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Les albums

1473 albums triés par Date : du plus récent au moins récent
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Piano solo - À paraître le 20 novembre 2020 | Avie Records

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Concertos pour clavier - À paraître le 20 novembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - À paraître le 13 novembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 23 octobre 2020 | Piano 21

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Ce nouveau volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue deux grands concertos de la maturité, deux des plus aimés aussi, les K. 482 et K. 488 – comment ne pas être ébloui à chaque écoute par la poésie céleste de l’Adagio du 23e Concerto ! Le K. 482 a plusieurs correspondaces avec le Jeunehomme, de neuf ans antérieurs. Même tonalité, mais teintée d’une dose d’amertume plus prononcée. Comme dans son précédent cousin en mi bémol majeur, il comporte non seulement un intermède en la bémol majeur dans son troisième mouvement mais également des thèmes qui seront repris dans de futurs opéras, ici Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (premier et troisième mouvements). A propos du Concerto K. 488, une certaine amabilité imprégnée de mélancolie caractérise le premier mouvement. Suit une sublime sicilienne lente, à l’insoutenable tristesse, dans la rarissime tonalité de fa dièse mineur, avant que ne résonne la gaieté du Finale, mais une gaieté qui se veut contenue ! La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 16 octobre 2020 | Piano 21

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Classique - Paru le 9 octobre 2020 | Sony Classical

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Lang Lang l'aura intitulé Piano Book. La nouvelle égérie de la maison Cartier décide d'y ajouter un brin de mystère. Une nouvelle fois, surfant sur la vague d'une scène pianistique néo-classico-ambient développée par les Nils Frahm, Alexis Ffrench, etc., l’une des personnalités parmi les plus célèbres du monde classique décide de proposer à son public une collection de morceaux plus ou moins évasifs, d'allure uniment modérée et de caractère doucement mélancolique, captés dans une acoustique (Grande Salle Pierre Boulez de la Philharmonie de Paris !) dont le caractère cotonneux est volontairement augmenté : ce Labyrinth n'est autre qu'une playlist où l'on retrouve quelques-uns des plus grands tubes du répertoire classique comme la Gymnopédie No. 1 de Satie, la Badinerie de J. S. Bach, le Prelude No. 4Vocalise de Rachmaninov, Les barricades mystérieuses de Couperin ou encore la Consolation No. 3 de Liszt. Avec les dix-huit pièces ici choisies, où sont présentes au moins deux pièces moins courues (la Valsa da dor de Villa-Lobos et le Pari intervallo de Pärt), Khatia Buniatishvili, ne forcera pas les contrastes, et compte bien plonger - sans équivoque possible - son auditeur dans un autre espace temps, sans réel horizon non plus. Le style n'est définitivement plus le souci de la pianiste géorgienne, l'émotion devient presque une donnée abstraite, il n'y a qu'un esprit, celui de son âme voyageuse, et de ses pensées lunatiques. Rien ni personne - pourtant - ne pourra se heurter au caractère profondément philosophique de ce nouveau produit-concept, « le labyrinthe est notre destin et notre création (...) la polyphonie de la vie, des sens, des rêves réminiscents, du présent négligé, de l’avenir évasif… Le labyrinthe de notre esprit », écrit l'artiste en conclusion de sa notice. Heureusement, aucun loup ou autre mammifère à l'horizon ! © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Concertos pour clavier - Paru le 25 septembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 18 septembre 2020 | Piano 21

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Concertos pour clavier - Paru le 11 septembre 2020 | Piano 21

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Piano solo - Paru le 4 septembre 2020 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama
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Classique - Paru le 31 juillet 2020 | Decca Music Group Ltd.

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Après avoir enregistré en mono l’intégrale des sonates de Beethoven entre 1950 et 1953, Wilhelm Backhaus en livrera une deuxième version en stéréo, à la demande de Decca, entre 1958 et 1969 — ici rééditée en Hi-Res. Mais il disparaîtra avant d’avoir pu graver la Sonate n°29 "Hammerklavier" alors qu’il en était pourtant un interprète remarquable — Beethoven était (avec Brahms) son compositeur de prédilection. De l’avis de ceux qui ont eu la chance de l’entendre en concert, c’est en public que Backhaus délivrait toute la spontanéité, la richesse et la puissance de son art pianistique ; en effet, les prises de studio le révèlent souvent plus bridé, plus contrôlé, moins porté par l’élan beethovénien qu’il savait exprimer de façon si grandiose en concert. Cette somme discographique n'en reste pas moins un grand témoignage de la pensée beethovénienne. (Qobuz / GG)
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Concertos pour clavier - Paru le 24 juillet 2020 | Piano 21

Hi-Res
Le cinquième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg par le pianiste Cyprien Katsaris, met en exergue le premier (très) grand concerto que Mozart écrivit pour le clavier, le fameux « Jeunehomme », K. 271, en mi bémol majeur, probablement composé pour la jeune virtuose française Louise Victoire Jenamy. Cette œuvre décisive rompt avec le style galant et présente quelques innovations telles qu’une absence de tutti orchestral introductif puisque le soliste s’impose d’emblée. Mozart y utilise aussi pour la première fois dans un concerto le mode mineur (ut mineur), en l’occurrence dans le mouvement lent. Mouvement fabuleux, dont l’expression est tragique et poignante. Il s’en souviendra presque neuf ans plus tard dans l’Andante du Concerto K. 482 en lui adjoignant une certaine dose d’amertume. Par ailleurs, ces deux chefs-d’œuvre de même tonalité (mi bémol majeur) comportent non seulement un intermède en la bémol majeur dans leur troisième mouvement respectif mais également des thèmes qui seront repris dans La Flûte enchantée (Concerto K. 271, refrain du Rondeau), Le Nozze di Figaro et Cosi fan tutte (Concerto K. 482, premier et troisième mouvements). Le Concerto pour violon et clavier est une œuvre inachevée (de 1778) et ne comporte que les cent-vingt premières mesures : le pianiste et musicologue Robert D. Levin en effectua une magnifique reconstruction dans sa jeunesse : Levin n’avait que vingt ans et cette reconstruction du premier mouvement ici présenté faisait partie de sa thèse de baccalauréat à l’Université de Harvard. Le Concerto en fa majeur remonte à une époque durant laquelle Mozart, tout juste installé à Vienne, doit conquérir un public friand de « galanteries musicales ». Cependant, il se refuse à des concessions illimitées, et les premiers de ces concertos, comme le K. 413 en font partie. L’on peut déceler dans le K. 413 deux curiosités presque anachroniques sinon surprenantes puisqu’il s’agit là d’un cas unique dans les concertos de Mozart. Le Larghetto, dont l’exquise innocence habillée en berceuse nous fait fondre de bonheur, comporte une cadence avec une terminaison de trille qui aurait pu être de la main de … Chopin ! Ce dernier aurait-il eu connaissance de ce concerto ? Mystère. Quant au Menuet final, des octaves lisztiennes en ... triples-croches s’il vous plaît (!) figurent dans les mesures 84 et 86. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Piano solo - Paru le 24 juillet 2020 | Mode Records

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Concertos pour clavier - Paru le 17 juillet 2020 | Piano 21

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Ce quatrième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris avec l’excellente Salzburger Kammerphilharmonie placée sous la direction de Yoon Kuk Lee, propose les concertos à plusieurs claviers, en l’occurrence le concerto à trois instruments, K. 242, intitulé « Lodron », également présenté dans sa version à deux, ainsi que le concerto à deux claviers en mi bémol majeur, K. 365. Mozart écrivit son Concerto K. 242 au début de l’année 1776, un mois après avoir achevé le Concerto, K. 238 (cf. Vol. 3) et à la demande de la Comtesse Antonia Lodron (sœur du redoutable Colloredo), afin qu’elle puisse le jouer avec ses deux filles, Aloisia et la novice Josepha, ce qui explique la modeste partie du troisième piano. Contrairement à l’échelonnement des niveaux techniques des trois parties du Concerto, K. 242, les deux solistes du Concerto, K. 365 (1779) écrit pour sa sœur Nannerl et lui- même, sont à égalité et l’orchestre participe activement au dialogue. Une certaine manière de « symphonie concertante » y est apparente, et celle pour violon et alto verra le jour seulement quelques mois plus tard. Les pianistes Eung-Gu Kim et Mari Ota rejoignent Cyprien Katsaris dans la version trois pianos du K. 242, et se répartissent respectivement la partie de second piano dans le K. 365 et la version deux pianos du K. 242. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 10 juillet 2020 | Piano 21

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Voici le troisième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzbourg dans les années 1990 par le pianiste Cyprien Katsaris, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie placés sous la direction de Yoon Kuk Lee. Il regroupe deux concertos du très jeune concerto, le K. 238 en si bémol majeur (enregistrement du 4 décembre 1998), le K. 246 “Lützow“ (6 décembre 1996) et le plus tardif, datant des années …, le No. 13, K. 415 (25 octobre 1997). Composé à l’âge de vingt-ans pour le public de Salzbourg en janvier 1776, le Concerto K. 238 empreinte encore quelques thèmes au cher Johann Christian Bach. Techniquement simple d’exécution, probablement écrit pour un musicien amateur, ce concerto séduit avant tout par son irrésistible Rondeau final. Commande de la Comtesse Antonia von Lützow, nièce de Colloredo, le Concerto K. 246, « Lützow » sera le troisième et dernier de l’année 1776. De caractère aristocratique, ce concerto, plus difficile que le précédent sur le plan pianistique, présente surtout Mozart développant son orchestre, le rendant plus prédominant. On assiste aussi à la « naissance » d’un thème dans le premier mouvement que Mozart réutilisera en l’améliorant de plus en plus dans ses deux autres concertos, également en do majeur, K. 415 (1782) et K. 503 (1786). Il est fascinant de voir s’opérer sur dix années, dans l’esprit de Mozart, une telle maturation sur un simple thème. Le dernier concerto de ce troisième volet date de 1782-83, et fut composé pour le public viennois. Parmi plusieurs ses particularités, on peut noter un étonnant « fugato » au début du premier mouvement, ainsi qu’un joyeux rondo final, interrompu à deux reprises par les confessions intimes d’un adagio. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 19 juin 2020 | Piano 21

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Le deuxième volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart, réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, poursuit dans l’exploration des œuvres concertantes du très jeune Mozart, qui transcrit ici, en 1770, trois des Sonates de l’Opus 5 de Johann Christian Bach pour les transformer en concerto. De magnifiques exercices de transformation et augmentation, comme il était encore courant de le faire au XVIIIe siècle. En quelque sorte, Mozart se fait la main, car le premier véritable concerto entièrement de sa composition vient quelques temps plus tard, en décembre 1773, le No. 5 en ré majeur. A cette époque, Mozart a dix-sept ans, voyage beaucoup en Europe. Ce volet inclut aussi le Rondo K. 382 (1782) en forme de variations où l’humour prédomine, que le compositeur avait conçu comme alternative, plus attrayante pour le public, au final de ce Concerto K. 175, qu’il affectionnait particulièrement car il le joua tout au long de son existence. Débordant d’originalité et de brillance, le Concerto K. 175, avec cette tonalité festive de ré majeur soutenue par des trompettes et percussions, semble nous annoncer la venue d’un révolutionnaire, d’un messie peut-être du concerto pour piano et orchestre. Le dialogue, justement, entre l’orchestre et le piano s’installe avec vigueur. Par ailleurs, deux thèmes du premier mouvement seront repris dans Cosi fan tutte et L’Enlèvement au sérail. L’Andante offre un reposant et nécessaire répit avant une étonnante fanfare fuguée, en guise de troisième mouvement. À cette époque, le style galant prédominait dans le concerto et la virtuosité du soliste devait éblouir son public. Mozart en était conscient et en jouait pleinement. Son génie créatif compensa efficacement ce que d’aucuns pourraient considérer comme étant des thèmes à la facilité complaisante. La particularité de la présente et ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). © Piano 21
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Concertos pour clavier - Paru le 12 juin 2020 | Piano 21

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Ce premier volet de l'intégrale des concertos pour piano de Mozart réalisée à Salzburg par le pianiste Cyprien Katsaris dans les années 1990, avec les très bons musiciens de la Salzburger Kammerphilharmonie sous la direction de Yoon Kuk Lee, ancien élève de Herbert von Karajan, Nikolaus Harnoncourt et Sándor Végh, rassemble les quatre concertos numérotés de 1 à 4, les K. 37, 39, 40 et 41, en réalité des arrangements d'œuvres de compositeurs aujourd'hui assez oubliés de l'époque, tels ces Raupach (1728-1778), Honauer (ca.1737-ca.1790), Schobert (ca. 1735-1767), et Eckard (1735-1809), mais pas seulement puisque Mozart transcrivit aussi pour clavier et ensemble instrumental une page de C.P.E. Bach (1714-1788), à savoir La Boehmer, en finale de son Concerto en ré majeur. Cyprien Katsaris a par ailleurs gravé toutes les œuvres originales utilisées pour ces premiers concertos, en bonus de son intégrale. La particularité de cette ambitieuse entreprise du pianiste franco-chypriote est de proposer l'intégralité des cadences et points d'orgue écrits par Mozart pour ses concertos, ce qui nous vaut plusieurs versions différentes des dits passages, tout au long des futurs volumes. Pour les concertos pour lesquels il n'existe pas de cadences du compositeur, Katsaris propose volontiers la ou les sienne(s), une dans le style de Mozart (Cadenza A), une plus originale et moderne (Cadenza B). C'est le cas bien souvent dans ces concertos « de jeunesse ». Tout un monde à redécouvrir. © Piano 21
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Classique - Paru le 23 mai 2020 | iMD-Pablo F Bello

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Classique - Paru le 22 mai 2020 | Idil Biret Archive

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« Une maîtrise suprême des tempi, des sonorités, de la polyphonie et naturellement de la technique permet à Biret de comprendre toutes les humeurs du grand Beethoven et de donner à son jeu une profondeur symphonique rarement entendue jusqu'à maintenant » Le Nouvel Observateur (Henry-Louis de la Grange)« Son interprétation superbement authentique de la 5e symphonie, entendue lors de son récital à la Herkülessaal à Munich, a reçu un accueil tonitruant.» Münchner Merkur 
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Classique - Paru le 1 mai 2020 | Sony Music Entertainment

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