Les albums

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Opéra - Paru le 18 août 2017 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 13 janvier 2017 | Dynamic

Livret
En octobre 1785, Salieri présentait à Vienne un opéra du nom de La grotta di Trofonio ; deux mois plus tard, c’est le présent Giovanni Paisiello qui offrait au public napolitain un ouvrage certes du même titre, mais radicalement différent sous tous les points. Outre que la musique de l’un et de l’autre est personnelle jusqu’à la dernière note, Paisiello fait de son opéra un moment de grand divertissement, avec force dialecte napolitain pour quelques personnages, et incessants rebondissements. Pour qui voudra voir dans La grotta – autant chez Salieri que chez Paisiello – l’ouvrage précurseur de Cosi fan tutte de Mozart, il aurait mille fois raison : des couples dont les personnalités et les caractères sont (ici par le sort jeté par le magicien Trofonio) intervertis, avec « happy end » comme il se doit. La musique de Paisiello, truculente en diable, constamment sur la brèche, se joue des personnages en leur offrant des couleurs et des tournures propres. Première discographique mondiale (si, si, cela existe encore, y compris pour des chefs-d’œuvre oubliés !) réalisée en concert public lors du Festival della Valle d'Itria à Martina Franca. © SM/QobuzRésumé de l'argument : Piastrone veut que ses deux filles, Dori et Eufelia, épousent respectivement Gasparone et Artemidoro. Les deux couples ont des personnalités contrastées : Dori et Gasparone sont extravertis et enthousiastes, Eufelia et Artemidoro, au contraire, introvertis et réservés. Le philosophe et sorcier Trofonio les invite dans sa grotte magique où les personnages sont intervertis, créant ainsi des situations déconcertantes qui susciteront fuites et retours. Mais tout est bien qui finit bien puisque personne ne reste seul, chacun à la fin du compte se réjouissant de son sort.« La Grotta di Trofonio, non pas l'opéra viennois de Salieri révélé naguère par Christophe Rousset, mais celui contemporain de Giovanni Paisiello (1740-1816), sur un livret différent, qui flanque le magicien d'une paire de femmes rusées et du marchand Don Gasperone, seul à chanter en dialecte napolitain. Domenico Colaianni en rend le caractère en expert, tandis que Roberto Scandiuzzi (Trofonio), Daniela Mazzucato (Madame Bartolina) et Caterina Di Tonno (l'aubergiste Rubinetta) rivalisent d'à-propos. Même si Angela Nisi rate le rôle brillant d'Eufelia, on goûte la richesse de ce théâtre, grâce aussi à la vitalité d'un orchestre remarquablement conduit par Giuseppe Grazioli.» (Diapason, juillet-août 2017 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 28 octobre 2016 | Dynamic

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Opéra - Paru le 22 avril 1962 | Cantus Classics

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Opéra - Paru le 1 juillet 2015 | Andromeda

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Opéra - Paru le 15 juillet 2014 | Hungaroton

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Opéra - Paru le 25 février 2014 | Bongiovanni

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Intégrales d'opéra - Paru le 27 octobre 2009 | Nuova Era Internazionale

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2008 | Nuova Era Internazionale

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Opéra - Paru le 1 janvier 2008 | Dynamic

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2008 | Nuova Era Internazionale

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Opéra - Paru le 1 janvier 2003 | Dynamic

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Opéra - Paru le 1 janvier 2001 | Dynamic

Livret
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Opéra - Paru le 1 janvier 2000 | Dynamic

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Qui dit Barber de Séville dit Rossini ; or, il devrait aussi dire Paisiello puisque dès 1782 le compositeur livrait à la cour de sa protectrice Catherine II de Russie un opéra sur ce même sujet de Beaumarchais, dont on rappellera ici qu’il était alors de la tout première actualité théâtrale hypermoderne, puisque la pièce date de 1775. Imaginez Boulez écrire, par exemple, un opéra sur Le Dîner de cons en 1998, au lieu de Sur incises… En son temps, Paisiello fut l’un des compositeurs les plus célébrés, et pas seulement dans son Italie natale, mais jusqu’en Russie ainsi que mentionné plus haut, à Vienne, à Paris où Napoléon l’appela aux plus hauts honneurs musicaux. Une vie de succès donc, mais une fin de vie de vexations car il voyait ses concurrent plus jeunes marcher sur ses plates-bandes, grignotant ce qu’il estimait être ses prérogatives. Cela dit, son Barbier de Séville mérite mille fois mieux que le purgatoire dans lequel l’a versé la célébrité de l’opéra homonyme de Rossini. Une nouvelle écoute permettra de découvrir un opéra d’une stupéfiante vivacité, bourré jusqu’à raz bord d’invention mélodique, dans une conduite dramatique impeccable qui n’a rien à envier à « l’autre ». Qobuz a décidé d’élever le récent enregistrement de Giuliano Carella sur les très-exclusifs rayonnages de la Discothèque idéale. (SM)
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Opéra - Paru le 1 janvier 2000 | Dynamic

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