Les albums

14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 15 mars 2019 | Cantaloupe Music

Hi-Res Livret
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Oehms Classics

Hi-Res Livret
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 18 janvier 2019 | Pinchgut Live

Hi-Res
20,99 €
13,99 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret
Elégance pimpante, imagination débordante, harmonies d’apparence aisée et pourtant si raffinées et complexes, lignes mélodiques mémorables, voilà tout Messager, et Les P’tites Michu de 1898 n’y dérogent pas. Le compositeur et son librettiste se placent dans la lignée des grands opéras-comiques des décennies précédentes, tout en laissant le sujet évoluer dans le monde « de tous les jours » – comme Madame Angot, comme Mam’zelle Nitouche –, proche de la vie et l’esprit des auditeurs, décidés à se divertir en beauté. Ce nouvel enregistrement, signé de la compagnie Les Brigands, réunit un superbe plateau de la grande relève française ; on insiste un soupçon sur « français », car ce genre d’œuvres ne tolère guère des élocutions par trop exotiques, ni dans les nombreux et pétillants dialogues, ni dans les parties chantées où l’action ne s’arrête jamais, de sorte qu’il faut tout comprendre. Grâce soit rendue au Palazzetto Bru Zane d’avoir permis que soit remis à l’honneur ce grand chef-d’œuvre de l’opérette à la française – car il n’a de p’tit que le titre ! –, dont il n’existait jusqu’alors qu’un seul enregistrement intégral, réalisé par l’ORTF en 1953. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | Dacapo

Hi-Res Livret
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | Rondeau

Hi-Res Livret
26,99 €
17,99 €

Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Peut-être le public ne connaît-il pas trop l’opéra Maometto II de Rossini, créé à Naples en 1820 ; mais si on lui dit que la version française de 1826 s’intitule Le Siège de Corinthe… Cela dit, la réécriture française était telle que l’on peut aisément y voir deux ouvrages différents ; ne serait-ce que parce que Maometto II traite de la guerre turco-vénitienne au XVe siècle (Mehmet II est un personnage historique, sultan ottoman), Le Siège de Corinthe est transposé lors de la guerre gréco-turque en 1820 ! Voici enregistrée la version originale, de 1820, et non pas l’un des nombreux traficotages que connut l’ouvrage au cours des décennies. On y découvre un Rossini tout à fait inhabituel : peu de numéros de bravoure, et une écriture quasiment continue, très proche du livret et de ses incessants rebondissements dramatiques. Il n’est guère étonnant qu’à l’époque de la création des diverses reprises italiennes, Rossini ne rencontra guère de succès. Une œuvre trop moderne, en quelque sorte, et qui osait dévier radicalement des standards alors attendus par tout un chacun. On entend ici une captation réalisée en direct – excusez donc les quelques bruits parasites de la scène – lors du Festival Rossini de Wildbad, millésime 2017, avec les Virtuosi Brunensis (un orchestre composé des meilleurs musiciens de la scène de Brno) et le chœur de la Camerata Bach de Poznan, et un plateau de belle tenue. © SM/Qobuz
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Jube Classic

Hi-Res
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Jube Classic

Hi-Res
26,99 €
17,99 €

Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Avant même l’âge de seize ans, Erich Wolfgang Korngold avait pris d’assaut le monde symphonique européen en général, viennois en particulier, présentant à dix ans ses ouvrages à un Mahler épaté, et dont le Philharmonique de Vienne et l’Orchestre de la Cour avaient donné des ouvrages considérables avant la Première Guerre mondiale. Passé cet âge canonique, Korngold se pencha sur le prestigieux monde lyrique, avec plusieurs opéras dont le célèbre Tote Stadt de 1920 ; trois ans plus tard, il se lançait dans le présent Das Wunder der Heliane (« Le Miracle d’Héliane »), créé en 1927 d’abord à Hambourg puis immédiatement après à Vienne – avec rien moins que Lotte Lehmann et Jan Kiepura, immenses stars de l’époque. Le succès fut au rendez-vous, avec quelques bémols : Korngold était dorénavant un vieux prodige de trente ans, et les observateurs voyaient dans sa partition postromantique l’influence encore et toujours présente de Puccini, Strauss et Mahler, alors que la planète vivait déjà avec des Stravinski, Debussy, Schönberg, Berg. Chose singulière, il y eut cabale pour imposer Heliane à Vienne – Korngold, compositeur juif, bientôt au ban puis exilé ! – au détriment de Jonnie spielt auf de Krenek, musicien catholique bientôt taxé de « dégénéré » ! De sombres tractations de la part du père de Korngold, hélas, qui finirent par lui valoir bien des déboires. En 1934, Korngold s’installait à Hollywood pour une brillante carrière dans le cinéma, et s’il retenta sa chance en Europe après la guerre, sa musique était tombée dans l’oubli… Saluons donc l’Orchestre de Freiburg de nous offrir ce bel enregistrement d’un ouvrage qui mérite cent fois le détour. © SM/Qobuz
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 5 octobre 2018 | BIS

Hi-Res Livret
Tiens, un opéra d’après un film, voilà qui n’est pas commun ! Car en effet, Höstsonaten du compositeur finlandais Sebastian Fagerlund (né en 1972) a été conçu d’après Sonate d’automne d’Ingmar Bergman, l’un des tout derniers films du réalisateur et la seule et unique collaboration entre lui et Ingrid Bergman – qui signait elle-même son ultime apparition à l’écran. L’histoire, morbide, névrosée, sombre, implacable, met en scène une pianiste concertiste en fin de carrière qui, pour la première fois depuis sept ans, rend visite à ses deux filles désormais adultes et qu’elle a totalement négligées à la faveur de la sacro-sainte carrière. Les sinistres rapports mère-fille, avec son lot de non-dits, d’inavouables secrets enfin avoués, donnent lieu à un huis-clos étouffant que Fagerlund souligne musicalement avec maestria. Le compositeur, que d’aucuns décrivent comme « impressionniste postmoderniste », déroule une musique à la limite de la tonalité, à mille lieues de l’avant-garde de la fin du siècle dernier, dans un langage hyper-puissant et toujours évocateur qui fait de son ouvrage un intense moment de drame lyrique. Accompagnée par l’Orchestre de l’Opéra National de Finlande (qui a commandé l’ouvrage), Anne Sofie von Otter – elle-même âgée de soixante-trois ans, exactement l’âge qu’avait Ingrid Bergman lorsqu’elle tourna le film ! – incarne la pianiste en question. Quant à Fagerlund, il fut voici peu compositeur en résidence au Concertgebouw d’Amsterdam – de quoi situer la renommée mondiale du personnage. © SM/Qobuz
20,99 €
13,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Qui dit Gounod dit Faust, Roméo et Juliette ou Mireille. Dorénavant, il conviendra aussi de dire Le Tribut de Zamora. C’est en effet là l’ultime œuvre scénique du compositeur alors au sommet de sa gloire : on est en 1881, l’œuvre est créée à l’Opéra de Paris avec grand succès, puis… elle disparaît totalement de l’affiche. Il faut avouer que le traitement musical reste ancré « dans le passé » de Gounod, alors qu’autour de lui, Wagner et Verdi occupent largement le terrain, sans parler de Massenet ou Bizet. Et pourtant, cette partition recèle bien des beautés, des thèmes d’une ampleur et d’un lyrisme sans égal, même si elle poursuit le modèle des « numéros » alors que la tendance – surtout allemande, il est vrai, l’Italie attendant encore un brin – est désormais aux œuvres conduites de bout en bout, sans découpage, alors si Gounod avait voulu faire de l’anti-Wagner, il n’aurait pas agi autrement ! Hervé Niquet mène un plateau très international (assez peu français, hélas, sauf pour les petits rôles) à la tête de l’Orchestre et du Chœur de la Radio de Munich. Espérons que cette première discographique saura inciter quelques directeurs de scènes françaises à se saisir de ce Tribut, évidente perle du répertoire français de la fin du XIXe siècle. © SM/Qobuz
26,99 €
17,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
En décembre 1813, date à laquelle fut créé Aureliano in Palmira, Rossini affichait fièrement 21 ans mais son nom courait déjà sur toutes les lèvres lyriques européennes depuis le triomphe de L’Italienne à Alger et de Tancredi quelques mois plus tôt, sans même parler de ses petits chefs-d’œuvre de jeunesse qu’étaient La Cambiale di matrimonio, L’Inganno felice, La Scala di seta ou Il Signor Bruschino. Si l’ouvrage ne connut pas le même succès que les précédents, cela n’était pas forcément dû à la musique elle-même, mais plutôt aux manquements de certains chanteurs principaux. Toujours est-il que Aureliano quitta l’affiche pendant des décennies, avant de retrouver les faveurs des programmateurs à la fin du XXe siècle. Rossini, par contre, n’oublia pas sa partition et, profitant de l’oubli public, s’en servit comme source de recyclage intensif. L’ouverture ? Il la reprit note pour note dans Elisabetta, regina d'Inghilterra deux ans plus tard, et surtout dans… Le Barbier de Séville, où elle figure désormais parmi les tubes des tubes. Nombre d’airs et d’ensembles migrèrent dans d’autres ouvrages au fur et à mesure du dépeçage de Aureliano, preuve que le compositeur les tenait en quelque estime. Ce nouvel enregistrement a été réalisé en représentation publique lors du célèbre Festival Rossini in Wildbad en Forêt Noire, en juillet 2017. Les voix méritent bien des éloges, l’orchestre peut-être un brin moins (la rançon du direct, toujours avec sa magique spontanéité), mais c’est l’un des rares enregistrements complets de l’ouvrage, qu’il convient donc de saluer dignement. © SM/Qobuz
26,99 €
17,99 €

Opéra - Paru le 13 juillet 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
39,99 €
33,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 29 juin 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
« On connaît l'objet du livret de Peter Sellars : les premiers essais nucléaires menés en 1945 dans le désert de Los Alamos. [...] C'est toute une série de questions éthiques qui sont soulevées au cours de l'opéra [...] qui continue à faire débat : beaucoup le jugent plus faible que Nixon in China et The Death of Klinghoffer [...] Néanmoins, on a affaire à une version d'exception qui exalte le meilleur de l'œuvre. [...] (Classica, septembre 2018 / Sarah Léon)
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 15 juin 2018 | Solo Musica

Hi-Res Livret
Certes, on peut ne pas trop aimer ces albums-carte-de-visite dans lesquels de jeunes solistes font leur shopping dans le répertoire pour en donner nombre de grands tubes, généralement éculés au possible. Mais la soprano roumaine Elena Moşuc a eu le flair : son choix d’héroïnes de Verdi propose, il est vrai, quelques incontournables (Traviata, Trouvère), mais on l’entend surtout dans des raretés d’Attila, d’Aroldo, de I due Foscari, des Vêpres siciliennes, des ouvrages dont tout le monde connaît bien sûr l’existence, mais quelle scène les produit avec une raisonnable régularité ? Elena Moşuc a largement consolidé sa carrière à l’Opéra de Zurich où elle incarna bon nombre des grandes héroïnes que sont La Reine de la Nuit, Gilda, Violetta, Lucia, Mimì, Marguerite, Donna Anna, Konstanze, Zerbinetta, Norma, Nedda, Lucrezia Borgia, Anna Bolena, Maria Stuarda ou encore Desdemona – un net penchant donc pour les personnages de l’opéra italien. © SM/Qobuz
29,99 €
19,99 €

Opéra - Paru le 6 avril 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
Luisa Miller marque la fin des « années de galère » pour Verdi qui est maintenant en pleine possession de son langage et ne doit plus grand chose à Bellini ou à Donizetti. L’opéra, d’une architecture assez complexe, débute par une belle ouverture et est soutenu par une véritable conduite dramatique et une veine mélodique particulièrement inspirée, avec des personnages parfaitement caractérisés. Enregistrée lors d’une version de concert donnée en 2017 au Prinzregentheater de Munich, cette nouvelle version de Luisa Miller avec sa distribution très internationale ne manque pas d’allure. On y trouve la soprano lettone Marina Rebeka dans le rôle-titre. Cette grande interprète de Mozart et Rossini a fait des débuts très remarqués à Salzbourg sous la direction de Riccardo Muti et chante depuis sur toutes les grandes scènes lyriques du monde. À ses côtés, le ténor sicilien Ivan Magri en Rodolfo, et le Roumain George Petean qui s’affirme de plus en plus comme un des excellents barytons verdiens d’aujourd’hui. Au pupitre, le chef croate Ivan Repušić mène son monde avec une efficacité très soigneuse, conférant une vraie « italianità » à l’Orchestre de la Radio de Munich. © François Hudry/Qobuz
7,45 €
4,95 €

Opéra - Paru le 22 février 2018 | Hoot - Wisdom Recordings LLC

Hi-Res
26,99 €
17,99 €

Opéra - Paru le 9 février 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
Oh que non, Ricciardo e Zoraide n’est pas un obscur opéra de jeunesse de Rossini. En cette année 1818, le maestro avait déjà ébloui la planète lyrique avec, entre autres, Tancredi, L’Italienne à Alger, Le Turc en Italie, Le Barbier de Séville, Otello, La cenerentola, La Pie voleuse et une forte quinzaine d’autres. Mais alors, pourquoi le « dramma » Riccardo e Zoraide reste-t-il dans l’ombre, y compris de nos jours où l’on a habitude de ressortir un peu tous les ouvrages oubliés ? Disons que le livret est encore plus faiblard que nombre de livrets mal ficelés. D’après Richard Osborne (« Rossini, sa vie et son œuvre »), « avec tous les détails, l’ouvrage se lirait comme un drame épique de Marlowe, revu et corrigé par les Marx Brothers ; il n’est que la musique de Rossini qui anime et porte les creux archétypes dramatiques. » C’est dire… Et pourtant quelle richesse musicale ! Dès l’ouverture… il n’y a pas d’ouverture, du moins pas une de celles, quelque peu interchangeables d’un opéra à l’autre : Rossini déroule un ample avant-propos musical décrivant déjà le début de l’action, avec l’enrichissement assez spectaculaire d’un petit orchestre de coulisse. Airs, ensembles, chœurs, la partition comporte d’innombrables splendeurs qu’il serait bien dommage de n’entendre point. Ajoutons qu’après la création en 1818, Ricciardo e Zoraide fut quand même donné à travers toute l’Europe, avec traduction en allemand et en français, puis après un dernier tour de piste à la Scala en 1846, l’œuvre disparaissait jusqu’à 1990, puis s’éclipsa à nouveau pour être donné en Allemagne lors du Festival Rossini de Wildbad cuvée 2013. En voici l’enregistrement réalisé en direct : une rareté discographique qu’il faut quand même découvrir. © SM/Qobuz

Le genre

Opéra dans le magazine