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Folk - Paru le 9 février 2018 | Alela Diane

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
En 2007, The Pirate's Gospel imposa son folk drogué à l'âme du gospel. Son premier album, Alela Diane le portait de sa voix renversante. Les fans de Cat Power et de Karen Dalton apprécièrent… Une décennie plus tard, la Californienne installée à Portland s’est isolée dans une maison, en pleine forêt, histoire sans doute de se ressourcer après avoir mis au monde sa fille deux ans plus tôt… Là, la songwriter a troqué sa guitare acoustique pour un grand piano sur lequel sont nées les chansons de Cusp, cinquième album d’une femme décidée à faire un bilan tant personnel qu’artistique. Son rapport à la féminité mais aussi son regard sur la maternité (sur Song for Sandy, Alela Diane rend hommage à Sandy Denny (grande prêtresse du folk britannique des sixties au sein de Fairport Convention, qui mourut à seulement 31 ans peu de temps après être justement devenue mère) ou sur ses contemporains (Emigré sur la crise des migrants) nourrissent un disque d’une rare densité littéraire. Musicalement, son habituelle sensibilité mélodique et son approche épurée du folk se mêlent à un instrumentarium plus sophistiqué qu’à l’accoutumée. De quoi évoquer Carole King, Joni Mitchell et les grands noms de la scène de Laurel Canyon. De charismatiques influences qui ne bâillonnent pas pour autant l’originalité du style d’une Alela Diane plus maîtresse de son art que jamais. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 9 avril 2021 | AllPoints

Hi-Res Livret
Sortir un album live alors que les amateurs de musique sont privés de concerts depuis mars 2020 relève-t-il d’une forme de provocation ? Non, de cadeau, plutôt. D’abord, cet album de la folkeuse Alela Diane n’est pas un vrai live, joué sur scène avec le public qui applaudit à la fin des morceaux. C’est un live en studio (le Map Room), enregistré à Portland alors qu’Alela Diane rentrait de sa tournée européenne de 2018. Un enregistrement pour restituer les sensations et l’expérience de la tournée, le cœur et la tête pleins de souvenirs. La tournée s’est sans doute très bien passée, merci pour elle. Avec ses accompagnatrices (Heather Woods Broderick au violoncelle et Mirabay Peart au violon), elle rejoue ses chansons de la plus gracieuse et précise des manières. Elle joue de la guitare ou du piano, ses copines font aussi les chœurs et sifflent. Et ce dispositif très sobre donne naissance à des chansons rares, à la fois très fines, pleines de nuances, très travaillées, et qui semblent solides, incassables. Des chansons comme des arbres, avec des racines, un tronc, des branches et tout là-haut près du vertige, des feuilles qui ne voient que le ciel. Depuis son premier album, le classique The Pirate’s Gospel, Alela Diane est devenue maîtresse de son art, créant des harmonies vocales reconnaissables et des ambiances uniques. Une chanteuse à la fois chamanique et dentellière, qui gagne encore en profondeur avec ce magnifique album. © Stéphane Deschamps/Qobuz
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Folk - Paru le 26 octobre 2018 | AllPoints

Hi-Res Livret
Plus d’une décennie après sa parution (à l’origine, en 2004, sous la forme d’un CD-R autoproduit), The Pirate’s Gospel reste une œuvre incandescente. Pour ce disque qui impose un folk drogué à l'âme du gospel, Alela Diane a travaillé avec son père. La simplicité et la sobriété de leur entreprise est surtout portée à bout de bras par la voix de la Californienne. Un organe qui se place bien au-delà de la ligne de démarcation tracée par la guitare acoustique. Alela Diane ne murmure guère. Ne joue pas les chouineuses. Elle chante haut et fort, plaçant son impeccable diction au-dessus de toutes les têtes qui dépassent. Sa candeur est magistrale. On n'entend qu'elle, elle et elle ! Il y a bien plus que de l'ADN de Karen Dalton dans les onze compositions de ce Pirate’s Gospel. Car cette essence de folk, ce suc de country blues presque nu, ne ressemble à aucun autre. En plus de l’album d’origine remasterisé, cette Deluxe Edition de 2018 propose dix titres supplémentaires de la même époque, pour la plupart inédits. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 16 juin 2014 | Believe Recordings - Rusted Blue Records

Après quelques égarements certes jamais honteux mais disons plutôt anecdotiques, on imaginait Alela Diane s’évaporant dans la vaste casse des chanteuses d’un seul disque (son beau et dépouillé The Pirate’s Gospel paru en 2006). Avec About Farewell, son quatrième album, la songwriteuse californienne fait un superbe comeback non pas en radotant l’épure de son premier disque loué mais en faisant joliment évoluer son écriture. Sans pour autant opter pour un virage à 180°, Alela Diane étoffe ses mélodies, son instrumentarium aussi. Les influences majeures restent les mêmes (Neil Young, Joni Mitchell, Graham Nash…) mais elles trouvent ici cette sonorité si personnelle qui bluffait dès son premier disque. Drapé dans une envoûtante mélancolie, About Farewell a la beauté triste de certaines ruptures, de certains adieux… © MZ/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 4 avril 2011 | Rough Trade

Changement de look, nouvelle distribution en France, un backing band portant le nom de Wild Divine... celle que l’on aimait voir comme une Pocahontas de la folk a changé. Alela Diane avait réussi à faire chavirer le cœur de plus d’un cow-boy avec son magnifique The Pirate’s Gospel. Un album qui sentait le feu de camp, le pemican et la jambe de bois comme il en poussait sur les vieux flibustiers d’antan. Sorti en 2009, To Be Still n’avait pas toujours convaincu malgré quelques incartades au cœur d’une musique plus hypnotique que par le passé. Puisque jouer les shamans n’a pas suffi, Alela Diane a presque tout remis à plat. Voilà la jeune femme qui revient, un look d’artiste d’indie pop fraîchement adopté venant remplacer le petit côté champêtre qui l’avait auparavant rendue si joliment originale. Quitte à devenir plus accessible, autant y aller à fond. Elle s’adjoint les services de Scott Litt, producteur de R.E.M. ayant bossé pour Nirvana et Patti Smith. C’est quasi-certain, cet album sera plus pop et peut-être plus facile à programmer sur certaines radios américaines. Il n’en faudrait guère plus pour décourager plus d’un fan de The Pirate’s Gospel. Seulement, Wild Divine est loin d’être le disque téléphoné que l’on croyait déjà connaître par cœur. Si la production est devenue plus propre et plus intelligible au risque de perdre un peu de cachet par instant, l’album se déguste sans problème. Plus électrique, plus bluegrass selon les humeurs, il lorgne désormais plus du côté cow-boy de la musique. Certes, certains titres sont au bord de déraper dans du Sheryl Crow. Mais le petit sauvetage miraculeux vient à chaque fois d’on ne sait où pour rétablir l’équilibre. La miss n’a rien perdu de sa voix, certains morceaux comme « The Wind » ou « Rising Greatness » nous ramenant quelques années en arrière pour notre plus grand plaisir. Alela Diane évolue en douceur sans choquer là où certains signes donnaient à penser que le changement allait être plus radical. Tout en finesse. Un subtil écart loin, très loin de la sortie de route. Bien joué. © ©Copyright Music Story Guillaume Ley 2015
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Folk - Paru le 16 février 2009 | Names records ltd

Le succès fulgurant de The Pirate’s Gospel, le premier album d’Alela Diane, était rassurant, salvateur mais à la fois étrange… Comment cette voix, certes sublime, avait-elle réussi à imposer la candeur de sa scansion, cette aridité violente mais magnifique, auprès d’un (grand) public habituellement plus enclin aux organes aériens et sans grand relief de jolies vraies-fausses folkeuses à la bouille craquante mais au bout du compte assez insipides incolores inodores ? Car le génie de ce Pirate’s Gospel de 2007 résidait en grande partie dans cette franchise, dans le constat qu’Alela Diane ne murmurait guère, ne jouait pas les chouineuses, et chantait haut et fort, plaçant son impeccable diction au-dessus de toutes les têtes qui dépassaient… Avec To Be Still, même si la surprise de la découverte n’est plus là, la même magie opère malgré tout. D’autant plus que la B.O. du jour s’est étoffée. Les arrangements, scellés à la corde ou au fût, densifie la voix de la Californienne. Même les harmonies vocales apportent les justes enluminures nécessaires à rendre encore plus onirique ce second périple. Cette musique, exigeante, demande de l’attention. Alela Diane ne fait pas de la tapisserie sonore folk et country tendance « Fip, il est 15h30, légers embouteillages porte de Chatillon… ». Pas vraiment. Et chaque modulation, chaque ondulation, chaque déhanchement de sa voix s’apprécient lors d’une véritable écoute, attentive. Alela Diane donne même à son art une chance sur la durée comme ces quelques compos antérieures à The Pirate’s Gospel qu’elle a réenregistrée pour l’occasion. On nage dans l’onctuosité d’un folk sixties qui semble mettre en musique la matière des Eléments et les vibrations intérieures de ceux qui les habitent. Très hippy tout ça mais tellement envoûtant, tellement… MZ
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Alternatif et Indé - Paru le 3 juillet 2015 | Alela Diane and Ryan Francesconi under exclusive license to Believe Recordings

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Rock - Paru le 5 octobre 2010 | Names records ltd

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Pop - Paru le 26 février 2021 | AllPoints

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Pop - Paru le 12 janvier 2018 | Alela Diane

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Alternatif et Indé - Paru le 1 décembre 2017 | Alela Diane

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Pop - Paru le 12 octobre 2018 | AllPoints

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Alternatif et Indé - Paru le 11 septembre 2015 | Alela Diane and Ryan Francesconi under exclusive license to Believe Recordings

L'interprète

Alela Diane dans le magazine