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Chanson francophone - Paru le 28 février 2003 | Parlophone (France)

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La Souche avait déjà tout écrit. Ou presque. L’album C’est déjà ça est carrément méchant, pas bidon et ultra moderne ! Onze chansons quasi nickel ! L’album, produit par Michel Coeuriot s’ouvre sur l’hymne officiel des années 90 : «Foule sentimentale». Le méga-tube à la mélodie aérienne. Le disque, au-delà de ce succès jouit d’une grande homogénéité, d’un titre à l’autre avec comme fil conducteur, «les regrets» que chante Souchon, piste 4. Car la foule sentimentale déraille, l’amour a un goût de Javel et Arlette brasse de l’air ! Souchon y croit-il encore ? Il dit : «Chanter, c’est lancer des balles». Mais des balles que le public prend en plein cœur. Il s’émeut «sous les jupes des filles» ou «des filles électriques». Electriques ou pas, on sent d’ailleurs le retour des guitares sur l’album. La chanson titre C’est déjà ça a un goût de «Poulailler’s song». Souchon retourne foutre le boxon dans les basses-cours à bijoux y chanter son amour du cosmopolitisme : «Quand je danse en marchant dans ces djellabas / ça fait sourire les passants, c’est déjà ça». Douce ironie souchonnienne. © ©Copyright Music Story Paula Haddad 2015
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Chanson francophone - Paru le 10 octobre 1977 | RCA Records Label

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Alain Souchon a-t-il toujours dix ans ? Son troisième album studio s’inscrit dans la veine nostalgique de ses débuts. Dix chansons légères («Y’a d’la rumba dans l’air») ou tristes, la plupart passées à la postérité souchonienne. A la tête de l’album, l’increvable Laurent Voulzy, directeur musical et compositeur de nombreuses mélodies pop acidulée. Enfant gâté, Souchon s’auto-proclame «Jamais content», «carrément méchant» dit-il. On a du mal à la croire lorsqu’il chante «J’ai perdu tout ce que j’aimais». Tout, c’est l’insouciance et son père qu’il évoque dans le magnifique «Dix-huit ans que je t’ai à l’œil». Hommage à la mère aussi : «Allô maman bobo». Et des bobos, il n’y en a pas que dans le cœur de Souchon. Il scanne celui de ses compatriotes, eux, pas toujours le cœur sur la main. Extrait de «Poulailler’s song» : «Mais comprenez-moi la djellaba / C'est pas ce qui faut sous nos climats / Mais comprenez-moi à Rochechouart / Y'a des taxis qui ont peur du noir». Il n’a pas peur Souchon. Tout juste une vague nausée. A vomir tout son quatre heures… © ©Copyright Music Story Paula Haddad 2015
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Chanson francophone - Paru le 18 octobre 2019 | Parlophone (France)

Hi-Res
C’est à un paradoxe typiquement souchonien auquel l’auditeur est confronté à l’écoute de cet album, puisque l’interprète de Allo Maman bobo aborde une fois de plus les choses avec un mélange singulier de délicatesse et de fermeté. La délicatesse, c’est avant tout celle de la douce nostalgie dont est pétri le chanteur, comme l’atteste cette belle photographie des années 1950 intitulée Âme fifties. Et dans On s’aimait, il conjugue les sentiments à l’imparfait, sur une petite sonate interprétée au piano droit par Vincent Delerm. La fermeté d’Alain Souchon (certes toujours teintée d’une certaine nonchalance) s’exprime, quant à elle, dans les moments où il dépeint les injustices du monde, et en particulier de la France.Deux morceaux sont assez frappants à cet égard : Un Terrain en pente (où Souchon observe les migrants du haut de sa colline), et Ici et là (faisant écho à Né quelque part de son ami Maxime Le Forestier). Quant à la chanson Debussy Gabriel Fauré (coécrite avec David McNeil), elle réunit à la fois la nostalgie et le discours social puisque Souchon y évoque avec élégance le fossé qui existait entre la culture bourgeoise de ses parents et ses propres amours culturelles, plus populaires. L’humilité avec laquelle le chanteur observe son passé et le monde contemporain est flagrante dans ce 15e album studio, en particulier dans le morceau Presque, sorte de synthèse parfaite de son style (bien que les paroles ne soient pas signées de lui, mais du comédien et homme de médias Édouard Baer). Cette modestie se reflète dans la production délicate signée de ses deux fils, Charles (alias Ours) et Pierre. Le piano et la guitare sèche y côtoient à l’occasion quelques suaves synthétiseurs, lesquels accentuent l’aspect éthéré de ce bel album mélancolique. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 10 avril 2009 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 4 décembre 2020 | Parlophone (France)

Hi-Res
Avec cet album en forme de prolongement d'Âme fifties publié en 2019, Alain Souchon monte encore d’un cran dans la conversation intime qu’il mène avec l’auditeur. Intimiste, cet album l’est à bien des égards. C’est tout d’abord l’intimité du foyer familial qui enveloppe les dix chansons de ce disque puisqu’on y croise les deux fils d’Alain aux manettes : Charles (alias Ours) et Pierre. Ils habillent les textes de Souchon (et Édouard Baer pour Presque) d’une couleur musicale délicatement acoustique, où l’on se laisse séduire par le piano sensible de Jean-Luc Léonardon (déjà présent dans la tournée de Souchon en 2012-2013) ou la guitare de Michel-Yves Kochmann. Enregistré dans des conditions live, Âme Fifty Fifties comprend plusieurs titres de l’album de 2019, tel qu’Un terrain en pente (où l’on retrouve la fibre sociale de Souchon). Mais certains classiques du duo Souchon/Voulzy s’y invitent également, sans faire de bruit (Rame, Foule sentimentale). A l’intimité familiale et orchestrale s’ajoute celle du souvenir – doux et agréable – de chansons anciennes de Souchon, qui étaient elles-mêmes déjà pétries de nostalgie au moment de leur sortie. C’est le cas du méconnu Portbail, sorte d’enfant fragile et un peu oublié de l’album C’est comme vous voulez (1985). Le disque se conclut avec un inédit (Jaloux du soleil), une ode au soleil, dont les rayons se posent avec bienveillance sur « la cathédrale de Rouen ». L’hommage à Claude Monet est renforcé par une couleur musicale impressionniste et chaleureuse (riff de guitare folk, cuivres feutrés, rythme subtilement reggae). Une chanson visuelle et sensuelle qui réchauffera les cœurs. © Nicolas Magenham/Qobuz  
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Chanson francophone - Paru le 10 octobre 2001 | Vogue

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Chanson francophone - Paru le 15 novembre 1999 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 21 novembre 2014 | Parlophone (France)

Hi-Res Livret
Ils en ont mis du temps… 1974 : Alain Souchon et Laurent Voulzy collaborent sur leur premier hit, le tubesque J’ai 10 ans. 2014 : les deux amis sont enfin réunis sur cet album commun. Un projet événement pour la chanson française et pour les générations qui les suivent depuis quatre décennies. Surtout qu’une telle amitié et une telle complicité méritaient un tel album. Si certaines chansons marqueront d’entrée les esprits (Derrière les mots et Oiseau malin, notamment), les autres s’apprécieront sur la longueur, s’immisçant dans l’esprit à chaque nouvelle écoute mais pas dès la première. Car derrière l’affiche clinquante de leurs deux noms réunis, cet enregistrement est avant tout un chuchotement chaleureux, un murmure au creux de l’oreille… Guère étonnant finalement quand on sait que les deux hommes sont avant tout de vrais gentlemen de la chanson française. Leurs deux styles, leurs deux plumes, leurs deux voix, tout est là. Sans surprise diront certains ? Certes mais Voulzy et Souchon étant un genre musical à eux deux, on les préfère comme ici en harmonie total avec leur sens de la mélodie somptueuse et du mot juste que sur de quelques territoires prétendument vierges. A l’arrivée, un disque (superbe) à déguster comme un diner (mémorable) avec de bons amis. © CM/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 28 février 2003 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 28 février 2003 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 12 novembre 2001 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 5 septembre 2005 | Parlophone (France)

Sorti en 2005, La Vie Théodore est le douzième album d’Alain Souchon. Suivant le courant dominant de la pop française mature, les sons des percussions électroniques et organiques fusionnent harmonieusement avec le synthétiseur, le piano, l’orgue, les guitares électriques ou acoustiques. Souchon s’appuie ici sur du solide : certains titres tels que "Putain Ça penche" et la légèrement reggae "En Collant l'oreille Sur l’Appareil" puisent dans le rock’n’roll, la batterie électronique les rapproche du son dancefloor. D’autres morceaux, comme la chanson titre, "Le mystère" et la belle ballade finale, "Lisa", sont plus typiques de Souchon, revu au goût de la chanson moderne. © Thom Jurek /TiVo
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Chanson francophone - Paru le 25 novembre 2002 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 10 octobre 1974 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 28 février 2003 | Parlophone (France)

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Chanson francophone - Paru le 29 mars 2010 | Parlophone (France)

Ce double disque live d’Alain Souchon est sorti en 2010 chez Virgin International. C'est en fait une compilation de prestations live données tout au long de sa carrière avec ce label, collaboration qui a commencé au milieu des années 80. On y trouve également un certain nombre de chansons (notamment "Somerset Maugham") datant de sa période RCA, soigneusement réarrangées pour refléter le son qui le caractérise aujourd’hui. © Thom Jurek /TiVo
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Chanson francophone - Paru le 28 novembre 2008 | Parlophone (France)

Dernier album d'Alain Souchon, produit par Robert Letang
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Chanson francophone - Paru le 10 octobre 1988 | RCA Records Label

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Chanson francophone - Paru le 30 août 2019 | Parlophone (France)

Hi-Res
C’est à un spectacle d’un paradoxe typiquement souchonien auquel l’auditeur assiste à l’écoute de cet album, puisque l’interprète de Allo Maman bobo aborde une fois de plus les choses avec un mélange singulier de délicatesse et de fermeté. La délicatesse, c’est avant tout celle de la douce nostalgie dont est pétri le chanteur, comme l’atteste cette belle photographie des années 1950 intitulée Âme fifties. Et dans On s’aimait, il conjugue les sentiments à l’imparfait, sur une petite sonate interprétée au piano droit par Vincent Delerm. La fermeté d’Alain Souchon (certes toujours teintée d’une certaine nonchalance) s’exprime, quant à elle, dans les moments où il dépeint les injustices du monde, et en particulier de la France.Deux morceaux sont assez frappants à cet égard : Un Terrain en pente (où Souchon observe les migrants du haut de sa colline), et Ici et là (faisant écho à Né quelque part de son ami Maxime Le Forestier). Quant à la chanson Debussy Gabriel Fauré (coécrite avec David McNeil), elle réunit à la fois la nostalgie et le discours social puisque Souchon y évoque avec élégance le fossé qui existait entre la culture bourgeoise de ses parents et ses propres amours culturelles, plus populaires. L’humilité avec laquelle le chanteur observe son passé et le monde contemporain est flagrante dans ce 15e album studio, en particulier dans le morceau Presque, sorte de synthèse parfaite de son style (bien que les paroles ne soient pas signées de lui, mais de son ami Édouard Baer). Cette modestie se reflète dans la production délicate signée de ses deux fils, Charles (alias Ours) et Pierre. Le piano et la guitare sèche y côtoient à l’occasion quelques suaves synthétiseurs, lesquels accentuent l’aspect éthéré de ce bel album mélancolique. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Chanson francophone - Paru le 21 novembre 2011 | Parlophone (France)

Livret
Dans ce treizième album studio, Souchon chante ses chansons d'enfance, celles que sa mère lui a chantées lorsqu’il était petit, et qui l'ont accompagné toute sa vie. Il les a chantées à ses propres enfants et il les partage aujourd’hui avec nous. « A cause d’elles » ou grâce à elles, Alain Souchon est le chanteur qu’il est aujourd’hui. Souchon souhaite reverser des royalties issues de la vente de cet album à la Ligue contre le Cancer, et alloués à un programme global et concret de recherche de lutte contre les cancers des enfants et de solutions d’hébergement pour les familles précaires habitant loin des centres de soin.

L'interprète

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