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Les albums

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R&B - Paru le 10 février 2014 | Jazz Village

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R&B - Paru le 1 janvier 2014 | Verve

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R&B - Paru le 11 novembre 2013 | Epic - Streamline Records

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R&B - Paru le 18 octobre 2013 | Flying Buddha - Sony Masterworks

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R&B - Paru le 11 octobre 2013 | Epic

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R&B - Paru le 30 août 2013 | G.O.O.D. Music - Columbia

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La production musicale d'un artiste est souvent - et logiquement - liée à sa vie personnelle. Pour John Legend tout baigne, à commencer par son union avec le mannequin américain Chrissy Teigen célébrée en décembre 2011 sous le ciel forcément bleu des îles Maldives. Love in the Future est le disque d'un homme comblé par l'amour et par la vie en général, et qui éprouve le besoin de nous faire partager son bonheur.De là peut être la présence de tempos R&B un peu plus sucrés qu'à l'habitude, la félicité ayant trop sollicité les endorphines du chanteur et pianiste. Ce léger bémol exprimé, il faut convenir que Love in the Future est sans doute l'album le mieux abouti de John Legend. En produisant l'album avec Kanye West et Dave Tozer, il s'est offert la possibilité d'avoir un son percutant qui met idéalement en valeur les chansons.Et quelles chansons ! « Made to Love » possède le côté félin des grands morceaux de soul, pleins d'énergie sexuelle et de rage de vivre. « Who Do We Think We Are » avec Rick Ross donne une vision de la ballade rhythm 'n' blues telle que pouvait la concevoir James Brown. La surenchère d'échos et de cordes porte le morceau jusqu'au sublime. Pour « Tomorrow » John Legend enfile à nouveau son costume cintré de Sam Cooke moderne. C'est d'ailleurs la seule fois, sur un disque beaucoup moins axé sur la nostalgie que ses devanciers.L'amour est la meilleure des valeurs refuges, la seule voie pour atteindre le nirvana. John Legend l'a bien compris qui en offre une pleine brassée avec un disque à emmener sur un atoll tropical avec la personne de ses rêves. © Francois Alvarez / Music-Story
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4

R&B - Paru le 29 mars 2013 | Parkwood Entertainment - Columbia

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Numéroter un album est un moyen facile et usité de marquer une borne, c’est donc ici le 4ème album de la diva irréprochable du R&B moderne, plus L’Oréal que jamais sur la photo de pochette de son album nouveau. Mais au delà de cet absence d’imagination, on remarquera que dans ces territoires d’artiste de masses planétaires, les chiffres ont tendance à remplacer tout le reste, à commencer par l’inspiration. On ne s’appesantira donc pas sur les records détenus par la Usain Bolt du beat mélodieux, en matière de disques vendus, de Grammy Awards obtenus, de cachets soutirés à Kadhafi et autres billevesées. Pour ne mettre le focus que sur les chansons, orchestrées dans ce long hiatus (I Am Sasha Fierce date déjà de 2008) par divers intervenants (Chad Hugo de The Neptunes, Babyface ou Kanye West étant les plus visibles). D’entrée, on constate que la belle tombe dans le piège de « l’album de la maturité », et pour soigner son public, qui a supposément vieilli, elle livre un disque essentiellement constitué de ballades, et pas de club bangers (plutôt Babyface ou Diane Warren que David Getta). « 1+1 » ou « I Care », en préliminaires romantiques, calibrés pour le marché « adult oriented », comme l’étiquettent si bien les ricains friands de catégories archi précises, montrent encore, s’il en était besoin, que Beyoncé n’est pas qu’un physique affolant et une créature de clip, mais bien une chanteuse noire munie du bagage de rigueur en matière de soul et de vulnérabilité puissante. Mais ça se gâte dès « Best Thing I Never Had », qu’on croirait tombé de la gorge d’une Céline Dion en plein exercice démonstratif pompier, en direct du Caesar Palace. Rare invité vocal, André 3000 rappe de façon nasale et cartoonesque sur le poisseux « Party », lui donnant, quand il est là, un peu de nerf. A 30 ans, mariée et chantant des odes à la monogamie, Beyoncé semble avoir fait ce choix (définitif ?) d’une musique adulte, mid-tempo plutôt qu’eurodisco, pour continuer de vendre des disques (à un public lui aussi trentenaire, qui a grandi avec elle, et qui, lui, passe encore à la caisse avec des albums complets). Avec une instrumentation classique plutôt que digitale, des clins d’oeil appuyés aux Jacksons (« Love on Top ») ou aux Boyz II Men (le sample de « Countdown »), Beyoncé se déclare officiellement hors course dans la compétition des Rihanna ou Lady Gaga. Elle leur laisse les débauches d’effets electro, les gimmicks pour teenagers, le surf sur les vagues initiées par Black Eyed Peas. Du début à la fin de 4, elle ne dit pas autre chose que « je suis une grande fille, et une vraie chanteuse, pas juste une créature calibrée pour les clips ». Pour aboutir à cette douzaine de chansons, elle en aurait enregistré entre 60 et 70, ce qui fait un peu peur, quand on subit un gros gâteau écœurant comme « I Was Here », la scie signée Diane Warren (pourvoyeuse en slows qui collent aux doigts depuis le début des années 1980 pour Céline Dion, Gloria Estefan, Elton John, Barbra Streisand, Aretha Franklin, Whitney Houston, etc). Il faut attendre l’ultime titre, « Run the World (Girls) » pour retrouver un peu d’énergie dansante, avec chœurs joyeux, beats de fanfares et un peu d’effets sonores dans le sens du temps. Plutôt une bonne chanson, en outre, mais offerte à cet endroit juste pour rappeler les flamboyances passées. L’heure du jour est à l’introspection, la démonstration d’une grande voix sur des morceaux aux rythmes paisibles. De quoi convaincre ceux qui doutaient encore que B savait aussi le faire. Mais pour la pétillance sexy, on attendra une autre livraison, ou bien on se repenchera sur les hymnes passés. © ©Copyright Music Story Jean-Eric Perrin 2016
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R&B - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note (BLU)

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Pour ce deuxième volume de son aventure Black Radio, Robert Glasper a sorti l’artillerie lourde côté invités. Common, Brandy, Jill Scott, Dwele, Anthony Hamilton, Faith Evans, Norah Jones, Snoop Dogg, Lupe Fiasco, Luke James, Emeli Sandé, Lalah Hathaway ou bien encore Malcolm-Jamal Warner ont fait le déplacement pour cette orgie de groove où s’entrechoquent jazz, R&B, rap, soul, funk et pop… Révélation du piano soul de ces dix dernières années, Robert Glasper n’a pas épaulé Mos Def, Erykah Badu, J Dilla, Meshell, Kanye West, Common ou Q-Tip pour rien… Avec lui, la nu soul trouve l’ambassadeur smooth à souhait, clavier de velours et mélodiste suprême.
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R&B - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Quel disque délicieusement suranné pour un début 2013 ! Les albums de reprises, symptômes marqueurs d’un essoufflement de carrière, sont devenus un tel cliché qu’ils ne suscitent plus que bâillement. Mais là, il s’agit du rossignol de la Nouvelle Orléans, cette voix de cascade alpine enfermée dans un physique de Shrek, et dans ce cas on ne peut que se soumettre à sa relecture de classiques dans la plus pure tradition. Quand on sait que Don Was et rien moins que Keith Richards assurent la production de ce catalogue raisonné de ces fétiches musicaux, on est d’autant plus curieux. Nous voilà donc avec une vitrine de hits certifiés, dépoussiérés mais restés dans leur jus, avec ce qu’il faut de guitares hoquetantes partout, de pianos droits dans leurs bottes et de chœurs masculins comme s’il en pleuvait, des « waooooo » et des « wap doo wap » à foison. Le personnel est hautement qualifié avec Monsieur Riff Kichards lui-même à la guitare mais aussi le frérot Art Neville à l’orgue Hammond, Benmont Tench aux claviers...Dans ce qui devrait être un premier chapitre d’une série, Aaron Neville se glisse comme une pin up dans un fourreau dans une théorie de chansons estampillées 1952/1964, « Under The Boardwalk » (The Drifters), « Tears On My Pillow » (Little Anthony & The Imperials), « Be My Baby » (The Ronettes, où sa voix de cristal semble devoir se casser sous le coup de l’émotion), « Ruby Baby » (The Drifters encore), « Little Bitty Pretty One » (Clyde McPhatter), « Gypsy Woman » (Curtis Mayfield avec The Impressions), « Ting-A-Ling » (The Clovers), une douzaine de pépites ici lustrées avec sérieux. Aaron Neville, adolescent, s’était fait les dents sur ce répertoire doo wop et early rock’n’roll. À 71 ans, il est donc légitime pour le faire revivre avec tout le lustre qui lui est dû. L’entreprise transpire le sourire, l’aise, le bonheur pour ces musiciens et ce chanteur de se laisser envahir par l’évidence de ces mélodies inoxydables et de les interpréter comme elles l’étaient lors de leur création, avec inspiration, savoir-faire et humilité. Le falsetto idéal d’Aaron Neville qui transfigurait le funk Big Easy de sa fratrie dans les années 1970 à 1990, trouve ici une autre raison d’être, l’éternel Great American Songbook. © Jean-Eric Perrin / Music-Story
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R&B - Paru le 25 décembre 2012 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 21 août 2012 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 21 août 2012 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 27 mai 2008 | LaFace Records

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Dans le sillage de Confessions, neuf fois platine, Usher était confronté à une redoutable gageure. À son crédit, la star du R&B n’a pas cherché à offrir une réplique de Confessions, optant pour une incursion dans un nouveau territoire thématique tout en restant fidèle au son contemporain urbain suave et soyeux qu’il a affirmé. Dans ses paroles, Here I Stand reflète les engagements d'Usher en tant que mari et père avec des chansons telles que "Before I Met You" et "Lifetime", loin du contenu narratif propre à sa période de célibataire. Mais la maturité d’Usher sur cet opus ne décevra nullement les fans. Le premier morceau "Love in This Club" est une envolée lancinante avec une intervention de Young Jeezy, "Part II" contient des apparitions de Beyoncé et de Lil Wayne, et "Best Thing" (avec Jay-Z) fait cohabiter le hip-hop avec la soul sucrée d’Usher. © Anthony Tognazzini /TiVo
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R&B - Paru le 20 novembre 2007 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 15 octobre 2007 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 11 juillet 2007 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 26 avril 2005 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 19 avril 2005 | Rhino Atlantic

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R&B - Paru le 16 septembre 1997 | Arista - LaFace Records

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Si Usher était l’album qui a permis à l’Amérique et au monde anglo-saxon en général de découvrir le jeune prodige du R&B, c’est My Way qui a fait d’Usher Raymond une vedette internationale. Classé directement à la quatrième place du classement américain, My Way, porté par des singles tels que « Nice & Slow » ou « Bedtime » et des clips qui – sans virer dans le graveleux – n’en restent pas moins explicites, est un produit calibré pour plaire aux fans de R&B. Un petit peu de talent de l’auteur-compositeur-interprète qu’est Usher, pour saupoudrer le tout, a permis d’en faire un must. © ©Copyright Music Story Benjamin D'Alguerre 2015

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