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Intégrales d'opéra - Paru le 15 juin 2018 | Profil

Livret Distinctions Diapason d'or
« Tous les opéras de Tchaikovski par les plus illustres chefs et chanteurs de l'ère soviétique. On en rêvait. Parce qu'aucun éditeur n'avait encore rassemblé tout ce que Tchaikovski a composé pour la scène, y compris les extraits d'opéras inachevés. [...] Tout est ici anthologique, par les voix et les chefs. [...] Nebolssine, Samossoud... des chefs de théâtre qui vous prennent et ne vous lâchent plus, tels Boris Kaikhine dans La Pucelle d'Orléans ou Alexandre Melik-Pachaïev dans Tcherevitchki. [...] Il y a tant de trésors inouïs... à condition, certes, de passer parfois sur le son. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Profil

Livret
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
HI-RES87,99 €
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2006 | Philips

Lorsque trois mythes s’entrechoquent : le mythe des Niebelungen, le mythe du Gesamtkunstwerk wagnérien, le mythe du « Ring du siècle » qui, à l’occasion du centenaire de la création de l’ouvrage à Bayreuth, fit à la fois scandale et tache d’huile dans le monde wagnéro-bayreuthien, on obtient cette intégrale parfaitement déroutante. Déroutante fut la mise en scène du regretté Patrice Chéreau, puisqu’il transféra les Dieux, les hommes, les nains et les héros dans un XIXe siècle évidemment inspiré des écrits de George Bernard Shaw (The Perfect Wagnerite, où le dramaturge replaça tout le drame dans son contexte social et politique d’une puissante et terrible modernité) ; déroutante fut également la direction musicale de Pierre Boulez, dont les tempi allants, ultra-allants, représentèrent une radicale rupture avec les amples lenteurs germaniques habituelles. Ajoutez à cela une conception hyper-analytique de l’orchestre, avec un brin d’irrespect pour les chanteurs qu’il traita plus comme des instrumentistes que comme des divas (il faut avouer que parfois, il est tentant pour un chef de remettre ces stars du gosier animaux à leur place…), et vous avez matière à un Ring d’exception, dans tous les sens du terme. L’enregistrement fut réalisé la dernière année de ce cycle, qui avait commencé en 1976 et s’était achevé en 1980. Superbissime prise de son, considérant que c’est du vrai direct pris sur scène. Et l’audition partition en main vous fera découvrir bien des détails d’orchestration que les lectures germanisantes ont tendance à noyer dans un surcroît de pâte sonore. On aime, on n’aime pas, on ne restera jamais indifférent. © SM/Qobuz
CD74,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2008 | Opera d'Oro

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Opéra - Paru le 1 janvier 2008 | Dynamic

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Opéra - Paru le 1 février 1995 | Warner Classics International

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Intégrales d'opéra - Paru le 27 mai 1991 | Warner Classics

« Noir, désespéré, tragique : le Don Giovanni de Wilhelm Furtwängler, comme le Commandeur, surgit de l'abîme. Vous n'en éprouverez même pas la lenteur, surtout quand vous entendrez l'Anna d'Elisabeth Grümmer ou l'Elvire d'Elisabeth Schwarzkopf, marquées dans leur chair par l'abuseur au charme irrésistible de Cesare Ciepi (Don Giovanni) : grandiose ! C'était en 1954. Trois mois plus tard, Furtwängler disparaissait. » (Diapason, juillet-août 2018 / Didier Van Moere)
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 février 2003 | Warner Classics

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