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Les albums

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | Klarthe

Hi-Res Livret
Le violoncelliste Patrick Langot revient au disque avec un album solo particulièrement inventif et passionnant. N’ayons pas peur de parler de « révélation » à l’écoute des Ricercari composés par Domenico Gabrielli vers 1689. Restées longtemps à l’état de manuscrit et conçues à l’époque où le violoncelle s’émancipait peu à peu de son rôle de « basso continuo », ces pièces conjuguent, quelquefois avec humour, la vocalité et la virtuosité de l’instrument, préfigurant les Suites que Bach écrira trente ans plus tard. Voulant présenter en quelque sorte l’alpha et l’omega du répertoire pour son instrument ou plutôt de ses instruments, puisque Patrick Langot en utilise habilement trois différents, il a choisi d’entrelarder les pièces de Gabrielli avec les 10 Préludes de Sofia Goubaïdoulina composés en 1974, avant de clore son enregistrement avec audace par les préludes ouvrant les six Suites de Bach. Pour faire le lien entre les deux groupes, il a demandé au compositeur Benoît Menut de lui composer un Postlude enregistré ici pour la première fois. En présentant ainsi une suite de préludes pour violoncelle solo, cet album constitue à lui seul un véritable évènement pour le répertoire du violoncelle. Groupant les pièces en un savant patchwork mêlant les styles et les époques, Patrick Langot s’octroie une grande liberté et ouvre une fenêtre sur un horizon différent, offrant une nouvelle voie à ses nombreux collègues tous atteints du « syndrome des Suites de Bach » sempiternellement offertes en bis par tous les violoncellistes du monde. Semblables à un puits d’inspiration sans fond, ces œuvres exceptionnelles sont devenues avec le temps un luxueux oreiller de paresse cachant de nombreuses pièces écrites pour le violoncelle solo du début de l’ère baroque jusqu’à nos jours. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 5 avril 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
La Danse du sabre est à Khatchatourian ce que la Danse du feu est à Manuel de Falla ; à la fois une vitrine de leur art pour le grand public en même temps qu’un arbre cachant la forêt de leurs compositions. Remarqué par Prokofiev dès ses œuvres de jeunesse, ce compositeur soviétique d’origine arménienne est devenu l’un des compositeurs officiellement appréciés de l’Union Soviétique qui le couvre de récompenses, il n’eut pas vraiment à souffrir d’une mise à l’index comme de nombreux collègues, même si le Concerto pour violoncelle présenté ici lui a valu d’être dénoncé pour formalisme. Auteur de ballets (Gayaneh, Spartacus), de symphonies et de concertos, Aram Khatchatourian étudia le violoncelle et le piano, deux instruments pour lesquels il écrivit souvent. Cet album présente deux œuvres concertantes écrites pour le violoncelle, en dépit de ce qu’une faute d’impression sur la pochette et surtout dans le livret peut mettre en doute. Créé en 1946, le Concerto pour violoncelle reste assez peu joué. Bien qu’écrit selon les trois mouvements classiques, c’est une partition plutôt libre et d’humeur changeante, principalement basée sur des citations de musiques folkloriques auxquelles se mêle celle du Dies Irae de l’église catholique. Cette liberté de ton est encore plus exacerbée dans la Rhapsodie pour violoncelle, écrite à l’intention de la folle virtuosité de Mstislav Rostropovitch qui la crée en 1964 à Gorki. L’œuvre est comme un condensé du style du compositeur, incluant à nouveau musique populaire, mélismes orientaux et citations du Dies Irae et de sa propre Danse du sabre. © François Hudry/Qobuz
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Violoncelle solo - Paru le 15 mars 2019 | Printemps des Arts de Monte-Carlo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
« Compositeur féru de musiques du monde, le Néerlandais Joël Bons a fondé un orchestre de chambre qui regroupe des musiciens d’Extrême-Orient, d’Asie centrale, du Moyen-Orient et d’Europe. Fort de la diversité de cette phalange, il présente une étincelante mosaïque de styles folkloriques qui se coulent dans un concerto où le violoncelle de Jean-Guilhen Queyras part à la rencontre d’instruments mal connus aux sonorités bigarrées [...] Ce dialogue entre solistes et masse orchestrale, instrumenté avec finesse par Joël Bons, reprend un canevas moderniste mais revitalisé par la force spirituelle et la fraîcheur d’instrumentistes extra-européens.» (Classica, mai 2019 / Romaric Gergorin)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 22 février 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Après avoir exploré la musique des XIXe et XXe siècles, Ophélie Gaillard revient avec son ensemble Pulcinella aux sources baroques pour mettre en lumière Luigi Boccherini, compositeur italien et premier virtuose du violoncelle de l’histoire. Tout comme les Suites de Johann Sebastian Bach, les partitions de Boccherini donnent à l’instrument ses lettres de noblesse. Il est au violoncelle ce que Vivaldi fut, une génération avant lui, au violon. De sa Toscane natale à la Cour du Roi de Prusse, la carrière de ce musicien génial est jalonnée de voyages à travers l’Europe, jusqu’à l’Espagne. Des rythmes de danse endiablés de l’Andalousie à l’atmosphère nocturne des rues de Madrid, Boccherini « croque » en musique ce pays d’adoption. Cet album-portrait en deux volumes explore tous les genres (concertos, sonate, symphonies) et invite l’incontournable soprano Sandrine Piau pour interpréter les pages poignantes de son chef-d’oeuvre vocal, le Stabat Mater. © Aparté/Little Tribeca
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Concertos pour violoncelle - Paru le 15 février 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Il commence sourdement par une marche rappelant curieusement celle du premier acte de Fidelio (Beethoven) annonçant la venue du sinistre Pizarro, une facétie qui ne fait que préparer la venue du soliste dans ce curieux Concerto militaire pour violoncelle de Jacques Offenbach, révélé en 2009 par l’enregistrement de Jérôme Pernoo pour Archiv Produktion. Aujourd’hui, c’est un de ses cadets de presque vingt ans qui enregistre à son tour cette œuvre créée à Paris en 1847 par son auteur au violoncelle, présentée ici dans une reconstitution minutieuse due à Jean-Christophe Keck, le spécialiste incontesté du compositeur allemand. Une œuvre éprouvante pour le soliste, par sa virtuosité comme pour sa durée exceptionnelle – plus de quarante minutes de musique. Champion de l’hybridation musicale et du « cross-over » avant l’heure, le pianiste Friedrich Gulda étouffait dans le costume étriqué du musicien classique. Ouvert au jazz et à toutes sortes de musiques, il écrivit un concerto, véritable révélation de ce disque, pour le violoncelliste Heinrich Schiff en 1980. Composé pour un ensemble hétéroclite de musiciens, il mélange le big band, la fanfare de village et l’orchestre classique, recourant à l’amplification pour dégager la voix peu sonore du violoncelle. Il en résulte une partition déroutante qui mêle le jazz, la valse (Gulda est Viennois, ne l’oublions pas), les Ländler ou un paisible « ranz des vaches » avec les Alpes, suisses, bavaroises ou autrichiennes en toile de fond. Au final, voilà un album délicieusement iconoclaste et aussi ébouriffant que la chevelure en bataille d’Edgar Moreau, qui a l’air de s’amuser beaucoup. C’est le benjamin des nombreux violoncellistes français d’aujourd’hui, qui, s’ils ne forment pas une « école » à proprement parler, perpétuent l’attrait que cet instrument a toujours eu en France depuis le temps où il a supplanté la viole de gambe. Triés sur le volet, les musiciens de l’ensemble Les Forces Majeures sont menés avec précision et humour par Raphaël Merlin. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Malgré, ou à cause, du fait d’avoir composé vingt-sept symphonies, Nikolai Myaskovsky (1881-1950) est à peu près tombé dans l’oubli. Il fut l’élève de Liadov et de Rimsky-Korsakov sans avoir pu échapper à une manière d’écrire largement tributaire d’un style romantique finissant. Ami de Prokofiev, c’est avant tout un auteur de musique instrumentale comme en témoigne cette Première Sonate composée en 1911, puis remaniée à plusieurs reprises. Son lyrisme à fleur de peau convient parfaitement à la sonorité généreuse du violoncelle, si proche de la voix humaine. Finaliste du Concours Reine Elisabeth de Belgique, Prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Révélation Classique de l’ADAMI à Paris, Bruno Philippe collectionne les prix et les récompenses diverses, qui n’entament en rien son désir de servir la musique sans effets ni excentricités. Après un premier projet consacré aux deux Sonates de Brahms, il entre dans l’écurie harmonia mundi avec un album consacré à Beethoven et à Schubert. Il partage ici sa découverte de Myaskovsky avec le pianiste Jérôme Ducros qui est également compositeur. Toutefois, l’essentiel de ce nouvel enregistrement est consacré à Rachmaninov, avec deux pièces de jeunesse, Prélude et Danse orientale et la célèbre Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur. En bonus, Jérôme Ducros se fait plaisir – et nous avec – dans le Prélude en ut dièse mineur qui a beaucoup contribué à la gloire mondiale de son auteur qui n’en demandait pas tant, lui qui aurait tant aimé avoir la reconnaissance du public et de la critique pour ses symphonies… © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 18 janvier 2019 | Warner Classics

Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« Diapason d’or réédition… vous avez bien lu. Car la nouveauté du programme (copieux, cohérent, unique au disque) nous ennuie ferme. On peut comprendre que Gautier Capuçon ait ressenti de l’émotion à jouer plusieurs fois le concerto de Schumann avec Bernard Haitink. Fallait-il pour autant publier ce live de 2015, à Amsterdam, où les deux artistes semblent sur des planètes différentes ? Haitink, lent et emprunté, paraît bien éloigné de l’esprit schumannien, des tourments d’un Romantique habité et secoué d’impulsions à peine contrôlables [...] La suite de l’album regroupe, en plus de cinquante minutes, les Schumann live du violoncelliste avec Martha Argerich à Lugano, édités entre 2010 et 2013 dans la série dévolue à ce festival. [...] Le jeune maître d’un archet puissamment expressif est poussé dans ses retranchements par une partenaire ex-tra-or-di-naire. Autant l’écrire comme cela : le voisinage d’un tel génie rend (encore plus) génial. [...] C’est donc un bonheur complet, y compris lorsque Renaud se joint au duo pour le rare cahier de Phantasiestücke en trio, mémorable. [...] » (Diapason, février 2019 / Michel Stockhem)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 30 novembre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Choc de Classica
La violoncelliste Sol Gabetta et son pianiste quasiment favori, Bertrand Chamayou, se penchent sur l’hélas trop rare répertoire de Schumann pour violoncelle et piano. Et encore, aucune de ces pièces n’est a priori destinée au violoncelle, même si les partitions originales le proposent comme instrument possible à la place de la clarinette pour les Pièces de fantaisie, du cor dans l’Adagio et Allegro. Ce n’est que dans les Cinq Pièces dans le ton populaire que Schumann pensera d’emblée au violoncelle ! Chamayou joue ici sur un fortepiano viennois de Streicher, daté de 1847, donc à trois ou quatre ans près l’époque de composition de ces trois ouvrages. Quant au Concerto pour violoncelle, il est accompagné par l’Orchestre de Chambre de Bâle qui, lui aussi, joue sur instruments de l’époque romantique, pour une sonorité plus feutrée et à la fois incisive pour les attaques, bien plus boisée aussi, à l’opposé de ce qu’offrent tant d’orchestres modernes à l’effectif de cordes surgonflé. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | Northern Flowers

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 25 octobre 2018 | Myrios Classics

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Concertos pour violoncelle - Paru le 12 octobre 2018 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Deux concertos « soviétiques » pour violoncelle et orchestre, tous deux écrits en 1966, voilà l’idée qui a présidé à cet enregistrement du violoncelliste Maximilian Hornung. Bien sûr, le plus célèbre des deux est le Deuxième Concerto de Chostakovitch, écrit pour et créé par Rostropovitch. Moins célèbre, hormis peut-être en Géorgie, est le compositeur géorgien Sulkhan Tsintsadze (1925-1991), lui-même violoncelliste virtuose réputé, à la tête d’un impressionnant répertoire de musique de chambre, de concertos, de symphonies, d’opéras, d’oratorios, que l’on ne connaît guère et c’est bien dommage. Tsintsadze, comme on peut l’imaginer de la part d’un compositeur soviétique « régional », emprunte souvent au folklore de son pays, mais ce n’est en rien un cahier des charges obligatoire, pas plus que Khatchaturian ne fait toujours dans l’Arménie populaire… On découvre ici avec grand étonnement son Concerto n° 2 en cinq épisodes, certes assez redevable à Chostakovitch, mais aussi à Prokofiev sans doute, voire à Khatchaturian justement. L’écriture instrumentale, on peut l’attendre de la part d’un violoncelliste-compositeur, est des plus brillantes et idiomatiques. Le contraste entre son concerto et celui de Chostakovitch – rappelons qu’ils datent tous deux de la même année – est saisissant. Le violoncelliste Maximilian Hornung, lui, s’est déjà produit en soliste auprès de l’Orchestre de la Radio bavaroise, de la Tonhalle de Zurich, du London Philharmonic, de l’Orchestre National de France, du Philharmonia, bref, nombre des plus prestigieux orchestres au monde. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 5 octobre 2018 | La Dolce Volta

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Gary Hoffman souhaitait mener un projet sur la fin de la Grande Guerre. Ces deux œuvres furent écrites pour Schelomo pendant le conflit et pour le Concerto d’Elgar tout juste à sa fin. La présence des conséquences des combats est évidente dans le discours du Concerto d’Elgar. C’est son chant du cygne, comme un adieu au monde d’hier. Les deux œuvres se répondent sur le plan émotionnel. D’écritures différentes, la tension est palpable. L’atmosphère tragique… On a tous, gravée dans nos mémoires musicales, l’exceptionnelle prestation de Jacqueline du Pré du fervent et passionné Concerto pour violoncelle, composé en 1919 par Sir Edward Elgar à l’âge de soixante-deux ans. Sans aucun doute contribua-t-elle à propulser au- delà de la seule sphère anglaise cet authentique et singulier chef-d’œuvre. Sans doute également peut-on à juste titre reconnaître qu’au fil du temps, d’autres instrumentistes ont apporté leur lecture souvent magnifique mais distincte. La démonstration nous en est fournie avec la version de Gary Hoffman réalisée aux côtés de l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège et de son directeur musical Christian Arming. Elle se distingue ici par sa musicalité et sa chaleur. Ernest Bloch commentait ainsi les dernières pages de Schelomo : « Cette œuvre est la seule de mon catalogue qui s’achève sur une totale négation, mais le sujet l’exige ». Le sujet et l’époque ! Écrite au cœur de la Grande Guerre de 1914-18, cette rhapsodie judaïque est tout entière résumée, dans son approche philosophique, par la maxime de Salomon « Vanité des vanités, tout n’est que vanité ». Elle résonne aujourd’hui comme l’écho amer que Bloch percevait, réfugié dans son exil américain, des tueries qui ensanglantaient l’Europe. Une parabole à la fois biblique et inscrite dans l’Histoire du XXe siècle. Gary Hoffman et Christian Arming détaillent ici la partition avec une souplesse et une sensualité presque improvisées : une grande réussite ! Voici l’occasion de (re) découvrir la musique d’Ernest Bloch, qui affirma toute sa vie dans sa musique ses racines hébraïques. © La Dolce Volta
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Musique concertante - Paru le 28 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Contrairement à celle de son élève Toshio Hosokawa, la musique d'Isang Yun trouve assez peu d'écho en France. Coréen, naturalisé allemand en 1971, il a pourtant réalisé une synthèse musicale extrêmement féconde entre Asie et Occident, qui n'a rien à envier à celle de Takemitsu et n'a aucun autre équivalent dans sa génération. Difficile de rester de marbre devant le Concerto pour violoncelle (1976), habité avec une vitalité et une présence électrisantes par Matt Haimovitz. [...] Plus copieux encore – une quarantaine de minutes –, le Concerto pour violon n° 1 (1981) [...] Yumi Hwang-Williams, enregistré live, se joue avec une aisance confondante des difficultés techniques si bien que, là encore, on décolle, happé par le magnétisme du discours. Piloté par Dennis Russell Davies, le Bruckner Orchester fait des prouesses en matière de clarté et de réactivité. [...] » (Diapason, avril 2019 / Pierre Rigaudière)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 10 septembre 2018 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
On est particulièrement heureux de retrouver le violoncelliste franco-allemand Nicolas Altstaedt sur un label qui lui permettra enfin de laisser épanouir sa personnalité fantasque et sa curiosité insatiable sur la durée, lui qui avait réalisé l’un des plus éblouissants enregistrements des Concertos de Haydn il y a quelques années pour le label Genuin. Pour ce premier album sur le label Channel Classics, il nous invite à parcourir les régions de l’ancien bloc soviétique, avec trois personnalités majeures du XXe siècle, Dmitri Chostakovitch et Mieczyslaw Weinberg ainsi que Witold Lutoslawski. N’attendez pas de l’équipe artiste à l’œuvre une avalanche de traits virtuoses, c’est avant tout la part lyrique et étonnamment espiègle du Premier Concerto de Chostakovitch et celle, infiniment secrète et mystérieuse, de celui de Weinberg qu’elle révèle, comme au premier jour. Un album étonnant, que vous aimerez apprivoiser.Cela n’apparaît pas sur la couverture, mais en plus du Premier concerto pour violoncelle de Chostakovitch et de celui de Mieczysław Weinberg, l’enregistrement propose également la Petite suite de Witold Lutosławski. Les trois ouvrages ont été conçus pratiquement à la même époque : 1959 pour Chostakovitch, 1951 pour Lutosławski, 1948 pour Weinberg – qui dut attendre la mort de Staline pour entendre son ouvrage, car lui autant que Chostakovitch étaient alors dans le viseur du dictateur et leurs œuvres risquaient à tout moment de leur valoir un séjour à la neige, en Sibérie, voire une boite en sapin. Les deux Concertos ne manquent pas de similitude : outre que Rostropovitch les créa toutes deux, les influences croisées entre les deux compositeurs apparaissent clairement au détour de bien des tournures – Weinberg considérait son aîné comme un mentor mais en réalité ils s’influencèrent souvent l’un l’autre. Ce qui n’empêche pas chacun d’avoir écrit sa musique immédiatement reconnaissable ! En guise de « respiration », la Petite suite de Lutosławski se compose de quatre délicieuses miniatures, directement reprises d’après des thèmes populaires de la région de Rzeszów en Pologne du Sud. L’ouvrage était alors considéré comme de la « musique légère » mais quand Lutosławski se saisit du genre, on tombe illico dans le chef-d’œuvre. Jean Françaix ou Alexandre Tansman auraient pu écrire quelque chose de similaire. © SM/Qobuz« [...] Lyrisme intense qui sait se garder de toute larme impudique ou désolation finement nuancée, le soliste peut passer du murmure mystérieux à la tension la plus pressante en moins d’un instant. Qu’il virevolte, chante, claque, grogne, crâne ou retienne son souffle, l’archet du virtuose nous émerveille.» (Diapason, juin 2016 / Nicolas Derny)
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Musique concertante - Paru le 7 septembre 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Le Concerto pour violoncelle de Gerald Finzi est son ultime œuvre majeure, créée peu de mois avant sa disparition prématurée en 1956 par rien moins que sous la direction de Sir John Barbirolli. L’ouvrage avait été commencé quelque dix ans plus tôt, à l’époque où le compositeur apprenait qu’il était atteint d’une maladie incurable qui ne lui laissait que quelques années à vivre… On ne s’étonnera donc pas du caractère sombre du concerto, ici joué par Paul Watkins. Les autres œuvres sur cet album comportent le mouvement isolé Eclogue, pour piano et cordes, retrouvé dans les manuscrits du compositeur et créé de manière posthume, même si l’ouvrage existait déjà en 1920 – il devait servir de mouvement lent à un concerto abandonné. Remarque identique d’ailleurs pour la Grande fantaisie et Toccata de 1928, partie d’un concerto tout aussi abandonné. Dans les deux cas, la partie soliste est ici tenue par Louis Lortie. Enfin, New Year Music célèbre l’an nouveau… sans l’ombre d’une gaieté festive, voire avec une certaine tristesse froide, comme si Finzi voulait ainsi souligner que l’année nouvelle signifiait surtout qu’il restait une année de moins à vivre. Le langage du compositeur (100% anglais, bien que son père fût italien et sa mère allemande), initialement façonné par Holst et Vaughan Williams, garde toujours cet ample lyrisme toujours un brin nostalgique si intimement britannique. © SM/Qobuz
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Violoncelle solo - Paru le 31 août 2018 | Brilliant Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Les Capricci de Dall’Abaco, apparemment composés après 1766, restent incroyablement fidèles à la tradition baroque. Entre études et caprices, ils allient merveilleusement recherches technique, structurelle et formelle, tout en témoignant de la plus profonde inspiration. Francesco Galligioni, souple, vif, contrasté, timbre chaleureux, sait se perdre dans les motifs puis rebondir sur les voix et les appuis. Il [...] nous enivre dans un disque a priori exigeant, en fait passionnant. Saluons également sa transcription d’extraits de la Suite pour flûte ou basson de Jean-Daniel Braun (1728-1740) qui ponctuent le parcours des caprices, excellent exemple de l’assimilation de la musique italienne par le "goût" français. » (Diapason, mars 2019 / Olivier Fourés)
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Musique symphonique - Paru le 24 août 2018 | Oehms Classics

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L'instrument

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