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Électronique - Paru le 19 janvier 1998 | Parlophone (France)

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Une cavalcade de synthétiseurs analogiques, d’orgues, de pianos électriques et de voix transformées traverse Moon Safari, premier album d’Air, à la fois séduisant et bizarre s’il en est. Là où la plupart de leurs contemporains dance repoussent les limites du trip-hop ou de la jungle, Air mêle euro-dance et new wave. Les divers éléments futuristes de l’album semblent étrangement surannés, et en effet, ils sont empruntés au début des années 80, d’où l’aspect étrange et intemporel de leur musique. Elle semble flotter dans l’espace avec ses vagues de synthés gargouillants enveloppées de cordes et de mélodies spacieuses et colorées. Avec tous ses éléments atmosphériques et ses nappes de synthé, Moon Safari offre un caractère pop bien à lui qui le rend accessible et sacrément irrésistible. © Stephen Thomas Erlewine /TiVo
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Électronique - Paru le 26 janvier 2004 | Parlophone (France)

Plus de voix, moins d’invités, voilà comment Air imagine ce troisième chapitre de leur aventure. La formule à dix titres reste par contre d’actualité. Talkie walkie est issu de la productive année 2003 qui a permis de remplir trois disques. Mais le tube imparable, descendant direct de «Sexy boy», est situé, comme ce dernier, sur la deuxième plage et s’intitule «Cherry blossom girl». Mélodie accrocheuse, chant léger, Air nous refait le coup six ans plus tard et cela fonctionne toujours aussi bien. Le solo de saxophone qui emportait le morceau sur «Playground love» a été remplacé par la flûte de Magic Malik. Deux autres apports notables sont à signaler sur ce disque. Celui de Michel Colombier, connu pour avoir travaillé aussi bien avec Pierre Henry, Serge Gainsbourg que Madonna, a participé à l’arrangement des cordes. L’autre touche à retenir est celle de Nigel Godrich. Le producteur a apposé sa patte à l’issu de l’enregistrement de l’autre côté de l’Atlantique. Malgré ces grands noms, la musique du groupe reste sienne. Les douces mélodies s'enchaînent paisiblement sans se heurter. Rien de prétentieux dans cet album où l’on entend plus le duo chanter, laissant peu de place aux habituels instrumentaux. Certains titres ont une histoire différente des autres. «Alpha beta gaga» est un remix refusé par Madonna, «Mike Mills» un hommage à leur vieux copain des débuts et «Alone in Kyoto» présente la particularité d’apparaître sur la bande originale du film Lost in translation et dans le ballet, Near life experience, d’Angelin Preljocaj. Les artisans délicats des douces envolées électro sont toujours à pied d'œuvre. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2016
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Bandes originales de films - Paru le 25 février 2000 | Aircheology

Deuxième album pour Air et deuxième Victoire de la musique, mais dans la catégorie bande originale cette fois-ci. Ce n’est pour autant pas ce qui restera de la sublime musique du film de Sofia Coppola, Virgin suicides, sur les affres de l’adolescence. L’émotion prime avant tout dès les premières notes de «Playground love» aux cordes enchanteresses et au solo de saxophone qui vous berce dans une insouciance à la fois paisible et tourmentée. Thomas Mars du groupe Phoenix se cache ici sous le nom de Gordon Tracks au chant. Et si les sonorités de ce disque collent aussi bien aux images, c’est que Air a composé en temps réel, alors que Godin et Dunckel visionnaient le film. Une sorte de «cinémix» à la densité étonnante. Pour gagner en émotion, le duo utilise plus de cordes avec notamment des guitares (acoustiques et électriques) et un ensemble classique. La basse vient donner une autre couleur, plus soul, à quelques morceaux au tempo accéléré. Pour contrebalancer toute cette douceur élégiaque, quelques touches électroniques brutes viennent rythmer les mélodies élancées. «Cemetary party» et ses chœurs est ainsi cadencé par une imposante grosse caisse synthétique. Les Français dressent aussi bien de courts thèmes aux phrases accrocheuses que des plages d’ambiances mystérieuses s’éloignant de leur terrain de prédilection habituelle. Ils se font plus expérimentaux notamment sur «The word ‘hurricane’» qui prend des air de Pink Floyd dans son explosion finale. Les rares apparitions de la guitare électrique ainsi que la monté d'adrénaline de «Dead bodies» rappelle aussi quelques compositions des Anglais. Une comparaison que le groupe n’apprécie pas, tant il se sent tourné vers le futur. Au fur et à mesure des minutes, une profonde mélancolie vous saisi illustrant les sentiments provoqués par le film. Une bande originale qui ne peut laisser indifférent, qui ne s’oublie pas et marque une belle réussite pour Air. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2015
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Électronique - Paru le 28 mai 2001 | Parlophone (France)

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Ambient - Paru le 28 février 2007 | Aircheology

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Électronique - Paru le 24 août 1999 | Parlophone (France)

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Ambient - Paru le 6 février 2012 | Aircheology

Hi-Res
Ceux qui « taxent » Air de duo electro cinématographique auront bien raison cette fois. Avec ce Voyage dans la Lune, les deux Franciliens ont tout simplement mis en musique la version restaurée du film de quinze minutes du même nom, de Georges Méliès, fer de lance du cinéma muet du début du siècle dernier, film qui sera présenté au festival de Cannes cette année. Ici, l’exercice diffère de ce lui effectué pour la bande originale de Virgin Suicides de Sofia Coppola, dans le sens où il aura fallu à Nicolas Godin et Jean-Benoît Dunckel le temps de se replonger dans cette épopée cinématographique en roue libre, sans le cahier des charges dressée par la cinéaste américaine. Ici, Air livre onze morceaux inspiré par le film de Méliès. A l’instar du premier extrait du disque, « Sonic Armada », morceau electro pop nerveux, enlevé, les titres de ce Voyage dans la Lune se télescopent tels des astéroïdes sonores. Moins onirique et atmosphérique que la plupart de leurs travaux, ces nouveaux titres sont souvent plus audacieux (« Lava », « Seven Stars ») et plus rythmés ; comme le terrible « Parade », sorte d’OVNI tout en syncopes. Avec Le Voyage dans la Lune, Air prouve une fois de plus sa propension à créer une œuvre avec pour postulat de départ un contexte bien défini. Une contrainte qui exalte leur créativité. Sûr que l’avant-gardisme de Georges Méliès y aurait trouvé grâce. Un bel hommage pour un bel objet cinématographique, donc. Notons la participation de Victoria Legrand (Beach House) et des gracieuses Au Revoir Simone, qui viennent renforcer le travail d’orfèvre de Air, qui nous envoie bel et bien sur la Lune avec cet opus. © ©Copyright Music Story Arnaud De Vaubicourt 2015
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Ambient - Paru le 5 octobre 2009 | Aircheology

Le duo versaillais en est à son cinquième album – sans compter les bandes originales de films (Sofia Coppola), de livres (Alessandro Barraco), les compositions pour des actrices de renom (Charlotte Gainsbourg) et enfin, des remixes étonnamment indispensables (Everybody Hertz). Si, par son manque de trouvailles mélodiques, Pocket Symphony en avait déçu plus d’un, ce Love 2 devrait réconcilier l’auditoire de Air, néophyte ou non. Avec un tube en guise d’ouverture, « Feel the Love », l’album démarre sur les chapeaux de roue avant de proposer des morceaux typiques des meilleures inspirations du duo : aériens, certes, mais bénéficiant également d’une technique parfaite et d’un sens notable de la mythologie. Cette fois-ci, le thème traité est celui de l’ailleurs, de l’invitation au voyage... bien que le son de Air semble ici plus familier que jamais. En effet, Love 2 marque un retour aux sources, ces sources psychédéliques et expérimentales d’un Moon Safari (1998) ou d’un 1000Hz Legend (2001). La preuve en est avec « So Light is Her Football », le pinkfloydien « Be a Bee », ou « Missing the Light of the Day ». Enregistré dans le studio parisien L’Atlas, l’album renoue avec les envolées synthétiques de Air qui se sont imposées comme leur marque de fabrique. Possédant un indéniable talent en la matière, Jean-Benoît Dunckel et Nicolas Godin se fendent d’un superbe « Tropical Disease », qui fait intervenir les claviers, les cordes et les cuivres dans une orchestration sensuelle et délicieusement dépaysante. Air ne parcourt plus la lune, mais s’est mis en tête de voyages en Asie, en Afrique, dans les pays inexorablement ensoleillés. Après l’espace, l’urbanité, le futur, c’est au tour de l’exotisme d’être exploré par le duo versaillais. « Heaven’s Light », « Night’s Hunter », « Sing Sang Sung » et, bien sûr, « African Velvet » témoignent de ce besoin d’évasion que cultive Air depuis ses débuts. © ©Copyright Music Story Sophie Rosemont 2015
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Électronique - Paru le 4 octobre 2005 | Late Night Tales

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Électronique - Paru le 23 mai 2008 | Parlophone (France)

Si les premières bases de leur musique ont été posées avec leurs maxis, Air les officialise avec un premier album aux moyens contradictoires. Enregistré dans un petit studio de Saint-Nom La Bretèche, il bénéficie de l’apport sur deux titres de cordes composées par David Whitaker et captées au studio d'Abbey Road. Moon safari sort dans 40 pays simultanément alors que le duo n’a publié que cinq titres. Mais la maison de disque avait raison. En commençant par les Anglais, le monde sera convaincu par leurs mélodies rêveuses. L’instrumental d’ouverture, «La femme d’argent», titre planant qui s'étire en douces variations et effets progressivement dosés, révèle leur légèreté musicale. La basse y rythme d'envoûtantes nappes de mini-moog au-dessus desquelles les phrases de Rhodes se détachent. «Sexy boy» sera le premier tube du groupe, son ambiance de «dancefloor dans les nuages» est portée par des voix filtrées qui participent également à l’identité du groupe. En deux temps, leur atmosphère si particulière est posée. «Kelly watch the stars», avec la voix vocoderisée de Dunckel, sera l’autre hit qui viendra asseoir la notoriété du groupe. Les deux membres de Air manient plusieurs instruments, mais sont déjà ouverts aux autres musiciens avec Marlon à la batterie ou la chanteuse américaine Beth Hirsch sur deux morceaux. Malgré ces quelques voix, ce sont les mélodies qui restent en mémoire et le côté musical qui domine. Les dix titres au charme poétique seront plébiscités bien au delà de nos frontières, ainsi que par une victoire de la musique. © ©Copyright Music Story Gabriel Perreau 2015
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Électronique - Paru le 15 juin 2015 | Parlophone (France)

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Électronique - Paru le 18 février 2002 | Parlophone (France)

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Air

Rock - Paru le 1 janvier 1971 | Rhino Atlantic

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House - Paru le 29 mars 2003 | Aircheology

Ce disque est l’illustration sonore du livre City de l’Italien Alessandro Baricco. Celui-ci raconte l’histoire d’un trentenaire qui imagine un western. Le disque est issu de la rencontre de Air et de l’écrivain, le duo devant à l’origine simplement illustrer une lecture du livre à Rome. © ©Copyright Music Story 2016
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Électronique - Paru le 4 octobre 2005 | Late Night Tales

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Dance - Paru le 8 mars 2019 | World Of Dance|Latin Company

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Gospel - Paru le 8 août 2009 | AIR

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Hip-Hop/Rap - Paru le 8 juillet 2019 | Trap

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Jazz - Paru le 22 juin 2010 | Candid Productions Ltd.

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Jazz - Paru le 6 juin 1979 | Legacy Recordings

L'interprète

Air dans le magazine