Les albums

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

Hi-Res
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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Opera Rara

Hi-Res Livret
Étrange destin que celui de cet Ange de Nisida de Gaetano Donizetti qui figure sur aucune liste de ses opéras… et pour cause ! Voulant fuir des problèmes avec la censure italienne, Donizetti décide de faire présenter cet opéra, dans une adaptation française, à Paris. Les répétitions commencent en 1840, mais elles sont bientôt arrêtées à la suite de la faillite de la troupe. Donizetti réutilisa une grande partie de son ouvrage pour composer La Favorite. C’est un peu le même cas de figure que Rossini réutilisant Le Voyage à Reims pour le refondre dans Le Comte Ory. C’est donc une création mondiale absolue que nous proposent ici Sir Mark Elder et des solistes aux talents divers réunis autour de lui. L’enregistrement a été capté en juillet 2018 au Covent Garden de Londres, en version de concert et en collaboration avec le label Opera Rara, spécialisé dans les premières d’opéras. Le livret n’ayant jamais été imprimé, il a fallu mener un important travail de reconstitution grâce aux trois exemplaires manuscrits retrouvés à la Bibliothèque Nationale de France. C’est sur cette base, comparée au propre manuscrit du compositeur, que cette version a pu être reconstituée, Candida Mantica ayant travaillé à la manière d’une archéologue, épluchant et comparant de nombreux manuscrits. Les scènes retrouvées n’étaient pas dans le bon ordre et l’orchestration incomplète. Prévu pour la France et chanté en français, cet opéra est cependant cent pour cent italien dans son style. C’est une heureuse découverte, même si elle ne remet pas en question notre vision de Donizetti. Après cette production de concert et de disque, il ne reste plus qu’à envisager une mise en scène de cette action située au XVe siècle. C’est une histoire d’île déserte comme les aimaient les amateurs d’opéras. Le roi de Naples y séquestre sa maîtresse, mais un jeune et fougueux ténor amoureux de la belle va compliquer la situation. La suite est une série d’imbroglios auxquels le Pape sera mêlé et l’histoire, oscillant entre le tragique et le bouffe, se terminera très mal pour la pauvre Sylvia qui y laissera sa vie. Une victime de plus dans la longue histoire des femmes martyres à l’opéra. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 15 mars 2019 | CPO

Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Victime des circonstances – des jalousies, des fielleries, des coups bas – l’opéra Flavio Crispo de Johann David Heinichen ne fut pas donné du vivant du compositeur ; au cours des répétitions à Dresde, les mots d’oiseaux fusèrent entre lui et certains chanteurs italiens, de sorte que l’ouvrage dut être retiré de la programmation, et pas même achevé. Même s’il ne manque, en vérité, que quelques pages de musique, si l’on se réfère au livret intégral… C’est donc l’intégralité de la musique effectivement conçue en 1720 pour cet opéra que voici en première discographique mondiale. On y découvre un compositeur à la fois à l’aise dans le langage tiré à quatre épingles de la tradition germanique, et dans la liberté formelle et vocale de l’opéra italien – que Heinichen avait étudié de près lors d’un long séjour à Venise. C’est d’ailleurs à Venise qu’il rencontra l’Électeur de Saxe (sous le nom de Frédéric-Auguste II de Saxe) et futur roi de Pologne (sous le nom d’Auguste III de Pologne), qui l’engagea à sa cour de Dresde, alors un des grands centres de la culture européenne. Heinichen reprit bientôt le flambeau d’Antonio Lotti qui avait composé des opéras italiens pour la cour de Dresde pendant quelques années, et son Flavio Crispo était sa contribution au genre. Mais à la différence de Lotti, Heinichen fait appel à un orchestre hautement parfumé : cors, hautbois, flûtes, en plus des cordes et du continuo, des vents auxquels il confie un bon nombre de moments de grande virtuosité. Hélas pour le compositeur, il n’eut jamais loisir d’entendre son chef-d’œuvre, puisque le roi de Pologne congédia les quelques chanteurs italiens qui s’étaient élevés contre la partition, sous un prétexte futile ; il ne restait plus personne pour chanter les rôles, et la partition sombra dans l’oubli. Jusqu’à être enfin redécouverte et remise à l’honneur par l’ensemble Il Gusto Barocco, son directeur musical Jörg Halubek, dans un enregistrement réalisé en concert en 2015. Bienvenue dans la cour des grands, Herr Heinichen ! © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 8 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Dynamic

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 1 février 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 30 novembre 2018 | LSO Live

Livret Distinctions 4F de Télérama
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Opéra - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret
Enregistrée en public en version de concert, donc sans bruit scénique parasite, cette Chauve-souris, ou plutôt Fledermaus (puisque l’ouvrage est chanté en allemand avec option accent viennois et hongrois) de Strauss rassemble un éblouissant plateau en tête duquel le ténor Nikolai Schukoff, la soprano Laura Aikin, le baryton Jochen Schmeckenbecher, la mezzo-soprano Elisabeth Kulman et le ténor Christian Elsner. Ils sont soutenus par un orchestre de la NDR de Hanovre électrisé par Lawrence Foster, vieux routier du grand répertoire, roué à toutes les finesses de cette truculente partition. Inutile de redonner l’argument, quelque peu loufoque et entrelacé de rebondissements tous plus boulevardiers les uns que les autres, avec faux-semblants, marquis et comtes bidons, quiproquos et cocufiages potentiels ; précisons que les dialogues sont bien sûr donnés en allemand, mais les aficionados auront loisir soit de les écouter pour s’amuser des accents, soit les supprimer dans leur liste de lecture afin de ne garder que les numéros chantés. Car la partie musicale est des plus réussies, et il serait bien dommage de s’en priver à cause de quelques dialogues… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret
La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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Intégrales d'opéra - Paru le 2 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
« [...] Le présent enregistrement rend justice à cette œuvre d’inspiration vénitienne et débordante d’énergie. Plateau vocal de très haut vol, à commencer par le rôle-titre, que domine parfaitement Franco Fagioli. Tout est superlatif : l’ardeur, les affects démultipliés, la virtuosité décuplée… [...] Pomo d’Oro, orchestre mordant, fluide, suit les tourments émotionnels de nos héros ; rôle essentiel qui unit et fédère l’engagement de chacun. » (Classica, février 2019 / Gaëlle Le Dantec)
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Opéra - Paru le 26 octobre 2018 | SDG

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Bien sûr, Il Ritorno d’Ulisse in Patria de Monteverdi pose mille problèmes aux interprètes d’aujourd’hui. Il n’existe pas de manuscrit autographe définitif – si tant est qu’à l’époque on se préoccupait de l’état « définitif » d’œuvres qui, d’une production à l’autre, étaient remaniées selon les chanteurs et instrumentistes disponibles, les volontés de telle star, les contingence des salles, les diktats de l’Église –, et la seule copie datant de l’époque du compositeur, découverte en 1881 à Vienne, présente des manques. Lorsque l’on compare ledit manuscrit avec les différentes copies du livret qui nous sont parvenues, les difficultés s’accumulent. Pour cet enregistrement signé Sir John Eliot Gardiner et les English Baroque Soloists, pris sur le vif lors de représentations en septembre 2017, il a été décidé de compléter tout ce qui pouvait l’être avec quelques passages empruntés à des ouvrages antérieurs de Monteverdi. Sachant que Le Retour d’Ulysse date de 1640, quand Monteverdi affichait quelque 74 printemps, le choix était heureusement assez large. Sans nul doute cette version représente-t-elle une vision des plus proche de ce qui se pouvait faire à l’époque, d’autant que les chanteurs se sont attelés à reproduire aussi fidèlement que possible les inflexions vocales, parfois très déclamatoires, parfois très chantées, exigées par les divers formats qu’emprunte Monteverdi. Les récitatifs et les arias, les ensembles et les chœurs, tout est traité avec infiniment de soin, et l’ouvrage y gagne considérablement en contraste et en lisibilité. Une magnifique réalisation. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Il nous reste aujourd’hui de nombreux témoignages d’Herbert von Karajan dirigeant le chef-d’œuvre de Bizet. Tout d’abord deux enregistrements de studio, à Vienne pour RCA en 1963 (Leontyne Price, Franco Corelli, Robert Merrill et Mirella Freni) et à Berlin pour DG en 1982 (Agnes Baltsa, José Carreras, José van Dam, Katia Ricciarelli). Deux versions aux mérites divers qui ne se sont jamais imposées en tête de l’abondante discographie de l’ouvrage. D’autres enregistrements live sont bien connus, en particulier celui de la Scala de Milan, dans une production de 1955 où le chef assumait également la mise en scène, avec Giulietta Simionato, Giuseppe di Stefano, Michel Roux, Hilde Güdden. La prestigieuse affiche de cette nouvelle publication enregistrée le 29 juillet 1967 au Festival de Salzbourg proposée par Orfeo est bien connue et avait déjà été publiée en 1999 en audio par un éditeur moins scrupuleux avec un report où le diapason variait d’un demi-ton à l’acte III. Ce même casting était aussi visible en film, mais capté l’année précédente au même festival. Les retrouvailles sont donc bienvenues avec Grace Bumbry en Carmen, Jon Vickers en Don José, et Mirella Freni en Micaëla, trois chanteurs qui se sont particulièrement illustrés dans ces rôles. Mais Karajan a des idées saugrenues, comme celle d’ajouter un intermède musical après l’air des sistres avec des extraits de La Jolie fille de Perth et la Farandole de L’Arlésienne (!), avec en prime une percussion particulièrement tonitruante. Heureusement, il reste la Carmen idéale de Grace Bumbry, rayonnante de lumière et de sensualité, le Don José farouche et jaloux, mais d’une grandiloquence maniérée, de Jon Vickers et la Micaëla touchante d’une Mirella Freni encore toute jeune. Orgie de couleurs garantie avec un Philharmonique de Vienne des grands jours sous la baguette du maestro autrichien particulièrement démonstratif qui n’hésite pas à transformer Bizet en un compositeur vériste. Un document assez étrange à connaître absolument. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 21 septembre 2018 | Accent

Livret
Certes, Arminio de Haendel, écrit et créé en 1736 – saison fertile s’il en est puisqu’il jeta en quelques mois Giustino, Berenice et cet Arminio – n’est pas le plus célèbre de ses ouvrages lyriques, et du vivant même du compositeur, il ne survécut pas au-delà d’une douzaine de représentations. Avant d’être enfin exhumé deux siècles plus tard, en 1935 – dans une version en allemand sous le titre bien germanique de Hermann und Tusnelda, célébrant à la fois les 250 ans de la mort de Haendel et les exploits du vainqueur tout aussi germanique d’une décisive bataille contre les armées romaines, Arminius ou Hermann, véritable Siegfried antique – puis seulement en 1996 dans sa version originale en italien ! À 51 ans, le compositeur était désormais un senior, et sa grande gloire lyrique londonienne commençait à s’émousser, à la faveur il est vrai de sa gloire comme compositeur d’oratorios. Toujours est-il que cet Arminio retrouve enfin les scènes internationales, ainsi qu’en témoigne ce nouvel enregistrement réalisé en spectacle lors du Festival international Haendel de Göttingen, cuvée 2018. Un plateau international rassemblant quelques-unes des voix baroques les plus en vue, l’orchestre du festival sous la direction de Laurence Cummings qui tient également le clavecin du continuo, voilà une nouvelle version qui vient enrichir la discographie encore assez succincte de cette perle rare de l’opéra baroque. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 31 août 2018 | Orfeo

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Opéra - Paru le 31 août 2018 | Orfeo

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Opéra - Paru le 27 juillet 2018 | Opus Arte

Livret

Le genre

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