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451 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Symphonies
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Symphonies - À paraître le 25 juin 2021 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Symphonies - Paru le 18 juin 2021 | CAvi-music

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Symphonies - Paru le 7 juin 2021 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 28 mai 2021 | harmonia mundi

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Parmi les plus éclatants témoignages de sa collaboration avec l’Orchestre symphonique de Lucerne, cette réalisation de James Gaffigan nous invite à un voyage protéiforme dans son pays, depuis les plus canailles (on ne présente plus West Side Story) jusqu’aux plus spirituelles, comme cette Troisième Symphonie de Charles Ives, composée à partir de quelques pièces d’orgue du compositeur ! L’Andante pour cordes de Ruth Crawford explore les sortilèges émotionnels de la dissonance dans une sorte de nocturne hypnotique et inquiet, tandis que l’exubérante Toccata pour orgue et orchestre nous présente un visage inattendu du bien connu Samuel Barber. Un album galvanisant ! © harmonia mundi
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Symphonies - Paru le 28 mai 2021 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Symphonies - Paru le 21 mai 2021 | Aparté

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Musicien complet, le Viennois Stefan Gottfried a étudié le piano, le clavecin, le cor, la basse continue, mais aussi la composition et l’enseignement de la musique. Il est également chercheur et conférencier spécialisé dans les divers aspects de la pratique de l’interprétation historiquement renseignée. Autant dire qu’il avait tout pour devenir le digne successeur de Nikolaus Harnoncourt à la mort de ce dernier en 2016. Désormais à la tête du fameux Concentus Musicus de Vienne, Stefan Gottried en perpétue la tradition tout en faisant évoluer son répertoire vers des compositeurs moins connus comme Zelenka ou Weichlein et en étendant ses programmes jusqu’au premier romantisme. Après un premier disque consacré à la Symphonie « Inachevée » de Schubert, ce deuxième album joint de manière très pertinente la Symphonie n° 99 de Haydn à la Cinquième du jeune Schubert encore sous la sphère d’influence de ses glorieux prédécesseurs. Lorsque, à l’âge de dix-neuf ans, Schubert compose sa Symphonie n° 5, Haydn, son grand modèle n’est mort que depuis sept ans et fait toujours figure, malgré l’émergence de Beethoven, de plus grand compositeur de son temps après la mort de Mozart disparu prématurément. L’influence de Haydn est manifeste dans les symphonies du jeune Schubert qui semble vouloir s’inscrire dans leur sillage, mais avec un don mélodique et mélancolique qui annonce le langage de sa maturité. Le Concentus Musicus, enregistré ici dans la superbe acoustique de la grande salle du Musikverein de Vienne, brille de mille feux avec une virtuosité joyeuse rendant hommage à la jeunesse, celle de Schubert bien sûr, mais aussi celle du vieux Haydn dont les ans n’ont jamais entamé la science incomparable, le dynamisme et la joyeuse humeur. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 19 mars 2021 | LSO Live

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Symphonies - Paru le 8 février 2021 | Brilliant Classics

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Connaissant en profondeur la musique de Chostakovitch, Rudolf Barshai se trompe rarement quand il aborde les œuvres de son professeur et compatriote. Il étudia avec le compositeur, devenu son mentor, et interpréta souvent sa musique avec le compositeur lui-même au piano. Ils devinrent des amis intimes. Barshai créa à sa demande sa 14e Symphonie, et devint célèbre en se montrant un maître de l'orchestration quand le compositeur lui donna sa confiance pour faire de ses quatuors des «symphonies de chambre». Dans cette 7e symphonie, le ton est donné dès l'ouverture serrée et tendue vers ce qui deviendra une interprétation fluide et riche en ressentis, servie par un excellent orchestre. Malgré quelques bruits de scène, le public, s'il est présent, reste silencieux.Enregistré à la Philharmonie de Cologne en septembre 1992 par la Radio de Cologne (Westdeutscher Rundfunk Köln)
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Symphonies - Paru le 25 septembre 2020 | Berlin Philharmonic Orchestra

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Symphonies - Paru le 11 septembre 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 21 août 2020 | Myrios Classics

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En 1841, Robert Schumann fait enfin sa percée en tant que compositeur orchestral. Il crée deux œuvres cette année-là : sa première Symphonie "Le Printemps" et une pièce qu’il avait initialement prévue comme "Fantaisie Symphonique" en un seul mouvement et qui deviendra plus tard sa Symphonie en ré mineur. La symphonie dite "Le Printemps" a vu ses origines dans l’hiver le plus froid. Elle est le reflet d’un désir ardent qui ne connaît qu’une seule idée directrice : la croissance, l’épanouissement, le chemin vers la lumière et le renouveau de la vie. Par contre, la Symphonie en ré mineur semble beaucoup plus sombre et personnelle, « une œuvre qui vient du plus profond de son âme », comme le note Clara Schumann dans son journal. Le public, cependant, n’accroche pas à cette œuvre fougueuse, et ce n’est qu’en 1851, dix ans plus tard, que Robert Schumann s’attache de nouveau à celle-ci : la Symphonie en ré mineur devient sa "Quatrième". Cet album met la Symphonie "Le Printemps" côte à côte avec la version originale de la Symphonie en ré mineur, que préféraient des amis comme Johannes Brahms. Cette version ne fut désormais plus jouée en public du vivant de Schumann. C’est l’Orchestre Gürzenich de Cologne sous la baguette de Franz Wüllner qui redonne la version originale pour la première fois en 1889. François-Xavier Roth, l’actuel chef permanent de l’orchestre, donne lui aussi la préférence à la version originale. Avec son instrumentation parcimonieuse, elle est, dit-il, plus "radicale" et exige de l’orchestre un engagement plus grand dans la réalisation des crescendi, du phrasé et des grandes lignes. © Myrios Classics
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Symphonies - Paru le 26 juin 2020 | harmonia mundi

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Symphonies - Paru le 13 mars 2020 | Russian Compact Disc

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Symphonies - Paru le 6 mars 2020 | Decca

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Symphonies - Paru le 7 février 2020 | Decca

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Symphonies - Paru le 25 octobre 2019 | harmonia mundi

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« [...] On admire, comme toujours, le soin apporté au choix des instruments (vents, notamment), le dosage du vibrato et la générosité des portamentos — notamment dans Un  bal. Comme en 2009, Roth offre une synthèse convaincante des paysages [...] et la nouvelle version nous plonge dans une forêt de sonorités fascinantes. [...] Sa Fantastique a gagné en transparence et on admire partout une attention pointilleuse au détail. [...] » (Diapason, décembre 2019 / Christophe Huss)
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Symphonies - Paru le 28 juin 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Symphonies - Paru le 31 mai 2019 | Alia Vox

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Au milieu de l'année 1788 Mozart atteint, à ses trente-deux ans, la pleine maturité créative dominée par ses trois dernières symphonies, des chefs-d’œuvre absolus, qu’il composa durant une période très courte, à peine un mois et demi. Cet extraordinaire « massif symphonique » aux trois cimes formées par la 39e en mi bémol du 26 juin, la 40e en sol mineur du 25 juillet et la 41e en Do Majeur La Jupiter du 10 août, représente sans aucun doute son « testament symphonique ». Jordi Savall, dans de nouveaux enregistrements, s'attaque à ce massif hors normes de la musique occidentale, avec Le Concert des Nations, son ensemble avec lequel il a abordé de maniière épisodique la musiques de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle - on se souvient de ses enregistrements Arriaga ou de ses rares Beethoven. © Alia Vox/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Philharmonic Orchestra

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À l’heure où Kirill Petrenko s’apprête à prendre les rênes du Philharmonique de Berlin (12 août 2019), voilà qu’est publié, sous le label de l’orchestre, son tout premier enregistrement à la tête de la prestigieuse phalange berlinoise. Comme tous les Russes, Petrenko avoue sa profonde affinité spirituelle avec Tchaïkovski, ajoutant que son « sang coule simplement plus vite » lorsqu’il dirige ou entend sa musique. Il était donc parfaitement légitime que ce premier enregistrement soit consacré à l’illustre compositeur. Véritable testament musical (Tchaïkovski est mort quelques jours après avoir dirigé sa création), la Symphonie « Pathétique » a fait couler beaucoup d’encre, depuis Nina Berberova à Dominique Fernandez en passant par Klaus Mann et son fameux roman Symphonie Pathétique, paru en 1935 et traduit dans plusieurs langues depuis. Largement autobiographique, cette extraordinaire symphonie au programme tenu secret par son auteur parle en fait des démons intérieurs de Tchaïkovski et de ses conflits entre sa vie publique et ses élans émotifs personnels qu’une société rigide n’était pas en mesure d’accepter. Jamais peut-être depuis Mravinski, on n’avait entendu une interprétation d’une ardeur si violente, si dévastatrice et si brûlante de l’ultime chef-d’œuvre du compositeur russe. Réticent à enregistrer « juste pour produire un disque après l’autre », Petrenko se souvient avec émotion de ces deux concerts de mars 2017 à la Philharmonie de Berlin, des moments exceptionnels dont l’intensité était « presque insupportable ». C’est vrai qu’on y entend hurler les violons, vrombir les contrebasses, sangloter les cuivres et vibrer les peaux des timbales et de la grosse caisse avec une force expressive noire et morbide rarement atteinte. Devant une telle vision qui semble lézarder le ciel, on ne peut qu’attendre avec impatience le travail de ce chef singulier à la tête des Berliner Philharmoniker. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 10 mai 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Retour aux sources. Les Siècles ont travaillé sur les manuscrits de Budapest, Hambourg et Weimar, en étroite collaboration avec les Éditions Universal, la musicologue Anna Stoll Knecht et Benjamin Garzia, pour nous offrir, sur les instruments de la création de l’œuvre et de manière inédite, la seconde version (Hambourg/Weimar 1893-94) de la Première Symphonie de Mahler. Présenté comme un poème symphonique en deux parties et cinq mouvements, cette Titan ne cessera d’essuyer de sévères critiques au fil de ses évolutions. Cette reconstitution passionnante à bien des égards témoigne du génie de l’un des plus grands symphonistes de l’époque moderne ! © harmonia mundi« L'éveil aux sens et à la nature, remis au cœur de la symphonie par François-Xavier Roth et les coloristes des Siècles, fera se soulever de leur siège les mahlériens les plus blasés. » (Diapason, juin 2019)

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