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360 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Oratorios sacrés
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Oratorios sacrés - Paru le 28 décembre 2020 | Adora

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Oratorios sacrés - Paru le 18 décembre 2020 | Adora

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Oratorios sacrés - Paru le 18 décembre 2020 | Adora

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Oratorios sacrés - Paru le 13 novembre 2020 | LSO Live

Hi-Res Livret
Les enregistrements de l’unique oratorio de Beethoven écrit sous le coup de ceux de Haendel, de La Création et des Saisons de Haydn ne sont pas légion. La révélation était venue de Philadelphie en 1966 avec le bel enregistrement d’Eugene Ormandy suivi de quelques autres dans la foulée, mais l’ouvrage de Beethoven ne s’est jamais vraiment imposé au répertoire et constitue toujours une curiosité. Même la monumentale édition Beethoven publiée en 1970 par Deutsche Grammophon pour le bicentenaire de sa naissance omettait cet oratorio pourtant digne d’intérêt. L’écriture et la théâtralité du Christ au Mont des Oliviers se présentent par bien des côtés comme une sorte de laboratoire d’où allait sortir Leonore l’année suivante, puis Fidelio dix ans plus tard. Beethoven semble osciller entre plusieurs genres dans une écriture mêlant académisme, virtuosité vocale opératique et innovations dues à son propre langage. L’insuccès de la création de 1803 semble poursuivre cet oratorio comme une malédiction. Le nouvel enregistrement qu’en donne Sir Simon Rattle, capté lors de deux concerts donnés au Barbican Center de Londres en février 2020, donne un salutaire coup de projecteur à une oeuvre trop souvent négligée. Elsa Dreisig est un Seraph d’une grande virtuosité, Pavol Breslik un Christ aux états d’âme plein de force. C’est la première fois qu’un compositeur faisait chanter le Christ par un ténor et non par une basse comme le voulait la tradition. David Soar incarne avec justesse le rôle de Pierre, un peu secondaire dans la partition. Les chœurs sont omniprésents dans cet oratorio, représentant la foule (la « turba ») entre cris et chuchotements. Les cent vingt-cinq chanteurs du London Symphony Chorus sont les véritables héros de cette vigoureuse interprétation animée avec énergie et dramatisme par un Sir Simon d’une inspiration particulièrement exaltée. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 2 octobre 2020 | Bella Musica Edition

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Oratorios sacrés - Paru le 4 septembre 2020 | CPO

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Léopold Ier, empereur romain germanique pendant son long règne (1658-1705) — Roi de Hongrie, Croatie et Bohême, Archiduc d'Autriche — attribua à la musique une place centrale dans la vie culturelle de l'époque baroque. Il a encouragé la production de musique à sa cour de Vienne et a composé plus de 150 airs en italien, des oratorios et des comédies musicales en langue allemande et de nombreuses œuvres sacrées. Son oratorio Il Sagrificio d'Abramo occupe une place particulière parmi les compositions viennoises de la Passion, car la figure d'Isaac y est décrite comme une préfiguration du Christ. En plaçant la scène du sacrifice au premier plan dans la première partie de son texte, le librettiste Conte Caldana lui donne une portée toute nouvelle. Ainsi, Ubidienza (Obéissance) et Humanità (Humanité) deviennent dès le début les partenaires du dialogue avec Abraham. Bien que Léopold n'ait eu que vingt ans à l'époque, il possédait déjà une vraie maîtrise qui lui permettait aussi de rendre dans les tons le désespoir d'une situation et de s'aventurer en partie au-delà des limites tonales respectées et comprises par ses contemporains. Le Miserere de Léopold séduit avant tout par son instrumentation inhabituelle composée exclusivement d'instruments à cordes. (CPO)
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mai 2020 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
Sainte Théodosie de Tyr refuse l'amour d'Arsène, fils du gouverneur, car elle préfère se vouer à Dieu : pour avoir offensé les puissants, elle endurera de nombreux tourments, qui mèneront à sa mort. Alessandro Scarlatti narre son martyre dans un oratorio tantôt violent, tantôt lumineux, et dissèque les passions humaines à travers une fresque saisissante. Interprété avec talent par les quatre solistes, Emmanuelle de Negri, Emiliano Gonzalez Toro, Anthea Pichanick et Renato Dolcini, en compagnie des fougueux musiciens des Accents dirigés par l'archet de Thibault Noally, ce drame musical ébranle par sa force dramatique et la beauté du chant. © Aparté
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Oratorios sacrés - Paru le 13 septembre 2019 | Decca

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Oratorios sacrés - Paru le 28 juin 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

Hi-Res Livret
Longtemps dominée par l’excellente version de Seiji Ozawa enregistrée à Paris en 1991 avec Marthe Keller dans le rôle titre, la discographie du chef-d’œuvre d’Arthur Honegger et Paul Claudel se voit aujourd’hui modifiée avec ce nouvel enregistrement réalisé au cours de deux concerts donnés au Concertgebouw d’Amsterdam, les 27 et 28 septembre 2018. Boudée depuis plus de cinquante ans par les organisateurs de concerts comme par les musiciens, à part les exceptions notables de Michel Plasson ou Serge Baudo, la musique d’Arthur Honegger souffre d’un étonnant abandon. Aujourd’hui, c’est Stéphane Denève qui prend la relève, étant l'un des seuls chefs à s’intéresser au compositeur suisse né en France, ayant accompli ses études musicales au Conservatoire National de Musique de Paris et toute sa carrière en France. Cette nouvelle version, publiée par le propre label du prestigieux Royal Concertgebouw Orchestra, bénéficie à la fois de la compétence d’un chef rompu à ce répertoire et de la qualité exceptionnelle de l’orchestre, du Chœur Symphonique de Rotterdam, des solistes et des rôles parlés, avec des acteurs français, tels Judith Chemla (ancienne sociétaire de la Comédie-Française) en Jeanne d’Arc et Jean-Claude Drouot en Frère Dominique. Grand compositeur de musique de film, Arthur Honegger utilise ce même procédé de découpage en une suite de tableaux, suivant avec précision les indications de Claudel pour composer une fresque historique d’une grande force dramatique. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 12 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica
Le visuel de la pochette est explicite. On y voit le titre de l’album s’inscrivant dans l’ouverture béante du plafond en caissons du Panthéon de Rome. On ne saurait mieux dire, ou décrire, puisque Charpentier a puisé l’inspiration de ses « Histoires sacrées » lors de son séjour dans la Ville Éternelle. Après celle de Lully, c’est à nouveau l’expérience italienne qui va séduire la Cour de France avec ce genre d’oratorio latin que Charpentier rapportera à Paris. Le goût de la théâtralité si fortement ancré dans l’esprit de Charpentier va trouver son point culminant avec ces « histoires » dont le récit est confié à un narrateur (Historicus), à des chanteurs solistes et à un grand chœur avec quelques instruments solistes. Le corpus si original de Charpentier rend aussi hommage à trois femmes vierges et martyres, Judith la veuve héroïque, Madeleine la pénitente et Cécile la convertie. Trois femmes qui, « hier comme aujourd’hui sont soumises au regard d’une société qui les loue ou les condamne, mais qui les juge, toujours », ainsi que l’écrit Vincent Huguet dans le texte accompagnant cet album. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 5 avril 2019 | Philharmonia Baroque Productions

Hi-Res Livret
Nicholas McGegan à la tête de son Philharmonia Baroque Orchestra & Chorale est devenu un des spécialistes des oratorios de Haendel, mais il n’avait cependant jamais abordé Joseph and his brethren (« Joseph et ses frères »), un oratorio narrant l’histoire familiale compliquée de Joseph et sa réconciliation avec sa famille juive en Egypte. Composé en 1744, cet oratorio un peu délaissé est écrit sur un livret assez faible et oscille sans cesse entre le sacré et le profane, un va et vient qui semble être à l’origine du relatif oubli dans lequel il est tombé, à côté de chefs-d’œuvre comme Le Messie, Saül, Samson ou Belshazzar. Écrit, quelquefois mot pour mot, d’après un livret écrit vingt ans plus tôt par Apostolo Zeno pour un oratorio de Caldara, ce texte a souvent été accusé de sentimentalisme voire de mièvrerie à l’époque où on commençait à redécouvrir Haendel dans les années 1950. Ce qui passait parfaitement pour les auditeurs du XVIIIe siècle ne plaisait plus à la critique moderne. La partition est pourtant du grand Haendel et renferme de grands moments dramatiques tels l’Ouverture et la scène de la prison au Premier Acte ou encore les airs de Pharaon et de Siméon, proprement opératiques. Ce deuxième enregistrement intégral de Joseph et ses frères permettra peut-être une réévaluation d’une œuvre un peu maudite, et ce grâce à la patiente ténacité de ses interprètes. © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 29 mars 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Composé par Dietrich Buxtehude en 1680 pour l’église de Lübeck où il était en poste depuis plus de dix ans, ce Membra Jesu Nostri, d’après un texte latin écrit par un des proches de Saint-Bernard, décrit les affres de la Passion du Christ au cours d’un cycle de sept cantates. Typique du piétisme de cette fin de XVIIe siècle dans l’Allemagne luthérienne, cette musique nous plonge dans des abîmes de souffrance et dans l’espoir de la consolation. La musique de Buxtehude, fondée sur la rhétorique, reprend les concepts de toute une génération de compositeurs novateurs qui l’ont précédée. Elle inspirera à son tour, comme on le sait, celle de Johann Sebastian Bach venu tout exprès à Lübeck pour rencontrer Buxtehude. Ecrite pour un ensemble vocal à cinq voix, Membra Jesus Nostri requiert des solistes groupés en trois voix graves et deux voix de dessus, avec un accompagnement instrumental assez sobre, constitué de deux violons, de cinq violes de gambes et d’un continuo choisi par les interprètes selon les possibilités du moment. Certains auteurs voient dans cette disposition l’influence du « Motet versaillais » que Buxtehude connaissait bien. L’influence mélodique italienne, en particulier celle de Monteverdi qu’il avait pu connaître à travers la musique de Schütz, est également perceptible dans ces pages. C’est surtout l’extraordinaire puissance expressive qui frappe à l’écoute d’un chef-d’œuvre se plaçant au niveau des grandes créations spirituelles du genre, comme le Musikalische Exequien de Schütz, les Passions de Bach ou, sur un plan purement instrumental, les Sonates du Rosaire de Biber. Selon Philippe Pierlot, l’interprète de cet album, « Buxtehude veut s’adresser directement aux sens et nous fait plonger dans les souffrances du Christ : on croit littéralement ressentir soi-même les plaies, les coups de marteau, le cœur qui s’arrête de battre. Par le génie de sa musique, le compositeur parvient à émouvoir l’auditeur, à l’éclairer et l’instruire ainsi sur le sens profond du texte magnifiquement mis en musique. » © François Hudry/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 15 mars 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 de Diapason
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Oratorios sacrés - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
De nos jours – et surtout dans la sphère germanophone, il est vrai – le nom de Carl Loewe est synonyme de « ballade », cette forme de Lied assez ample et dramatique ; il en a légué quelque cinq cents à la postérité. On y trouve, entre autres, un Roi des Aulnes, des Rückert-Lieder, Frauenliebe, de nombreux Lieder d’après Goethe, de superbes œuvres que la fine fleur des gosiers allemands a toujours honorées de ses interprétations, de Fischer-Dieskau à Hermann Prey, de Hans Hotter à Kurt Moll… Sans doute le contenu dramatique n’en est-il pas l’égal de celui de Schubert, mais qu’importe : c’est de la très belle musique vocale. Loewe s’est aussi penché sur le genre de l’opéra, de la symphonie et de l’oratorio, ce dernier sous forme de drames musicaux. Le présent Das Sühnopfer des neuen Bundes (« Le Sacrifice de l’expiation de la nouvelle alliance ») s’apparente à ce modèle ; on s’éloigne des passions baroques, ne serait-ce que par l’absence d’évangéliste et de récitatifs « secs » à la faveur d’amples récits accompagnés à l’orchestre. Les courts chorals reprennent parfois les harmonisations de Bach, mais en détournant l’instrumentation. Le texte emprunte à divers évangélistes mais aussi à des épisodes transmis par la tradition, pour s’éloigner de la lettre des Écritures. La conception orchestrale, très transparente, se rapproche de Mendelssohn (Mendelssohn dont Loewe, soit dit en passant, dirigea la création de l’Ouverture du Songe d’une nuit d’été). Le propos de Loewe n’est en rien didactique, religieux ou élitiste : le compositeur s’approche de tout un chacun, dans la plus grande clarté musicale et une totale lisibilité textuelle. Ce nouvel enregistrement permet de mieux connaître Loewe, dans un genre très éloigné de ses célèbres ballades, un style d’une intense originalité formelle, superbe pont entre Bach et Brahms. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 18 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Composé sur un livret allégorique du cardinal Ottoboni (célèbre mécène de Scarlatti, Handel, Corelli...), cet orotorio romain de 1703 [...] était conservé à Münster en Allemagne : c'est là que Matthieu Peyrègne, musicien niçois au profil singulier (double formation de contre-ténor et de chef), est patiemment allé la recopier et la compléter. [...] L'ensemble baroque de Monaco comprend quatorze excellents instrumentistes, dont de beaux violons, solides, précis et bien timbrés. Les accompagnements, parfois virtuoses, sont finement ciselés. On sait dès l'ébouriffante Sinfonia d'ouverture [...] qu'un chef maître de ses effets et de leur timing est à l'œuvre. Les quatre chanteurs, s'ils ne déméritent jamais, convainquent diversement. [...] Une réalisation néanmoins ambitieuse et soignée.» (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
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Oratorios sacrés - Paru le 1 décembre 2018 | Musikproduktion Dabringhaus und Grimm (MDG)

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Oratorios sacrés - Paru le 23 novembre 2018 | Musique en Wallonie

Livret Distinctions 5 de Diapason
Pietro Torri (né en Vénétie vers 1660, mort à Munich en 1737) commença la carrière comme organiste et maître de chapelle du margrave de Bayreuth, avant d’être engagé au service du prince-électeur Maximilien-Emmanuel de Bavière. Deux ans plus tard, il suivit son maître dans les Pays-Bas espagnols et s'installe à Bruxelles, puis dans nombre de villes de la région au gré des heurs et malheurs de la Guerre de succession d’Espagne, qui ne devait cesser qu’en 1714. De retour à Munich en 1715, il continue à composer des cantates et des opéras de circonstance, au rythme d'un par an, jusqu’à sa mort. Outre ses quelque cinquante opéras, on lui doit quelques dizaines de grands oratorios – dont un pour célébrer la paix de 1714, sans doute son ouvrage le plus célèbre – mais aussi le présent La vanità del mondo créé à Bruxelles en 1706. À ce moment, la chapelle bruxelloise ne comptait qu’un nombre très limité de musiciens, mais quelques-uns assez fameux, tels que le violoniste Vincent Lambert et le violoncelliste Evaristo Dall’Abaco, à l’intention desquels certains passages des plus virtuoses ont été spécifiquement conçus. L’effectif vocal était alors confié à trois castrats et une basse-taille. Pour cet enregistrement signé Reinhard Goebel à la tête du Musica Antiqua Köln, on a fait appel à deux voix de femme et une haute-contre, en plus d’une basse bien sûr. Les rôles allégoriques que sont le Plaisir, l’Âme, la Grâce et le Monde, échangent des considérations humanistes et philosophiques telles qu’on les appréciait fort en ce début de XVIIIe siècle, surtout en période de guerre… La partition de Torri déborde d’idées, d’invention, de surprises, un vrai bonheur. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 31 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les parallèles ne manquent pas entre Caldara et Vivaldi : tous deux Vénitiens, tous deux à la tête d’un impressionnant répertoire de plusieurs centaines d’œuvres en tout genre, tous deux morts à Vienne (dans la même rue et dans la même déchéance !), même si Caldara a composé plus d’opéras et d’oratorios que le Prêtre roux. Voici précisément l’un de ses trente-deux oratorios connus, Maddalena ai piedi di Cristo écrit à Venise vers 1698 ; il s’agit d’un « oratorio volgare », c’est-à-dire récité en italien et non plus en latin. Conçu à l’origine pour inciter aux exercices spirituels, l’oratorio prit la place de l’opéra profane durant les périodes de fermeture des salles de spectacle, en particulier de novembre à Carême. Il en a revêtu les habits, et utilise nombre de ses artifices : nefs et autels (re)décorés, machineries, costumes. En réalité, c’est tout simplement un opéra avec argument sacré… Le texte et l’intrigue de Maddalena ai piedi di Cristo sont parfaitement adaptés à ces mois de pénitence. Il s’agit de rendre sensible la fracture morale torturant la pécheresse qui doit choisir entre l’amour profane et l’amour sacré, entre mener une vie de luxure ou bien devenir la fiancée du Christ. L’ensemble Le Banquet céleste, mené par Damien Guillon (qui chante également la partie d’alto de L’Amour céleste), se saisit de cette rareté avec ferveur et bonheur. © SM/Qobuz
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Oratorios sacrés - Paru le 27 avril 2018 | deutsche harmonia mundi

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Oratorios sacrés - Paru le 23 mars 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec un zèle infatigable Antonio Florio et ses collègues de la Cappella Neapolitana ont sauvé de l’oubli un autre chef-d’oeuvre du Baroque napolitain: un oratorio de Donato Ricchezza, trésor non seulement pour la beauté de la musique mais encore pour les informations nouvelles qu'il apporte sur la forme de l’oratorio italien. La tâche (l’art) de Florio – secouer de vieilles feuilles poussiéreuses pour en transformer les notes en une fête musicale chamarrée – s'épanouit de la meilleure des façons dans cet enregistrement de Los Santos Niños (« Oratorio di San Giusto e San Pastore »), écrit par un compositeur qui fut élève du grandissime Francesco Provenzale. Nous ne savons pratiquement rien de Donato Ricchezza (ca. 1650-1722), si ce n’est qu’il légua une quantité considérable de partitions à l’Oratoire des Girolamini de Naples, où il travailla. L’oratorio enregistré ici relate l’histoire des « enfants saints » (les frères Just et Pasteur) qui proclamèrent leur foi face au gouverneur romain Dacien et moururent en martyrs lors de la persécution ordonnée par Dioclétien en Espagne dans les années 303/4). Marta Fumagalli (contralto), Federica Pagliuca (soprano), Luca Cervoni (ténor) et Giuseppe Naviglio (basse) brillent dans leur rôle soliste. Dans l’essai marqué par son élégance habituelle, Dinko Fabris nous éclaire sur les raisons ayant poussé Ricchezza à mettre en musique cette histoire. Nous savons en outre que Ricchezza a composé huit autres oratorios et nous incluons comme bonus track une aria de La gara degli elementi, ainsi que deux symphonies de Gaetano Veneziano, contemporain de Ricchezza et lui aussi disciple de Provenzale. © Glossa« Défricheur tenace des répertoires napolitains, Antonio Florio ressuscite cette fois l'obscur maître de chapelle des Girolamini, Donato Richezza (ca.1650-1722). Relatant le martyre de saint Just et saint Pasteur, cet oratorio inédit des "saints enfants" revêt une écriture aussi efficace que variée, associant grâce mélodique, vitalité rythmique et virtuosité instrumentale. Sans être un impérissable chef-d'œuvre, cette belle découverte est défendue avec goût par une Cappella Neapolitana harmonieusement constituée.» (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)

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