Les albums

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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

19,99 €

Opéra - Paru le 8 février 2019 | Orfeo

5,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 29 novembre 2018 | Les Indispensables de Diapason

Distinctions Diapason d'or
Les Indispensables de Diapason N° 109 « Premiers feux d'une artiste qui n'avait pas trente ans, absolument maître de son art et de ses charmes dans un bouquet d'airs baroques et classiques » (Diapason, décembre 2018)
8,99 €

Opéra - Paru le 1 août 2018 | RTS Radio Télévision Suisse - Evasion Music

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Opéra - Paru le 7 avril 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 11 mai 2018 | SWR Classic

Livret
La Radio de l’Allemagne du Sud (SWR) n’en finit pas d’éditer des inédits du célèbre ténor allemand Fritz Wunderlich qui chantait un très vaste répertoire allant du baroque à Mozart en passant par l’opéra romantique, l’opérette ou la chanson populaire. Ce nouveau volume a au moins deux raisons de nous enchanter. La première pour le pur plaisir d’écouter des inédits et la seconde de découvrir un répertoire peu connu de contemporains de Mozart, même si la proximité avec Alessandro Scarlatti et Haendel est un peu anachronique, mais c’est vrai qu’ils sont présentés en bonus. Enregistrés entre 1957 en 1962 durant la brève carrière du grand ténor mozartien, ces enregistrements, réalisés avec deux orchestres et trois chefs différents, alternent les airs tendres et les airs héroïques dans des extraits d’opéras de Ignaz Holzbauer, Christoph Willibald Gluck, Johann Friedrich Reichardt, Giovanni Paisiello, Vincenzo Righini et Luigi Cherubini, pour se terminer par le célèbre « Largo d’Haendel », l’air Ombra mai fù, extrait de son opéra Serse. On retrouve dans ce nouvel album le timbre si particulier de Wunderlich, mélange de clarté et de nasalité, avec cette aisance et ce naturel qui font merveille dans ce répertoire qui lui va comme un gant. On découvrira en outre avec joie, pour quelques duos, la jolie voix de colorature de la soprano belge Elisabeth Verlooy qui fit une honorable carrière dans l’opéra et dans l’opérette légère. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra Magazine - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon. Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz « [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais) « [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)
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Opéra - Paru le 2 février 2018 | BR-Klassik

Hi-Res Livret
20,99 €

Opéra - Paru le 1 janvier 2018 | Musikproduktion Dabringhaus und Grimm

6,99 €

Opéra - Paru le 28 octobre 2014 | Croatia Records

9,99 €

Opéra - Paru le 3 novembre 2017 | Profil

6,99 €

Opéra - Paru le 29 avril 2014 | Croatia Records

6,99 €

Opéra - Paru le 20 janvier 2012 | Croatia Records

15,99 €
13,49 €

Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res
15,99 €
13,49 €

Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res
4,99 €

Opéra - Paru le 4 septembre 2017 | Marco Velocci

4,99 €

Opéra - Paru le 28 juillet 2017 | The Art Of Singing

8,99 €

Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Supraphon a.s.

14,99 €
9,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La délicieuse soprano suédoise Camilla Tilling nous propose un choix d’airs d’opéras de Mozart et de Gluck : Idomeneo, Les Noces de Figaro, Cosi fan tutte du premier, Orfeo ed Euridice, Armide et Iphigénie en Tauride du second. On notera que si les airs de Mozart appartiennent tous à son répertoire italien, ceux de Gluck sont en majorité chantés dans les versions françaises originales. Camilla Tilling, une habituée de Covent Garden, d’Aix-en-Provence, de Glyndebourne, du Metropolitan Opera de New York ou la Monnaie de Bruxelles, avec des chefs tels que Gardiner, Herreweghe, Christie, Paavo Järvi pour n’en citer que quelques-uns, surfe allègrement dans une carrière qui la mène du baroque jusqu’au répertoire contemporain, puisqu’on a même pu l’entendre voici peu dans le rôle de l’Ange de Saint François d’Assise de Messiaen. © SM/Qobuz

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