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2014, l'année d'Annie?

Par Marc Zisman |

Un nouveau clip futuriste pour St. Vincent...

Pour patienter jusqu’au 24 février, date de parution du quatrième album de son vrai faux groupe St. Vincent (la chose s’appellera justement St. Vincent), Annie Clark livre, comme elle en a l’habitude, un nouveau clip superbe et aussi étrange que sa musique ovni pour illustrer le single Digital Witness. Quelques jours avant la sortie du disque produit une fois de plus par John Congleton (Okkervil River, Mountain Goats, Modest Mouse, Anna Calvi…) pour lequel, elle a convié notamment Homer Steinweiss, batteur des très très très funky Dap-Kings, et McKenzie Smith, le percussionniste de Midlake, elle se produira sur la scène parisienne de la Cigale, mardi 18 février… Le pays des merveilles de cette vraie-fausse Alice est on ne peut plus onirique. Sans doute car on y trouve de belles choses colorées apparemment sans liens. En trois albums, Annie Clark a su imposer ses collages improbables, folk, pop, classique et electro, avec une cohérence impressionnante. Dotée d’une envoutante et vaporeuse voix d’elfe, le cerveau multi-instrumentiste de St. Vincent fait défiler tous ces paysages hétéroclites sans qu’on sache réellement si sa new wave electro pop et baroque ressemble à quelque chose d’existant. Pas étonnant que la chanteuse ET démentielle guitariste ait travaillé avec des confrères hors normes comme Sufjan Stevens, Polyphonic Spree ou Grizzly Bear. Prête à tout, elle aime les violons et les machines, les guitares distordues et les flutes, les envols d’oiseaux et les ciels orageux. Pas de doute, Annie Clark est ailleurs.

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