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It was (pas vraiment) a wonderful life…

Par Marc Zisman |

Il y a trois ans, avec le suicide de Mark Linkous, la musique de Sparklehorse résonnait un peu plus puissamment dans la folkosphère…

A l’écoute de sa prose, de ses petites symphonies de country vaporeuse et de folk climatique, il était plus qu’évident que Mark Linkous n’était pas ce qu’on pouvait appeler un joyeux drille… Le cerveau de Sparklehorse a donc appuyé sur la gâchette, le 6 mars 2010, il y a trois ans jour pour jour, pour mettre fin à une carrière peu prolixe mais pourtant essentielle… Ceux qui suivaient religieusement l’activité chaotique mais géniale de ce songwriter hors du commun savaient qu’en 1996, Linkous avait volontairement avalé une forte quantité de Valium et d’antidépresseurs… Déclaré mort pendant deux minutes, il s’en était miraculeusement sorti, cloué malgré tout dans un fauteuil roulant durant six mois, une crise cardiaque ayant paralysé ses jambes… Depuis 1995 et Vivadixiesubmarinetransmissionplot , son groupe, Sparklehorse, avait aligné de sublimes albums de country chloroformée, sorte de pop en apesanteur pas souvent drolatique mais réellement magique. Suivront Good Morning Spider en 1999, le génial It's A Wonderful Life deux ans plus tard avec des invites de marque comme Tom Waits, PJ Harvey, John Parish et Vic Chesnutt, et Dreamt For Light Years In The Belly Of A Mountain en 2006. Peu de temps avant son suicide, Linkous s'était associé avec Danger Mouse et le cinéaste David Lynch pour le projet multimédia intitulé Dark Night Of The Soul.

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