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Les albums

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Quintettes - Paru le 3 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ce n’est pas par simple starisation que les noms de Anne-Sophie Mutter et Daniil Trifonov apparaissent en plus gros caractères sur cet album (bon… plus gros même que celui de Schubert… passons) ; en effet, ils jouent dans toutes les pièces de l’album, bien évidemment le célèbrissime Quintette « La Truite » (en compagnie de Hwayoon Lee à l’alto, Roman Patkoló à la contrebasse et Maximilian Hornung au violoncelle), mais aussi le Mouvement de trio D. 897 « Notturno » – dont le nom a été rajouté par un éditeur, alors que tout porte à croire que c’est un mouvement lent initialement conçu pour le Trio en si bémol puis laissé de côté –, et les deux Lieder adaptés pour violon et piano respectivement par Jascha Heifetz et Mischa Elman. En primus inter pares, Mutter mène l’interprétation avec fougue et délicatesse à la fois, et l’on peut gager que cet enregistrement du chef-d’œuvre salmonidé de Schubert entrera bientôt dans les annales discographiques. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 5 avril 2011 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz - Choc Classica de l'année
Ce disque propose des interprétations subtiles et colorés des grandes pages concertantes avec violon de Max Bruch. Le Concerto connait ici une vision d'un naturel éblouissant, et le violon de Gluzman, poétique, magnifiquement chantant, obtient un soutien expressif sans limites du chef Andrew Litton. Un enchantement ! En vérité, que connaît-on vraiment de l’œuvre de Max Bruch, hormis son premier concerto pour violon (et, dans une moindre mesure, Kol Nidrei pour violoncelle et orchestre) ? Pratiquement rien… cette semaine Qobuz vous proposera donc de dépasser les frontières de ce premier concerto de 1866, qui connut d’emblée un succès éclatant et planétaire à telle enseigne que le compositeur en conçut quelque amertume et déclara bientôt qu’il était lassé de voir débarquer chez lui des violonistes qui voulaient absolument le lui jouer. Voici donc, en plus de l’inévitable concerto joué par le violoniste né soviétique en 1973 – dorénavant citoyen israélien – Vadim Gluzman, la Romance op. 85 initialement conçue pour alto mais ici jouée au violon, suivie du bien trop rare quintette à cordes de 1918, un ouvrage conçu certes au début du XXe siècle mais que l’on imaginerait également à sa place cinquante ans plus tôt… la malédiction de Bruch à qui l’on a souvent reproché de n’être pas en phase avec son temps : qu’importe, si la musique est belle ? © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 26 novembre 2013 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason - Choc du Monde de la Musique
Quintettes pour 2 violons, alto & 2 violoncelles, op. 18 n° 1 à 6 (G.283 à G.288) / La Magnifica Comunita (sur instruments anciens)
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Quintettes - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pierre Génisson choisit ici deux quintettes rarement réunis, d’inspiration et d’essence assez éloignées. Porté par une entente manifeste avec les musiciens du Quartet 212, membres de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, le clarinettiste marseillais donne libre cours à sa fantaisie. Sa sonorité légère et directe, sans vibrato excessif, dessine les lignes claires du Quintette de Mozart avec une humilité proche de la déférence. Cette approche sereine pourra surprendre les amateurs d’une conception plus introspective, notamment dans le Larghetto joué avec un détachement qui atténue sa gravité. Mais ils seront emportés par le tsunami de virtuosité qui souffle sur les mouvements extrêmes du Quintette de Weber, singulièrement dans un finale d’une brillance proche de la lecture de Pascal Moraguès et du Quatuor Prazák (Praga). Un artiste au talent immense.» (Classica, novembre 2047)
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Quintettes - Paru le 26 janvier 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Ensemble Schubert
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Quintettes - Paru le 16 juillet 2010 | Sony Classical

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Quintettes - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quand on pense à « musique espagnole », ce n’est pas nécessairement « musique de chambre » qui vient à l’esprit, plutôt que piano solo ou orchestre. Et pourtant, Granados autant que Turina ont livré à la postérité chacun un quintette avec piano, l’un en 1897, l’autre en 1907, tous deux surtout à la suite d’un très formateur séjour à Paris. Chose très remarquable, aucun de ces deux ouvrages ne fait dans l’hispanisme musical ; Saint-Saëns, Fauré, Franck, Ravel pour Turina, voilà les influences évidentes, même si une certaine ampleur d’écriture brahmsienne se laisse entendre de temps à autres. Deux chefs-d’œuvre à ne pas manquer. Et en guise de bonbon final hispano-debussysant, le Quatuor Quiroga et le pianiste Javier Perianes ont choisi Caliope extrait des Muses d’Andalousie de Turina, une bien belle chose écrite en 1940. © SM/Qobuz« Oublions tout ce que nous savons du compositeur des Goyescas ! Rien dans ce quintette ne peut suggérer l'Espagne. [...] Comme chez la plupart des compositeurs espagnols, au tournant du siècle, l'influence française se révèle essentielle : en effet, Granados aura rencontré, à Paris, Debussy, Ravel, Fauré, Dukas, d'Indy, Saint-Saëns, etc. [...] Turina suit un parcours parisien comparable à celui de Granados. [...] Déroutant programme joué avec élégance.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Quintettes - Paru le 21 avril 2017 | PentaTone

Livret Distinctions Diapason d'or
« De simples musiciens d’orchestre », telle serait l’erreur catastrophique que l’on pourrait commettre en jugeant de l’apparence de l’appellation, WDR Sinfonieorchester Köln Chamber Players. Oui, en effet, hormis la violoniste Ye Wu qui est premier violon solo de cet orchestre, les quatre autres musiciens appartiennent « au rang », comme on dit en français. Mais ce ne sont pas moins d’excellents solistes, et leur expérience orchestrale, en vérité, leur donne peut-être encore plus la capacité de jouer ensemble, d’un seul son, ce qui est d’autant plus nécessaire pour des œuvres hybrides comme les Quintettes à cordes de Brahms qui se déclinent moins comme des œuvres de musique de chambre solistes que des œuvres de conception symphonique, mais pour tout petit ensemble. La première tentative de Brahms de s’essayer à ce genre date des années 1865, mais les remarques quelque peu acerbes de Joseph Joachim poussèrent le compositeur à réécrire entièrement sa partition pour quintette avec piano, qui deviendrait le chef-d’œuvre que l’on sait. Vingt ans plus tard, après avoir fait ses armes avec trois quatuors à cordes, Brahms se sentait mûr pour ses deux Quintettes Op. 88 et 111, des œuvres de l’ultime maturité datant respectivement de 1882 et 1890. À son éditeur, il devait écrire : « Avec cette œuvre, vous pouvez prendre congé de ma musique, car il est certainement temps de partir », même s’il se laissa encore aller à quelques derniers lieder, ses chefs-d’œuvre avec clarinette, et quelques pièces chorales. Hélas, on n’entend pas assez souvent ces Quintettes, gageons que cette belle et intense interprétation saura les remettre à l’honneur. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 10 juin 2016 | Winter & Winter

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Les deux quintettes, à la fois concertos de poche et festins chambristes, gagnent une version à la fois spectaculaire et sophistiquée […]. Au clavier, Torbianelli donne l’élan d’un discours sophistiqué mais jamais décousu, plastiquement irrésistible, où l’art des transitions est aussi captivant que la beauté des caractères. Les vents lui répondent avec une qualité et une variété de phrasés hors du commun. Trop maîtrisé tout cela, trop sérieux ? Ecoutez comment ils mettent en scène l’impatience des vents autour du piano dans le finale de l’Opus 16 ! La prise de son […] de Philipp Heck est un tour de force, qui transmet dans leurs moindres frémissements l’énergie des attaques et l’inflexion permanente des phrasés. Indispensable aux hi-fistes autant qu’aux mozartiens. » (Diapason, novembre 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Quintettes - Paru le 6 juillet 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Quelle différence entre le Premier Quintette à vents du compositeur finlandais Kalevi Aho, écrit en 2006 pour les solistes de l’Orchestre de Turku en Finlande, et le Second de 2014 conçu pour les solistes du Philharmonique de Berlin ! Outre que le Second fait appel, par moments, au piccolo à la place de la flûte et au cor anglais à la place du hautbois, ce dernier ouvrage semble ample, lyrique, mélodique, en fait plus classique que le Premier – une œuvre plus agitée, martelée, faite de contrastes violents et de sautes d’humeur. Pour mémoire, Aho (né en 1949) étudia avec la fameux maître finlandais Einojuhani Rautavaara puis à Berlin avec Boris Blacher. On lui doit principalement des œuvres de grande envergure – dix-sept symphonies à ce jour, cinq opéras, nombre de quintettes, quatuors et tant d’autres, car son catalogue est fort imposant. Quant à son langage, il repose sur des traits néoclassiques, une solide assise contrapuntique, un brin d’ironie par moments, de sorte qu’on peut par exemple le placer dans le sillage de Schnittke, Mahler – et bien sûr son maître Rautavaara. C’est ici le Quintette à vents du Philharmonique de Berlin qui officie. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 6 septembre 2011 | BIS

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Quintettes - Paru le 1 janvier 2011 | Brilliant Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason
La Magnifica Comunità
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Quintettes - Paru le 30 septembre 2000 | BIS

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Quintettes - Paru le 30 juin 2009 | BIS

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Quintettes - Paru le 6 novembre 1990 | Sony Classical

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Quintettes - Paru le 1 novembre 1984 | Chandos

Livret
Trio Borodine
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Quintettes - Paru le 16 novembre 2018 | Accentus Music

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Si les quatuors de Mozart dévoilent le plus intime de sa personne dans le plus « nu » des formats, celui du quatuor à cordes, que dire de ses quintettes, du moins des cinq écrits pendant la plus grande maturité, de 1787 à 1790… Tous sont conçus pour la formation rassemblant deux violons, deux altos et violoncelle, le premier alto se voyant souvent confier une sorte de rôle en duo avec le premier violon. Les mouvements lents sont tous de déchirantes déclarations, les menuets de facétieux contrepoids, les premiers mouvements des monuments d’architecture de dimension et de portée symphonique, les finales de pétillantes explosions – même si celui du Quatrième Quintette commence comme une sorte de terrible Requiem. Certes, Mozart ne s’adressait pas aux amateurs habituels, mais à des musiciens de haut vol capables de saisir toutes les beautés, tous les détails harmoniques d’une hardiesse folle, toutes les phrases cachées ; c’est ce que fait ici avec amour le Quatuor Klenke, auquel s’est joint l’altiste Harald Schoneweg. Chose singulière, le Deuxième Quintette est une transcription pour cordes réalisée par Mozart lui-même à partir de la sombre Sérénade pour vents ; le passage d’une sonorité à l’autre semble changer la musique du tout au tout, le sombre se métamorphosant quasiment en tragique. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 22 juin 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Le second album, aux cordes seules, reflète la même intelligence dans l'engagement. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)
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Quintettes - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Sharon Kam et ses partenaires décrochaient déjà l'or chez Mozart. Nous voici de nouveau à genoux. Dès les premières mesures, leur Opus 115 de Brahms, nous envoûte par la délicatesse proprement inouïe de la sonorité de Kam, sa façon de tantôt s’immerger dans les cordes, tantôt s’en détacher – cordes dont la palette claire et assez brillante, mêmes dans le pianissimo, tranche délicieusement avec toutes les nuances de mat dont joue la clarinette. Et le vibrato raffiné des archets offre plus qu’un écrin, une réplique appropriée mesure après mesure, avec une mention particulière pour les interventions somptueuses du violoncelliste Gustav Rivinius. [...] L’œuvre de Reger, sommet de sa production chambriste, montre le compositeur enfin serein [...] Le souffle millimétré de Kam (parfois audible) flatte sans narcissicisme les couleurs mordorées d’une partition automnale. Le quatuor participe à l’établissement d’un lyrisme qui côtoie l’atonalité pour créer cette atmosphère envoûtante et comme en apesanteur. Dans une discographie assez restreinte mais très relevée (Karl Leister et Sabine Meyer essentiellement), c’est une nouvelle référence. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Quintettes - Paru le 30 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA
Le quintette à vents Ouranos est fondé en 2014 à l’initiative du clarinettiste Amaury Viduvier. Les cinq jeunes solistes, issus du Conservatoire de Paris, s’attellent à placer leur virtuosité instrumentale au service du jeu d'ensemble ; bientôt, l’ensemble multiplie les collaborations artistiques de haut vol et propose une interprétation résolument personnelle des grands classiques du répertoire. Les Six Bagatelles de György Ligeti – adaptées d'un recueil de pièces pour piano – sont un monument absolu du répertoire pour quintette. Écrites en 1953, alors que le jeune compositeur est isolé des courants artistiques d’Europe de l’Ouest par l’âpre politique culturelle du régime hongrois, ces courtes pièces sont encore empreintes de l’influence de Bartók et de Stravinski, mais s’échappent déjà de tout carcan pour être la fondation du Ligeti le plus novateur qui soit. Le Kvintet op. 43 de Carl Nielsen fut créé en 1922 ; le grand compositeur danois, fantastique symphoniste, y confirme une fois de plus sa maîtrise totale de l’idiome des instruments à vent, un amour peut-être inspiré par le lien qu’il éprouvait pour la nature. Enfin, l’ensemble Ouranos nous offre la splendide transcription du Quatuor « Américain » de Dvořák qu’a réalisée David Walter, qui d’un quatuor à cordes a réussi le tour de force de faire un quintette à vent à 100% convaincant. © SM/Qobuz

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