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Les albums

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Quintettes - Paru le 16 novembre 2018 | Accentus Music

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
Si les quatuors de Mozart dévoilent le plus intime de sa personne dans le plus « nu » des formats, celui du quatuor à cordes, que dire de ses quintettes, du moins des cinq écrits pendant la plus grande maturité, de 1787 à 1790… Tous sont conçus pour la formation rassemblant deux violons, deux altos et violoncelle, le premier alto se voyant souvent confier une sorte de rôle en duo avec le premier violon. Les mouvements lents sont tous de déchirantes déclarations, les menuets de facétieux contrepoids, les premiers mouvements des monuments d’architecture de dimension et de portée symphonique, les finales de pétillantes explosions – même si celui du Quatrième Quintette commence comme une sorte de terrible Requiem. Certes, Mozart ne s’adressait pas aux amateurs habituels, mais à des musiciens de haut vol capables de saisir toutes les beautés, tous les détails harmoniques d’une hardiesse folle, toutes les phrases cachées ; c’est ce que fait ici avec amour le Quatuor Klenke, auquel s’est joint l’altiste Harald Schoneweg. Chose singulière, le Deuxième Quintette est une transcription pour cordes réalisée par Mozart lui-même à partir de la sombre Sérénade pour vents ; le passage d’une sonorité à l’autre semble changer la musique du tout au tout, le sombre se métamorphosant quasiment en tragique. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 15 juillet 2015 | CRYSTON

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Quintettes - Paru le 1 janvier 2005 | New Classical Adventure

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Quintettes - Paru le 3 novembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Ce n’est pas par simple starisation que les noms de Anne-Sophie Mutter et Daniil Trifonov apparaissent en plus gros caractères sur cet album (bon… plus gros même que celui de Schubert… passons) ; en effet, ils jouent dans toutes les pièces de l’album, bien évidemment le célèbrissime Quintette « La Truite » (en compagnie de Hwayoon Lee à l’alto, Roman Patkoló à la contrebasse et Maximilian Hornung au violoncelle), mais aussi le Mouvement de trio D. 897 « Notturno » – dont le nom a été rajouté par un éditeur, alors que tout porte à croire que c’est un mouvement lent initialement conçu pour le Trio en si bémol puis laissé de côté –, et les deux Lieder adaptés pour violon et piano respectivement par Jascha Heifetz et Mischa Elman. En primus inter pares, Mutter mène l’interprétation avec fougue et délicatesse à la fois, et l’on peut gager que cet enregistrement du chef-d’œuvre salmonidé de Schubert entrera bientôt dans les annales discographiques. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 22 juin 2018 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Voici les deux premiers volumes d'une intégrale réalisée en concert. [...] Dans ce défi non négligeable qui veut embrasser toute la puissante œuvre de chambre de Brahms, l'intérêt de l'écoute ne faiblit jamais. [...] Le second album, aux cordes seules, reflète la même intelligence dans l'engagement. [...] » (Classica, septembre 2018 / Isabelle Werck)
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Quintettes - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Sharon Kam et ses partenaires décrochaient déjà l'or chez Mozart. Nous voici de nouveau à genoux. Dès les premières mesures, leur Opus 115 de Brahms, nous envoûte par la délicatesse proprement inouïe de la sonorité de Kam, sa façon de tantôt s’immerger dans les cordes, tantôt s’en détacher – cordes dont la palette claire et assez brillante, mêmes dans le pianissimo, tranche délicieusement avec toutes les nuances de mat dont joue la clarinette. Et le vibrato raffiné des archets offre plus qu’un écrin, une réplique appropriée mesure après mesure, avec une mention particulière pour les interventions somptueuses du violoncelliste Gustav Rivinius. [...] L’œuvre de Reger, sommet de sa production chambriste, montre le compositeur enfin serein [...] Le souffle millimétré de Kam (parfois audible) flatte sans narcissicisme les couleurs mordorées d’une partition automnale. Le quatuor participe à l’établissement d’un lyrisme qui côtoie l’atonalité pour créer cette atmosphère envoûtante et comme en apesanteur. Dans une discographie assez restreinte mais très relevée (Karl Leister et Sabine Meyer essentiellement), c’est une nouvelle référence. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Claude Hulot)
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Quintettes - Paru le 1 novembre 2013 | audite Musikproduktion

Distinctions 5 de Diapason
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Quintettes - Paru le 1 février 2015 | Brilliant Classics

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Quintettes - Paru le 1 novembre 2010 | Brilliant Classics

Hummel : Quintette, op.74 - Onslow : Quintette, op.70 / Nepomuk Fortepiano Quintet
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Quintettes - Paru le 1 septembre 2008 | Brilliant Classics

Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique
Cramer : Quintette pour piano op.79 - Schubert : Quintette Op.114 Posth. D 667 "La Truite" / Nepomuk Fortepiano Quintet
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Quintettes - Paru le 1 mars 2007 | Brilliant Classics

Livret Distinctions 4 étoiles du Monde de la Musique
Hummel : Quintette op.87 - Dussek : Quintette op.41 - Onslow : Quintette op.76 / Nepomuk Fortepiano Quintet (Riko Fuduka, pianoforte - Franc Polman, violon - Elisabeth Smalt, alto - Jan Insinger, violoncelle & Pieter Smithuijsen, contrebasse)
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Quintettes - Paru le 1 avril 2006 | Brilliant Classics

Ries : Quintette avec piano en si mineur, op.74 - Limmer : Quintette avec piano en ré mineur op.13 / Nepomuk Fortepiano Quintet
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Quintettes - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quand on pense à « musique espagnole », ce n’est pas nécessairement « musique de chambre » qui vient à l’esprit, plutôt que piano solo ou orchestre. Et pourtant, Granados autant que Turina ont livré à la postérité chacun un quintette avec piano, l’un en 1897, l’autre en 1907, tous deux surtout à la suite d’un très formateur séjour à Paris. Chose très remarquable, aucun de ces deux ouvrages ne fait dans l’hispanisme musical ; Saint-Saëns, Fauré, Franck, Ravel pour Turina, voilà les influences évidentes, même si une certaine ampleur d’écriture brahmsienne se laisse entendre de temps à autres. Deux chefs-d’œuvre à ne pas manquer. Et en guise de bonbon final hispano-debussysant, le Quatuor Quiroga et le pianiste Javier Perianes ont choisi Caliope extrait des Muses d’Andalousie de Turina, une bien belle chose écrite en 1940. © SM/Qobuz« Oublions tout ce que nous savons du compositeur des Goyescas ! Rien dans ce quintette ne peut suggérer l'Espagne. [...] Comme chez la plupart des compositeurs espagnols, au tournant du siècle, l'influence française se révèle essentielle : en effet, Granados aura rencontré, à Paris, Debussy, Ravel, Fauré, Dukas, d'Indy, Saint-Saëns, etc. [...] Turina suit un parcours parisien comparable à celui de Granados. [...] Déroutant programme joué avec élégance.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Quintettes - Paru le 20 décembre 2002 | Naxos

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Quintettes - Paru le 30 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA
Le quintette à vents Ouranos est fondé en 2014 à l’initiative du clarinettiste Amaury Viduvier. Les cinq jeunes solistes, issus du Conservatoire de Paris, s’attellent à placer leur virtuosité instrumentale au service du jeu d'ensemble ; bientôt, l’ensemble multiplie les collaborations artistiques de haut vol et propose une interprétation résolument personnelle des grands classiques du répertoire. Les Six Bagatelles de György Ligeti – adaptées d'un recueil de pièces pour piano – sont un monument absolu du répertoire pour quintette. Écrites en 1953, alors que le jeune compositeur est isolé des courants artistiques d’Europe de l’Ouest par l’âpre politique culturelle du régime hongrois, ces courtes pièces sont encore empreintes de l’influence de Bartók et de Stravinski, mais s’échappent déjà de tout carcan pour être la fondation du Ligeti le plus novateur qui soit. Le Kvintet op. 43 de Carl Nielsen fut créé en 1922 ; le grand compositeur danois, fantastique symphoniste, y confirme une fois de plus sa maîtrise totale de l’idiome des instruments à vent, un amour peut-être inspiré par le lien qu’il éprouvait pour la nature. Enfin, l’ensemble Ouranos nous offre la splendide transcription du Quatuor « Américain » de Dvořák qu’a réalisée David Walter, qui d’un quatuor à cordes a réussi le tour de force de faire un quintette à vent à 100% convaincant. © SM/Qobuz
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Quintettes - Paru le 11 janvier 2011 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Les œuvres de ce programme, composées à vingt ans d’écart, s’opposent radicalement. De la puissance du Quintette avec piano, que le Quatuor Modigliani et le pianiste Jean-Frédéric Neuburger abordent ici avec virtuosité et intensité, à la douceur des Zwei Gesänge Op.91, merveilleux lieder dans lesquels Brahms adjoint un alto à la voix de contralto et dont Andrea Hill souligne l’aspect crument mélancolique, c'est toute une trajectoire de compositeur, tendant à toujours plus d'épure et de force expressive, qui de dessine dans cet album absolument passionnant.
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Quintettes - Paru le 4 octobre 2011 | Ysaÿe Records

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Quintettes - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Le Quintette en ut majeur est la dernière œuvre de musique de chambre de Schubert, et sans doute aucun la plus marquante – ombre et lumière, sérénité et inquiétude y alternent constamment. Pour livrer en studio ce chef-d’œuvre absolu, les solistes du Tokyo String Quartet ont fait appel à un violoncelliste d’exception, David Watkin !
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Quintettes - Paru le 26 mai 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
« Pierre Génisson choisit ici deux quintettes rarement réunis, d’inspiration et d’essence assez éloignées. Porté par une entente manifeste avec les musiciens du Quartet 212, membres de l’orchestre du Metropolitan Opera de New York, le clarinettiste marseillais donne libre cours à sa fantaisie. Sa sonorité légère et directe, sans vibrato excessif, dessine les lignes claires du Quintette de Mozart avec une humilité proche de la déférence. Cette approche sereine pourra surprendre les amateurs d’une conception plus introspective, notamment dans le Larghetto joué avec un détachement qui atténue sa gravité. Mais ils seront emportés par le tsunami de virtuosité qui souffle sur les mouvements extrêmes du Quintette de Weber, singulièrement dans un finale d’une brillance proche de la lecture de Pascal Moraguès et du Quatuor Prazák (Praga). Un artiste au talent immense.» (Classica, novembre 2047)
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Quintettes - Paru le 12 novembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Raphaël Sévère et le Quatuor Pražák se réunissent autour de deux pièces maitresses de la musique de chambre pour clarinette. Les quintettes de Brahms et Hindemith se font face. Ce qui sépare le quintette pour clarinette de Brahms du quintette pour clarinette de Hindemith, ce ne sont pas seulement trente années ; ce ne sont pas seulement deux tempéraments d’artistes, ni deux conceptions différentes, ni deux esthétiques distinctes. Ce qui les sépare c’est un monde : le monde d’hier et le monde d’après. Le monde de l’harmonie établie et le monde du désordre institué. Le monde apollinien de Brahms où la nostalgie est radieuse et le sourire mêlé de larmes ; le monde dionysiaque de Hindemith où se multiplient les ruptures, où les repères s’effacent et se réinventent, déboussolant l’individu. A ce que Musil appela la Cacanie (comme k-k : kaiserlich und königlich) a succédé l’inquiétant univers du Terrier de Kafka. © Qobuz« [...] Le Quintette op. 115, partition la plus ambitieuse des quatre inspirées à Brahms par Richard Mühlfeld, où Sévère se coule dans l'étoffe des Prazak. C'est plastiquement splendide, le quatuor revenu à son meilleur niveau épousant et éclairant la palette du jeune virtuose. Mais il manque à cette lecture solaire un soupçon de mélancolie, comme une ombre nostalgique, une amertume secrète qu'on ne trouve que chez les tout premiers de la discographie. Un couplage original ajoute le quintette nettement plus iconoclaste de Hindemith. [...] Cette fois, on admire sans réserve la prodigieuse mobilité de Raphael Sévère qui passe sans aucune difficulté des mystérieuses tenues des mouvements lents à la réjouissante et roborative vulgarité du Ländler. On peut certes préférer la version primitive de l'œuvre, encore plus extravagante (par Peter Klaus Löffler et le Buchberger Quartett chez Wergo) mais on s'incline bien bas devant l'éloquence et la spontanéité joueuse d'un jeune maître.» (Diapason, février 2016 / Jean-Claude Hulot)

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