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Emily jolie

La Californienne Emily Jane White promène son folk rêveur sur les routes de France…

Par Marc Zisman | Vidéo du jour | 30 janvier 2010
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La famille des songwriteuses déambulant sur les remparts du folk semble sans fin… Et il est souvent difficile de s’y retrouver ou, tout simplement, de faire la part des choses entre elfe de pacotille et troubadour réellement habitée. Emily Jane White s’inscrit dans le second groupe. Haut la main même. Cette Californienne voyageuse n’essaie pas de réinventer la roue, et on peut sans honte penser à Cat Power, Alela Diane ou PJ Harvey aux encoignures de son superbe dernier album, Victorian America. Simplement, sa voix comme son écriture ont de personnels ce voile envoûtant qui ne s’éloigne jamais de l’auditeur attentif… Après un premier opus intimiste, à fleur de peau (Dark Undercoat), Emily Jane White a étoffé son art, comme son instrumentarium pour sa seconde copie, Victorian America. Douze titres, enregistrés sur une période d'un an à San Francisco et à Oakland, où planent les souvenirs des personnes et des artistes disparus, la complexité des relations humaines, ou quelques personnages de la littérature, inspiration revendiquée de la chanteuse. Le tout vêtu d’une riche orchestration et d’arrangements classieux. Jusqu’au 13 février, Emily Jane White se produit donc pour la première fois en formation complète, aux quatre coins de France : 30 janvier à Angoulême, 31 janvier à Orléans, 2 février à Paris (L'Alhambra), 3 février au Havre, 4 février à Rennes, 5 février à Bordeaux, 6 février à Feyzin, 7 février à Laval, 8 février à Limoges, 9 février à Grenoble, 11 février à Marseille et 13 février à Mulhouse.



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