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Rencontre avec Jacques Schwarz-Bart

Par Marc Zisman |

Avec son nouvel album Rise Above, le grand saxophoniste guadeloupéen plonge avec délicatesse dans un jazz aux encoignures funky sans perdre son âme. Bien au contraire !

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Ceux qui s’interrogent régulièrement sur le sens du mot « métissage » peuvent étudier, décortiquer, sonder, malaxer ou plus simplement écouter Jacques Schwarz-Bart. Sa musique. Ou plutôt ses musiques. Surtout, le saxophoniste existe pour tout cela, et ce bien au-delà de ce que son CV, entre traditions juives et guadeloupéennes, laisse entrevoir… Des parents baignés de lettres et de mots (son père, André Schwarz-Bart, dont les parents sont morts à Auschwitz, était l’auteur du Dernier des Justes, le Goncourt de 1959, et sa mère, Simone Schwarz-Bart, est la romancière guadeloupéenne qui signa Pluie et vent sur Télumée Miracle en 1972) et des confrères/amis/collègues prestigieux et pluriels (Roy Hargrove, Herbie Hancock, Erykah Badu, D’Angelo, Me’shell Ndegéocello…), il est aussi bon d’oublier toutes ces balises pour mieux boire la langue Jacques Schwarz-Bart, la sienne. Pour son nouveau projet Rise Above, Brother Jacques a travaillé avec sa femme, la chanteuse soul Stephanie McKay. Un disque carambolage où le groove le plus urbain percute le jazz le plus sensuel sous les hospices d’inspirations aussi diverses et éclectiques que – c’est écrit dans les notes de pochettes – le 11 septembre, Tchekhov, Me’Shell Ndegéocelo, les mélodies créoles ou la vie sous-marine ! Le temps d’un podcast, Jacques Schwarz-Bart raconte la genèse de ce projet funky et revient sur son parcours, l’évolution de sa personnalité musicale et ses projets.

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