale (Mississippi). Et le gros poumon fidèle de la contrebasse offre une assise imputrescible à cette musique de subtiles variations, et d’apaisement.   Toujours maîtres du point de croix musical, sculptant modestement un hymne intemporel à l’Afrique, et rappelant dans la magie de leurs improvisations de quoi se nourrissent les mystères de la création, Toumani Diabaté et Ali Farka Touré étaient déjà dans notre cœur : aujourd’hui, ils sont définitivement entrés dans l’histoire.   © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Afrique - Paru le 15 juin 1992 | World Circuit

Hi-Res
A force de faire remarquer à Ali Farka Touré que sa musique rappelle le blues rural américain (alors que le Malien n’a jamais eu besoin de personne pour écouter John Lee Hooker), on donne au chanteur le désir de mettre le fantasme en adéquation avec les projets. Il invite donc dans les dix chansons qui composent The Source, le bassiste et guitariste Rory McLeod (mais il était déjà du voyage pour l’album The River, précédent effort) et le bluesman Taj Mahal, grand nomade musical, fantaisiste et découvreur de plaisirs inédits devant l’éternel.Toujours aussi à l’aise dans plusieurs langues – anglais y compris – Ali Farka Touré mène tout ce petit monde au manche de guitare près, mêlant avec talent climats sonores acoustiques et électricité des guitares, transe hypnotique africaine et aridité binaire américaine mêlées, comme d’un nouveau langage où se marient tabla, chœurs et percussions de poche.Le chant est lumineux, naturellement et soutenu par la cohésion inventée d’une section rythmique internationale. Qu’il évoque la piété ou la morale, l’Africain accepte de multiples influences (comme celle de la Mauritanie), afin de s’adresser à la planète entière, dans un album d’une grande dignité. En 1993 (les nouvelles ne circulent pas vite), The Source atteint le sommet des classements de ventes d’album de musique du monde. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Musiques du monde - Paru le 17 juillet 2006 | World Circuit

Hi-Res
« Ce n’est pas tellement la musique qui est importante, mais ce que tu dis. Bon, il faut quand même que la musique soit bonne, pour que les gens écoutent les mots », Ali Farka Touré.Enregistré à l’Hôtel Mandé de Bamako et chanté, comme à l’accoutumée chez Farka Touré, dans une foultitude de langues différentes (du peul au sonraï, en passant par le zarma et le songoy ou encore le… français), Savane est un album posthume du Malien, édité quelques mois à peine après sa disparition.En règle générale simplement accompagné de quelques violons, d’une triade de percussions et par sa propre guitare, le chanteur insuffle encore une fois l’esprit de l’Afrique ancestrale dans un blues hypnotique, et acoustique. D’un mystère animiste (la religion vaudou ou le mystère des esprits) à l’humour (« Les Peuls ont deux projets dans l’existence : être propriétaire du plus grand nombre possible de têtes de troupeau et avoir une jolie épouse, qui leur raconte de belles histoires la nuit venue »), le chômage ou les activités d’élevage, ce sont toutes les facettes d’un continent dont on chante les vertus ou les déchirements.Ali Farka Touré, ses rocking-chairs, ses guitares au vernis écaillé, la cigarette perpétuellement fichée à la commissure des lèvres, y est naturellement impérial, comme un salut affectueux avant un voyage indéfini. On est triste, évidemment, mais qu’est ce que ça change ? Un grand disque d’Ali Farka Touré et un grand album d’insistance et d’ivresse. Et de blues.Cette année-là, Savane se hisse à la deuxième place des charts de musique du monde. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1990 | World Circuit

A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1999 | World Circuit

On imagine que beaucoup, après le triomphe de Talking Timbuktu (un Grammy Award en 1994) aurait épuisé la bête jusqu’à plus soif. Ali Farka Touré, quant à lui, est reparti à la maison, à Niafunké, pour tenter d’irriguer des terrains et de faire pousser du riz. C’est simplement après plusieurs années de silence qu’il revient, dans une économie de moyens revendiquée. Niafunké a donc été enregistré dans la ville d’adoption du chanteur, grâce à un petit studio mobile, installé dans une chambre d’hôtel. Les stars occidentales n’ont pas quitté leur penthouse et Ali Farka Touré a simplement choisi des musiciens de son cru, c'est-à-dire les meilleurs d’Afrique de l’Ouest, avec une mention particulière pour les chœurs, essentiels dans l’art de pyrotechnie vocale cher au Malien. Qui, par ailleurs, fait à peu près tout (guitare, violon, percussions et un chant impérieux), dans un album fascinant, austère et âpre. L’Africain en profite également pour rappeler qui est le souverain mondial du country blues, du chant de griot et du picking : les Américains apprécieront. A noter quelques très beaux clichés poussiéreux de Christien Jaspars. Niafunké atteint la quatorzième position des classements de ventes d’album de musique du monde. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2016
A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 1988 | World Circuit

Premier album du chanteur malien, jeté en pâture, sur le marché international, aux contempteurs des idées toutes faites, qui s’empressent de référencer l’art du chanteur africain au blues de John Lee Hooker et de passer à autre chose.Ali Farka Touré, qui a mis quarante-huit années avant de parvenir à pareille perfection, reste indifférent : cet album lui permet d’enfin d’atteindre la reconnaissance publique, non seulement en Afrique de l’Ouest, mais également sur d’autres continents. Car chacun peut se retrouver dans cette expression artistique, excessivement dégraissée (une guitare, quelques percussions, un soupçon de calebasse et, surtout, la voix, le tout assuré par le seul maestro), qui effectivement génère pour la première fois un puissant lien entre l’Afrique des griots et le Mississippi des conteurs noirs.Puisant son inspiration dans l’imaginaire (contes et légendes) de son pays, mais également dans l’actualité d’un développement qui tarde à porter ses fruits et d’une indépendance plus délicate à assumer qu’on ne pouvait l’estimer initialement, le Malien se situe au mitan exact de cette tradition qui, des troubadours d’Occitanie au talking blues américain, raconte, amuse, excite.Interprété dans plusieurs langues (dont l’anglais), Ali Farka Touré constitue l’introduction idéale à l’œuvre d’un chanteur qui, quelques années plus tard à peine, devient le symbole de l’intégrité, de la morale hiératique et de l’investissement humain. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 17 juillet 2006 | World Circuit

« Ce n’est pas tellement la musique qui est importante, mais ce que tu dis. Bon, il faut quand même que la musique soit bonne, pour que les gens écoutent les mots », Ali Farka Touré.Enregistré à l’Hôtel Mandé de Bamako et chanté, comme à l’accoutumée chez Farka Touré, dans une foultitude de langues différentes (du peul au sonraï, en passant par le zarma et le songoy ou encore le… français), Savane est un album posthume du Malien, édité quelques mois à peine après sa disparition.En règle générale simplement accompagné de quelques violons, d’une triade de percussions et par sa propre guitare, le chanteur insuffle encore une fois l’esprit de l’Afrique ancestrale dans un blues hypnotique, et acoustique. D’un mystère animiste (la religion vaudou ou le mystère des esprits) à l’humour (« Les Peuls ont deux projets dans l’existence : être propriétaire du plus grand nombre possible de têtes de troupeau et avoir une jolie épouse, qui leur raconte de belles histoires la nuit venue »), le chômage ou les activités d’élevage, ce sont toutes les facettes d’un continent dont on chante les vertus ou les déchirements.Ali Farka Touré, ses rocking-chairs, ses guitares au vernis écaillé, la cigarette perpétuellement fichée à la commissure des lèvres, y est naturellement impérial, comme un salut affectueux avant un voyage indéfini. On est triste, évidemment, mais qu’est ce que ça change ? Un grand disque d’Ali Farka Touré et un grand album d’insistance et d’ivresse. Et de blues.Cette année-là, Savane se hisse à la deuxième place des charts de musique du monde. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
CD13,49 €

Afrique - Paru le 1 janvier 2004 | World Circuit

A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 22 avril 1996 | World Circuit

A partir de :
CD14,99 €

Latin jazz - Paru le 17 juillet 2006 | World Circuit

« Ce n’est pas tellement la musique qui est importante, mais ce que tu dis. Bon, il faut quand même que la musique soit bonne, pour que les gens écoutent les mots », Ali Farka Touré.Enregistré à l’Hôtel Mandé de Bamako et chanté, comme à l’accoutumée chez Farka Touré, dans une foultitude de langues différentes (du peul au sonraï, en passant par le zarma et le songoy ou encore le… français), Savane est un album posthume du Malien, édité quelques mois à peine après sa disparition.En règle générale simplement accompagné de quelques violons, d’une triade de percussions et par sa propre guitare, le chanteur insuffle encore une fois l’esprit de l’Afrique ancestrale dans un blues hypnotique, et acoustique. D’un mystère animiste (la religion vaudou ou le mystère des esprits) à l’humour (« Les Peuls ont deux projets dans l’existence : être propriétaire du plus grand nombre possible de têtes de troupeau et avoir une jolie épouse, qui leur raconte de belles histoires la nuit venue »), le chômage ou les activités d’élevage, ce sont toutes les facettes d’un continent dont on chante les vertus ou les déchirements.Ali Farka Touré, ses rocking-chairs, ses guitares au vernis écaillé, la cigarette perpétuellement fichée à la commissure des lèvres, y est naturellement impérial, comme un salut affectueux avant un voyage indéfini. On est triste, évidemment, mais qu’est ce que ça change ? Un grand disque d’Ali Farka Touré et un grand album d’insistance et d’ivresse. Et de blues.Cette année-là, Savane se hisse à la deuxième place des charts de musique du monde. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015
A partir de :
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 15 juin 1992 | World Circuit

A force de faire remarquer à Ali Farka Touré que sa musique rappelle le blues rural américain (alors que le Malien n’a jamais eu besoin de personne pour écouter John Lee Hooker), on donne au chanteur le désir de mettre le fantasme en adéquation avec les projets. Il invite donc dans les dix chansons qui composent The Source, le bassiste et guitariste Rory McLeod (mais il était déjà du voyage pour l’album The River, précédent effort) et le bluesman Taj Mahal, grand nomade musical, fantaisiste et découvreur de plaisirs inédits devant l’éternel.Toujours aussi à l’aise dans plusieurs langues – anglais y compris – Ali Farka Touré mène tout ce petit monde au manche de guitare près, mêlant avec talent climats sonores acoustiques et électricité des guitares, transe hypnotique africaine et aridité binaire américaine mêlées, comme d’un nouveau langage où se marient tabla, chœurs et percussions de poche.Le chant est lumineux, naturellement et soutenu par la cohésion inventée d’une section rythmique internationale. Qu’il évoque la piété ou la morale, l’Africain accepte de multiples influences (comme celle de la Mauritanie), afin de s’adresser à la planète entière, dans un album d’une grande dignité. En 1993 (les nouvelles ne circulent pas vite), The Source atteint le sommet des classements de ventes d’album de musique du monde. © ©Copyright Music Story Christian Larrède 2015

L'interprète

Ali Farka Touré dans le magazine