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Les albums

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Intégrales d'opéra - Paru le 3 novembre 1971 | Decca Music Group Ltd.

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Enregistrée à Vienne en 1970 dans une prise de son superlative, c’est la première version vraiment complète de la version parisienne de Tannhäuser. Si elle n’est pas parfaite (aucun enregistrement d’opéra de l’est vraiment) elle est néanmoins indispensable grâce à sa beauté orchestrale aussi entêtante qu’un parfum capiteux et à la présence de chanteurs wagnériens exceptionnels. Christa Ludwig est l’incarnation même de Vénus avec sa voix crémeuse alors captée au sommet de ses moyens. René Kollo campe un Tannhäuser impétueux et jeune, il est alors au sommet de ses capacités vocales. Elisabeth quasi idéale, Helga Dernesch donne tous les raisons par son timbre si singulier de faire tourner la tête au héros. C’est un vrai garçon (provenant des Petits Chanteurs de Vienne) qui incarne le jeune pâtre d’une manière très touchante. Hans Sotin, au début de sa carrière, est un Landgrave à la voix d’airain. Avec ses solistes de grande classe et un Philharmonique de Vienne somptueux dirigé par un grand chef wagnérien, c’est une des meilleures réalisations de la version parisienne et un classique révéré depuis longtemps par les wagnériens. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 mai 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Difficile de rester insensible à cette célébrissime version de Cavalleria Rusticana enregistrée dans les années 1960 par un Karajan au commet de son art avec les plus grands artistes d’une époque bénie par les dieux du grand art lyrique. Karajan dirige Mascagni d’une telle manière qu’il le fait passer pour un génie comme Mozart ou Verdi. Sous sa baguette, l’Orchestre de la Scala de Milan sonne avec une opulence quasi berlinoise et un art du legato moelleux. On admirera une fois de plus la beauté du timbre de Carlo Bergonzi, son délicieux accent parmesan et, surtout, l’intensité à la fois tragique, poétique et pleine de feu qu’il donne au personnage de Turridu. Sa personnalité et sa voix radieuse laisse ses partenaires loin derrière, malgré la présence volcanique et la voix énorme de Fiorenza Cossotto. La qualité sonore fait partie intégrante du plaisir éprouvé à chaque nouvelle audition de ce enregistrement archi-connu et multi-célébré grâce à une technique stéréophonique quasi parfaite dans la balance des voix et de l’orchestre. Un tel « classique du disque » ne peut pas vieillir. Inséparable de son jumeau Cavalleria Rusticana de Mascagni, le drame de Leoncavallo trouve dans ce fameux enregistrement, réalisé en 1965 à la Scala de Milan, une interprétation qui, pour avoir marqué plusieurs générations, s’écoute aujourd’hui encore avec admiration et respect. Tout d’abord grâce à l’extraordinaire incarnation de Carlo Bergonzi donnant au rôle de Canio l’image d’une humanité bafouée, d’une intense émotion. On ne peut écouter son grand air « Vesti la giubba » sans frémir et sans avoir pitié de cet homme blessé qui doit pourtant faire le clown (« pagliaccio » en italien) malgré sa douleur. C’est la démonstration moderne du thème de Diderot sur le sort du comédien qui fait rire tout en pleurant sa triste réalité sous son masque : « Ridi, Pagliaccio ! » (« Ris, Paillasse de ton amour brisé ! »). Karajan est ici au sommet de son art et fait sonner l’Orchestre de la Scala en technicolor, magnifié par une prise de son typique des années 1960 qui réalise une balance quasi idéale entre le chœur, les chanteurs et l’orchestre. Karajan donne une intensité presque wagnérienne au célèbre Intermezzo orchestral précédant le dénouement d’un drame encore exacerbé par l’intense soleil de la Calabre. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)
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Opéra - Paru le 1 janvier 1966 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
On parle volontiers d'une "tension ahurissante et quasi expressionniste" en décrivant la direction musicale de Karl Böhm dans son interprétation de Tristan et Isolde. Dans cet enregistrement de légende, réalisé à Bayreuth en 1966, il faut y ajouter la voix et l'incarnation de Birgit Nilsson qui fut une des plus grandes Isolde du siècle dernier et le Tristan héroïque de Wolfgang Windgassen pour mesurer ce que cet enregistrement a d'exceptionnel. Quant à Christa Ludwig, c'est probablement la meilleure Brangäne de la discographie du chef-d'oeuvre de Wagner. Arrêtons les superlatifs et écoutons... © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 mai 2015 | Brilliant Classics

Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
La belle première discographique de Genoveva sous la direction de Kurt Masur est de retour ! « Kurt Masur, en 1976, donnait à l'unique opéra de Schumann l'harmonie profonde d'une enluminure médiévale, à juste distance du mystère et du drame, avec la complicité de trois monstres sacrés de la scène allemande (Dietrich Fischer-Dieskau, Edda Moser et Peter Schreier) [...] et un « Orchestre du Gewandhaus, délectable de timbres et de textures » (Diapason, septembre 2015 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
La prise de son superlative de ce célèbre enregistrement (1973) ne doit pas nous faire passer à côté de l'exceptionnelle direction de Zubin Mehta qui sait passer du brio à la poésie la plus troublante. Sutherland et Pavarotti proposent une incarnation vraiment humaine à des personnages qui ne le sont guère, grâce à leur art du chant sans aucune faille. La Caballé est une Liù à la ligne de chant impeccable et touchante. Un grand enregistrement qui rend parfaitement justice au dernier chef-d'œuvre (inachevé) d'un Puccini très à l'écoute de la musique de son temps. © François Hudry/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 octobre 2014 | Myto Historical

Livret Distinctions Révérence de l'Avant-Scène Opéra - 4 étoiles de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Magda Olivero (Francesca), Pinuccia Perotti (Samaritana), Entico Campi (Ostasio), Giampiero Malaspina (Giovanni), Mario del Monaco (Paolo)... - Orchestra e Coro del Teatro alla Scala di Milano - Gianandrea Gavazzeni, direction
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Intégrales d'opéra - Paru le 11 juillet 2014 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
" ... ce Falstaff, on en était privé depuis des lustres, alors que c'est tout simplement le plus cher à notre cœur [...] Sous la baguette plus que jamais sorcière de Bernstein, chaque pupitre des Wiener Philharmoniker s'esclaffe avec un sens du timing et une énergie burlesque qui emporte tout sur son passage. [...] Ce n'est plus un orchestre, c'est un immense éclat de rire. Et le plateau est à l'unisson, en particulier le Sir John de Fischer-Dieskau que l'on n'attendait pas dans ce rôle mais qui y réalise une de ses compositions les plus abouties. [...] Alentour, tous s'en donnent à cœur joie, se laissant griser par les extrémités auxquelles les pousse le chef. [...] Ces retrouvailles nous enivrent " (Diapason, janvier 2015 / Emmanuel Dupuy)
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Opéra - Paru le 1 janvier 2012 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
Bingo ! 4 opéras réunis dans cet album qui sont 4 totales réussite sous la direction lyrique, précise, théâtrale du grand Maestro Abbado. Teresa Berganza illumine littéralement le Barbier de Séville et Cendrillon (La Cenerentola). Il y a aussi cette étonnante découverte que fut Le Voyage à Reims, exhumé par Abbado pour le Festival Rossini de Pesaro et enregistré sur place pendant les représentations de 1984. Le livret est vraiment ahurissant de drôlerie et la prestation de Ruggero Raimondi mémorable. Autour de lui, 17chanteurs (Gasdia, Valentini-Terrani, Ricciarelli, Araiza, Ramey, Nucci...)s'affairent et s'amusent à nous amuser. L'Italienne à Alger est à l'avenant avec la rouée Agnes Baltsa et les deux basses (Dara et Raimondi) du plus haut comique. FH
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Opéra - Paru le 3 mai 2011 | Naxos Classical Archives

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Hormis L’Amour des trois oranges, les opéras de Prokofiev trouvent bien peu de place dans le répertoire des théâtres lyriques, pas plus que dans la discographie. Son opus magnum, L’Ange de feu, entre hélas dans cette catégorie des mal-représentés. Et pourtant, quel époustouflant chef-d’œuvre ! Un livret grinçant et iconoclaste, une musique ravageuse, orgiaque et diabolique, des personnages plus abominables les uns que les autres : l’ « héroïne » Renata est une allumée monomaniaque manipulatrice, le « héros » Ruprecht est un veule et vil minus, le philosophe Agrippa passe son temps à se dérober, l’Inquisiteur envoie tout le monde à la torture… ; en fin de compte le plus sympathique est encore Méphisto, chanté par un ténor – les Méphistos habituels sont des basses. Pseudo-sorcellerie, mensonge, violence, bêtise, fanatisme, manipulation, Prokofiev s’est vraiment surpassé. L’œuvre a été écrite entre 1919 et 1927, mais ne fut créée (au Théâtre des Champs-Elysées) qu’en 1954 en version de concert, puis à Venise en 1955 en version scénique, deux ans après la disparition du compositeur : trop râpeuse, trop sarcastique, quasiment trop dangereuse… Le premier enregistrement fut réalisé dans la foulée parisienne, en 1957, avec Xavier Depraz et Jane Rhodes sous la direction de l’excellent Charles Bruck ; chanté en français, mais cela n’a rien d’une trahison puisque le compositeur lui-même avait établi la version française, tout aussi convaincante que la version en russe. C’est cet enregistrement, bien plus que les trois autres existants chantés en russe, que nous vous proposons de verser dans votre Discothèque idéale : voix impeccables, orchestre chatoyant, progression implacable et réellement théâtrale, là où les autres enregistrements, un peu proprets, sentent légèrement leur montage. Notez que Prokofiev, un peu chagriné que les diverses opportunités de donner l’ouvrage dans les années trente n’aboutissent à rien, en recycla la substance symphonique pour en faire sa phénoménale troisième symphonie. © SM / Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 22 avril 2011 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 1 novembre 1996 | Nonesuch

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Présenté par Renaud Machart, le biographe français de John Adams, comme étant un avatar parfait du genre "docu-opéra", parce qu'il prélève les mythologies éternelles dans l'histoire contemporaine, l'opéra relate le voyage historique du président Richard Nixon en Chine sur un livret d'Alice Goodman, dont les vers qui semblent être "un condensé incantatoire de l'expérience américaine, et son Richard Nixon est le président "Monsieur Tout-le-monde" : banal, pathétique, sentimental, paranoïaque." Lors de la création française en 1990, la presse est partagée entre les contre (C'est le degré zéro de la musique. Une sorte de produit typiquement américain, comme le Coca-Cola) ou dithyrambique (John Adams vu comme "sauveur de la musique contemporaine"). Cet enregistrement dirigé par Edo de Wart a reçu l'aval de John Adams et Peter Sellars, les deux créateurs d'une œuvre devenue classique. FH
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Opéra - Paru le 1 août 2010 | Naxos Classical Archives

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Francis Poulenc était très fier de sa désopilante opérette écrite d'après Guillaume Apollinaire. Tout y est bouffon, loufoque et divertissant. Rarement un compositeur aura réussi une telle adéquation avec son modèle littéraire. Si l'enregistrement d'André Cluytens porte les traces de sa date d'enregistrement (1954), le style du chant et l'humour qui se dégagent de cette version restent tout à fait intacts. Denise Duval restera pour toujours l'incarnation parfaite de cet esprit français grivois et léger. Un enregistrement qui est un bonheur absolu et qui nous fait sans cesse osciller de la mélodie à l'opérette. FH
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Opéra - Paru le 6 avril 2010 | Warner Classics International

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Cette version de Pelléas et Mélisande, sans véritables stars internationales, est arrivée sans crier gare au milieu d’autres enregistrements plus médiatisés enpassant presque inaperçue. Avec le recul elle apparaît aujourd’hui comme un des enregistrements essentiels du chef-d’œuvre de Debussy. Armin Jordan, en véritable état de grâce, donne à la partition une fluidité, une clarté et une ingénuité inouïes, à la tête d’un Orchestre National de Monte-Carlo transfiguré sous sa baguette. Dans une distribution 100% francophone, Eric Tappy est un Pelléas, en version ténor, idéal de timbre et de juvénilité. Rachel Yakar une Mélisande touchante de simplicité, Philippe Huttenlocher un Golaud humain, trop humain, victime de sa jalousie impulsive. La transparence de la prise de son prolonge encore le plaisir d’une écoute comblée. FH
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Opéra - Paru le 8 mars 2010 | Warner Classics

Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Attribuer le label Discothèque idéale de QOBUZ à un opéra, uniquement pour le chef-d'orchestre est-ce bien raisonnable ? En l'occurrence oui et encore oui. Même si les chanteurs ne déméritent pas dans cet enregistrement (Scotto, Ghiaurov), c'est avant tout le Maestro Muti qui retient ici l'attention dans cette œuvre de jeunesse de Verdi, dont seul le Choeur des Hébreux (Va pensiero) est resté populaire. Riccardo Muti rend cette partition sans cesse passionnante en en faisant ressortir toutes les finesses, et il y en a, aussi bien qu'une indomptable énergie. Tout est théâtral à souhait sous cette baguette ardente et l'œuvre prend son envol. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 juillet 2009 | Sony Classical

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Trois brèves tranches de vie du sacré au profane. Le premier volet du Triptyque (Il Trittico en italien) décrit un drame de la jalousie ordinaire dans le Paris des péniches et des guinguettes des bords de Seine, si cher à Simenon, et que Puccini décrit de manière très réaliste. Le deuxième évoque les extases mystiques et la rédemption par la mort d'une bonne soeur dans un couvent de Sienne et le troisième est une joyeuse comédie, sorte de rigolade macabre autour d'un personnage truculent, Gianni Schicchi, qui va se moquer de toute une famille cupide et avide. Lorin Maazel fait éclater le génie de l'orchestre puccinien avec une distribution de rêve, du Luigi viril et borné de Placido Domingo à la touchante soeur Angélique de Renata Scotto, en passant par la terrifiante Principessa de Marylin Horne, de la rouée Lauretta de Ileana Cotrubas jusqu'au drôlissime et habile Gianni Schicchi, incarné par un Tito Gobbi grandiose dans un de ses ultimes enregistrements. Un must absolu. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 janvier 2009 | Berlin Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2008 | Nuova Era Internazionale

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Qui dit La bohème dit Puccini. Et pourtant, au même moment que le compositeur écrivait sa version lyrique inspirée des Scènes de la vie de bohème de Murger (dont l’opéra ne retient que quelques épisodes centrés principalement autour de Mimi et Rodolphe), Ruggero Leoncavallo composait a propre La bohème, qui elle-même d’autres épisodes de Murger et dans d’autres équilibres de personnage – Musette, par exemple, occupe une place bien plus centrale que Mimi. Nous ne cherchons pas ici à comparer ces deux ouvrages : l’Histoire et le public ont tranché, ce serait celui de Puccini qui connaîtrait la gloire des planches, celui de Leoncavallo se retrouvant relégué au rang de note de bas de page… Quelle misère ! Le pauvre Leoncavallo tenta bien de rectifier le tir en rebaptisant son opéra Mimi Pinson, en vain, l’ouragan puccinien avait tout balayé. Pourtant, l’opéra de Leoncavallo mérite autrement mieux que cet oubli et, à tout prendre, il vaut cent fois plus que tel ou tel machin vériste d’autres compositeurs qui n’auraient pas commis l’erreur fatale de partager un titre avec Puccini. Sans doute la différence principale réside-t-elle dans le fait que Leoncavallo écrit un ouvrage dramatiquement plus « continu », dans lequel il est moins aisé de séparer des airs – ce qui ne signifie pas qu’il n’y en ait point, mais disons que leurs caractéristiques se fondent plus dans le tout, là où les airs séparés de Puccini sont chacune de petites pièces de concert. Il n’en existe hélas pas beaucoup d’enregistrements ; celui réalisé en 1955 au Théâtre San-Carlo de Naples, avec une belle brochette de stars de l’époque, souffre malheureusement d’une qualité sonore en-dessous de l’acceptable. Il existe heureusement chez Qobuz celui de la Fenice de Venise (le théâtre où fut créé l’ouvrage en 1897), capté en public en 1990, que nous proposons à la Discothèque idéale. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 21 août 2007 | naïve Opus 111

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - Diamant d'Opéra Magazine - Discothèque Idéale Qobuz

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