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L’Espagne à Paris avec Anne Gastinel et Pablo Márquez

Quelques semaines après la sortie de leur album Iberica, la violoncelliste et le guitariste se produiront au Théâtre des Bouffes du Nord le 12 octobre.

Par Marc Zisman | Sur Scène | 28 septembre 2009
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Lundi 12 octobre Anne Gastinel et Pablo Márquez joueront sur la scène parisienne du Théâtre des Bouffes du Nord une partie du programme qu’ils viennent d’enregistrer sur leur album Iberica, transcription pour guitare et violoncelle de perles classiques du répertoire espagnol.

Cette soirée permettra d’entendre des œuvres signées Gaspar Cassado (Sonate pour violoncelle seul ; Trois pièces pour guitare seule), Enrique Granados (Huit tonadillas pour violoncelle et guitare; Danse espagnole n°5 (andaluza) ; Intermezzo des goyescas) et Manuel De Falla (Sept chansons populaires ; Danse de la meunière; Chanson du feu follet ; Récit du pêcheur; Danse du meunier ; Danse espagnole n°1 extraite de «La vie brève »).

Anne Gastinel s’enflamme lorsqu’elle évoque la terre ibérique ! « J’aime ce pays. L’Espagne. Ses couleurs. Ses parfums, sa chaleur, son énergie, son lyrisme, son âpreté, sa générosité, son dynamisme, sa pudeur, sa fierté, son enthousiasme. Sa musique est tout cela. Mélange enivrant de ses paradoxes. Intense reflet de son âme. Mes voyages me mènent souvent sur ses terres ; bonheurs sans cesse renouvelés. Envie de les faire partager aujourd’hui sur ce disque, au travers de trois immenses compositeurs. Cassadó. Tout d’abord, dont la Suite pour cello seul constitue le point de départ de ce projet. Pièce maintes fois remise sur mon pupitre ; jouée, re-jouée, re-travaillée… Nécessité pour moi alors de construire autour d’elle un univers purement ibérique. Cette Ibérica de compositeurs et de pièces si typiquement teintées. Falla et Granados donc ; si fidèles « traducteurs » de cette alchimie entre profondeur et légèreté. Douleur et jubilation. Absolument incontournables ! Arrive la guitare… Lieu commun sûrement, mais comment imaginer la musique espagnole sans elle ? Comment résister aussi au plaisir de la découverte, à la pensée du mariage de ces dix cordes ? Au plaisir renouvelé des transcriptions… La rencontre fut savoureuse. Le voyage, multicolore. Pablo, généreux et merveilleux musicien. Notre celloguitare est née. »

Le site officiel du Théâtre des Bouffes du Nord



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