Catégories :

Les albums

HI-RES32,99 €
CD23,49 €

Intégrales d'opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Jusque récemment, Germanico in Germania de Porpora est resté caché dans les sous-sols de poussiéreuses bibliothèques, hormis pour une petite poignée d’arias que l’on donnait de-ci, de là. Pourtant, de son vivant, Porpora était aussi renommé comme professeur de chant (l’un de ses disciples n’est autre que Farinelli) que comme compositeur, de sorte que l’on ne s’étonnera pas que cette partition soit un véritable festival de feux d’artifice vocal, tout à fait digne d’être ressuscité. En tant que compositeur, sa réputation se répandit rapidement à travers l’Italie, en particulier à Venise où il fut maestro delle figlie at the Ospedale degli Incurabili – maître des filles de l’Hôpital des Incurables – de 1726 à 1733, puis à Rome où il créa Germanico in Germania en février 1732. Dans la Ville éternelle, sur ordre papal, les opéras ne devaient être chantés que par des hommes ; et sa distribution d’alors fut un événement de stars du gosier. Selon toute évidence, le compositeur aimait à solliciter ses chanteurs à l’extrême de leurs capacités virtuoses, de sorte qu’il utilisa tous les trucs, toutes les vacheries vocales possibles et imaginables. Le rôle de Germanico était chanté par le très expérimenté castrat Domenico Annibali, tandis que les rôles travestis (qui chantaient les rôles féminins) étaient confiés à des chanteurs plus jeunes en début de carrière. Pour cet enregistrement, bien sûr, point de castrats ni de travestis. La vedette Max Emanuel Cencic prend le rôle de contre-ténor, tandis que les rôles de dames sont tenus par des dames, dans une éblouissante distribution, accompagnée par l’exemplaire Capella Cracoviensis que mène Jan Tomasz Adamus. © SM/Qobuz
CD34,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« DG consacre à Edith Mathis un joli ensemble regroupant quasiment tout ce qu'elle aura donné au label jaune. Sa voix fraîche, ses mots éclatants, son style parfait vont comme un gant à Mozart, théâtre ou lieder : écoutez An die Einsamkeit. Liedersängerin, elle le fut absolument, comme le prouve le grand ensemble Schumann avec Eschenbach, elle y corse les mots et ombre son timbre, ou encore ses Wolf pleins d'une fantaisie nostalgique. L'éditeur [...] clôt la fête avec un album rare où elle chante avec Fassbaender, Schreier et Fischer-Dieskau dans les Liebeslieder-Walzer de Brahms. Ensemble parfait, hommage mérité.» (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
CD34,99 €

Musique symphonique - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Encore jamais publiés, il s’agit là d'enregistrements Mozart réalisés par Ferenc Fricsay à la tête de l’Orchestre de la RIAS de Berlin, l’actuel Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, dont il fut le directeur musical de 1948 à 1954, puis de 1959 à sa mort prématurée en 1963. Plus précisément, les enregistrements datent de 1951 et 1952, encore en mono donc. La majorité d'entre eux furent effectués en studio, les quelques derniers en concert. On y trouve pratiquement toutes les symphonies de jeunesse de Mozart, de la No. 1 jusqu’à la No. 9, plus les No. 23 et No. 27 ; ainsi que nombre de sérénades et cassations, quelques concertos moins habituels – le Concerto pour basson, et la Sinfonia concertante pour hautbois, cor, clarinette et basson –, un air des Noces avec Suzanne Danco et un duo de Don Giovanni avec Danco et Rita Streich. Les impeccables prises de son de la radio berlinoise, quand bien même en mono, attestent de l’immense musicalité et de la vitalité de ce chef d’orchestre, élève de Bartók (dont il fut l’indéfectible champion) et Kodály, et qui disparut à l’âge peu raisonnable de 48 printemps. © SM/Qobuz« [...] Lorsque Rita Streich lance comme un défi à Suzanne Danco son "Sull'aria" où en un clin de voix la tentation de la sensualité, la gourmandise du traquenard paraissent, lorsque Danco se brûle à "Mi tradi", on bénit ces incunables !» (Classica, mars 2018 / Jean-Charles Hoffelé)
HI-RES31,99 €
CD27,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Victoire de la musique - 4 étoiles de Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz« Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)« [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
HI-RES30,78 €
CD21,98 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
L'interprétation des cinq concertos de Beethoven proposée par Jean-François Heisser et son orchestre de chambre permet d'apprécier l'évolution de l'écriture de Beethoven pendant la dizaine d'années décisives de leur composition, à cheval sur le XVIIIe et le XIXe siècle : soit comment le pianiste-improvisateur-virtuose des deux premiers Concertos conçus à la fin du Siècle des Lumières, dans le sillage de Mozart et de Haydn, s'affirme comme un compositeur dès le début du XIXe siècle par le Troisième Concerto pour culminer avec les surprises des deux derniers. © Mirare
CD20,24 €

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | Brilliant Classics

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Autour du pianiste florentin Matteo Fossi, une belle poignée de solistes italiens se relaient pour nous offrir cette intégrale de la musique de chambre de Poulenc, un genre qu’il a abordé de manière éclectique et intermittente. On y trouve des formations « classiques » telles que deux pianos ou piano à quatre mains, piano et violoncelle, flûte et piano (sans doute son œuvre la plus célèbre dans le domaine chambriste), violon et piano, clarinette et piano, puis des choses bien plus inhabituelles – et si intensément françaises – comme le trio pour cor, trompette et trombone, le sextuor pour piano et quintette à vents, et d’autres de la même eau. On ne peut que regretter que le compositeur se pencha si peu sur le format, même si la majorité des pièces sont de véritables chefs-d’œuvre (ce qui vaut toujours mieux que de produire des tombereaux de nanars…), dans lesquels simplicité, facétie, spontanéité et transparence alternent – surtout dans les ouvrages les plus tardifs – avec cette profondeur recueillie que l’on trouve dans ses grandes fresques sacrées. © SM/Qobuz
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On se dit d’abord : « bon… encoooore un n-ième enregistrement des deux concertos de Chopin », puis on lit « première discographique mondiale ». Étonnant, non ? Et pourtant, c’est là la stricte vérité puisque ladite première mondiale est celle des orchestrations toutes neuves réalisées par Mikhaïl Pletnev. Ces réorchestrations font la part belle à l’aspect bien plus chambriste de l’accompagnement, dont il est vrai qu’il est un peu pâlot et convenu dans la version que l’on connaît depuis presque deux siècles. Pletnev a « boisé » le discours, dégraissé certaines épaisseurs, tout en ne changeant pas une note au discours : la partie de piano reste inchangée, et dans l’orchestre rien n’est changé si ce n’est l’attribution instrumentale. En complément de ces deux concertos rehaussés en couleur, le pianiste Daniil Trifonov nous offre une belle poignée d’hommages rendus à Chopin par ses contemporains et successeurs : Schumann, dont l’admiration pour le compositeur polonais n’était pourtant pas réciproque, Grieg, Barber et Tchaïkovski, puis surtout la superbe série de variations sur un thème de Chopin de Mompou. Du neuf avec du vieux, comme disent les cruciverbistes, mais toujours pour le mieux, serait-on tenté de préciser. © SM/Qobuz
CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 1952 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
HI-RES58,49 €
CD41,99 €

Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
HI-RES39,99 €
CD33,99 €

Classique - Paru le 21 avril 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Au sein du paysage de la direction française au XXe siècle, Louis Frémaux demeure une personnalité un peu négligée. Sans doute la raison première est-elle son long mandat en tant que directeur musical d'un orchestre non français, le City of Birmingham Symphony Orchestra. Louis Frémaux était un artiste d'EMI Angleterre à l'époque du LP. C'est faire oeuvre de salut public que de remettre à la disposition de chaque mélomane l'intégralité de ses enregistrements EMI avec l'orchestre anglais. on y découvrira une grande variété de répertoires, et parfois des pages rares, et puis surtout un art très expressif, toujours sensible, et toujours "revigorant", comme le signale Richard Bratby dans son excellent texte de présentation du coffret. Un chef à rédécouvrir de toute urgence, et un conseil : commencez par la Troisième Symphonie de Saint-Saëns, le chef français y ose des phrasés d'une beauté à couper le souffle, et on l'avait singulièrement oublié. (c) PYL
HI-RES32,99 €
CD23,49 €

Classique - Paru le 25 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Enregistrements pour piano à quatre mains et deux pianos, de Mozart au répertoire contemporain (la chanteuse de flamenco Mayte Martin) en passant par Schubert, Brahms, Satie, Ravel, Gershwin et Stravinsky. Les artistes à la technique sans faille s'approprient les partitions d'une façon spectaculaire et les investissent avec autant de détermination que d'humour. [...] » (Classica, février 2017)
CD49,95 €

Musique de chambre - Paru le 7 octobre 2016 | Chandos

Distinctions 4 étoiles de Classica
De son tout premier quatuor de 1938 jusqu’au quinzième et dernier de 1974, c’est toute une vie de Chostakovitch qui se déroule sous nos oreilles. Mais à la différence des symphonies, les quatuors semblent plutôt des déclarations intimes, sans fracas (sans trop de fracas), de l’humeur du compositeur, de ses pensées les plus secrètes. C’est aussi une musique non politisable et, quoi qu’il en soit, qui s’adresse à un public moins large que ce qui est conçu pour grand orchestre. Ce qui n’empêche pas des moments de fureur, mais une fureur limitée par l’effectif de quatre musiciens… Chose singulière, les six premiers quatuors sont dans des tonalité majeures, avec de singuliers rappels mozartiens ou schubertiens (on pense aux Cinquième et Sixième), et parmi les neuf restants, seuls quatre seront écrits en mineur. Serait-ce que Chostakovitch, dans ses pensées secrètes, était moins pessimiste et mordant que ce que l’on veut parfois lui coller sur le dos ? Bon, admettons que le Quinzième, cinq mouvements marqués « Adagio », représentent une sorte d’extrême dans l’autre direction… mais le compositeur n’aurait-il pas déclaré qu’il fallait le jouer de manière à ce que « les mouches tombent en plein vol et que le public quitte la salle d’ennui » ? Le Quatuor Brodsky, lui, ne fit pas tomber une mouche et offrit au public l’occasion de rester fermement assis, tout au long des six heures et demie que représentent ces quinze chefs-d’œuvre ; ces enregistrements ayant été réalisés en concert public, cela se serait vu. © SM/Qobuz« [...] Dans leur première intégrale, les Brodsky tentaient une approche contrastée au maximum. [...] Dans leur nouvelle interprétation, captée en concert à Amsterdam, du 2 au 8 mars 2016, leur sonorité est à la fois plus homogène, mais aussi plus symphonique. Les contrastes dynamiques et les palettes de couleurs se sont enrichis. [...] Les interprètes jouent avec élégance, du lyrisme et de l'ironie [...] et apportent une foule d'intentions [...] Une réussite.» (Classica, décembre 2016 / Stéphane Friédérich)
HI-RES30,49 €
CD25,99 €

Classique - Paru le 25 mars 2016 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Nettement moins imposant que la somme monumentale de Warner à la gloire de Menuhin, ce coffret mérite néanmoins une attention toute particulière. Oserais-je écrire qu’il réunit l’essence même du génie de l’artiste et le meilleur de son art, à commencer par les premiers enregistrements ? Réalisés entre mars 1928 et février 1930, ils allaient forger sa légende. L’instinct musical et la technique du gamin ont de quoi sidérer. [...] À douze ans, il épousait l’esprit de chaque pièce (Handel, Bloch, Mozart) comme s’il les avait jouées dans une vie antérieure. Quatre concertos donnent la dimension émotionnelle du Menuhin trentenaire, tout d’abord une Symphonie espagnole et un Concerto n° 1 de Bruch (1945) sous la baguette vif-argent de Monteux. [...] Le soliste habite chaque phrase d’une âme volcanique dans laquelle se mêlent ivresse et sanglots ; son archet parle avec une urgence qui n’appartient qu’à lui. Menuhin est là au sommet de son art : son expression a trouvé sa profondeur imaginative tout en gardant la fraîcheur de son instinct de jeune homme.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Michel Molkhou)« [...] Le meilleur de cette sélection se concentre incontestablement dans les œuvres concertantes : sa coopération avec Monteux et Munch est du plus haut niveau et ces interprétations surpassent ses autres enregistrements. Le reste est intéressant, quoique pas capital, mais l’on peut se laisser tenter par les nombreuses pièces brèves, qui ne manquent pas de charme et ne font pas double emploi avec le gros coffret Warner "Le Siècle de Menuhin" [...] » (Classica, mai 2016 / Jacques Bonnaure)
CD40,49 €

Classique - Paru le 25 septembre 2015 | RCA Red Seal

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Une carrière qui a couvert quelque quatre-vingt années : voici Earl Wild (1915–2010), le seul pianiste au monde qui ait joué pour six présidents états-uniens consécutifs, Herbert Hoover, Franklin Roosevelt, Harry Truman, Dwight Eisenhower, John Kennedy and Lyndon Johnson… et qui a couvert un nombre invraisemblable de genres, de styles, du baroque au jazz, avec un génie particulier pour la transcription virtuose d’essence romantique. Il fut le premier pianiste à se produire en direct à la télévision états-unienne, et aussi, semble-t-il, le premier à avoir donné un concert en streaming sur Internet ! Pour le centenaire de sa naissance que l’on célèbre en cette année 2015, Sony a sorti l'intégralité de ses enregistrements pour RCA ; on y retrouve Gershwin, dont Wild était un interprète extraordinaire, ainsi qu’un Concerto de Liszt avec l’Orchestre de la Columbia, mais aussi bien des raretés de l’époque romantique dont Wild s’était fait le champion. Ainsi le Premier Concerto de Scharwenka avec Leinsdorf, des œuvres de Paderewski, une rareté de Max Steiner – le célèbre compositeur hollywoodien, qui a repris la musique de Quatre jeunes femmes pour en faire une sorte de symphonie avec piano – et, encore plus rare, une Sonate pour hautbois et clavier de Haendel ! Oui, vraiment, Earl Wild fut un artiste complet. © SM/Qobuz« [...] Wild était un grand virtuose d'un genre assez spécial : pas narcissique, il ne se noyait pas dans le culte du beau son, ne cherchait ni la nuance impressionnante ni à faire surgir des voix cachées des profondeurs de la main gauche. Il allait à l'essentiel sans jamais être prosaïque ou sec, avec un charme fou et un optimisme contagieux.» (Diapason, décembre 2015 / Alain Lompech)« [...] Découvreur d'œuvres rares, Wild témoigne d'un jeu aussi vif que puissant et limpide. Quelle élégance ! Ces archives, pour l'essentiel des années soixante, n'ont pas vieilli, les interprètes américains ayant évité toute surcharge y compris dans le Concerto n° 1 de Liszt (sous la baguette de Kostelanetz). » (Classica, février 2016)
HI-RES44,99 €
CD29,99 €

Classique - Paru le 30 juin 2015 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
CD55,99 €

Classique - Paru le 12 juin 2015 | Nonesuch

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] One earth, One people, One Love est un véritable carnet de voyage, où les cordes rencontrent la joueuse de pipa Wu Man dans le quintette The Cupsof Magic, un « rite du milieu de l’été » inspiré par le changement de solstice, ou le groupe vocal Le Mystère des Voix Bulgares dans l’extatique Cry of a Lady. Composés pour seul quatuor à cordes, les élégiaques Ascending the Heaven Ladder, Requiem for Adam ou Sunrise of the Planerary Dream Collector atteignent une consistance supérieure à celle des œuvres équivalentes d’un Philip Glass. D’autres tentatives de fusion, tel Cortejo Funebre, détonnent par leur naïveté et présentent une autre facette du compositeur. Déconcertant Riley ! (Classica, mai 2016 / Bertrand Dermoncourt)
CD48,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« L'intégrale des messes de Haydn est étrangement partagée entre John Eliot Gardiner, Simon Preston et George Guest. À ce dernier incombe en effet la Messe de la Création et l'Harmoniemesse qu'avait aussi enregistrées le premier avec davantage de panache, de couleurs et de nuances. Gardiner conserve cependant l'essentiel des grandes pages (Paukenmesse, Nelsonmesse, Theresienmesse) où brillent le Monteverdi Choir et une belle équipe de solistes.» (Classica, avril 2016)
CD41,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Le coffret regroupant la musique chorale de Brahms, est confiée pour l'essentiel (Lieder, Gesänge, Canons et autres motets) au solide Chœur de la Radio de Hambourg (NDR) et la direction souple de Günter Jena. Plus familières, la cantate Rinaldo, avec René Kollo, et la Rhapsodie pour alto, avec l'unique Brigitte Fassbaender, bénéficient de la direction passionnée de Giuseppe Sinopoli et des timbres arachnéens de la Philharmonie tchèque. Le Requiem allemand réunit sous la conduite fervente de Carlo Maria Giulini Barbara Bonney et Andreas Schmidt avec le Philharmonique de Vienne. Un ensemble précieux.» (Classica, avril 2016)
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2012 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Un titre très Schubertien pour cet album d'Andreas Scholl qui nous emmène à travers les contrées du rêve et du voyage immobile. Il raconte en même temps l'histoire des débuts du Lied allemand, depuis des chants populaires harmonisés, en passant par Haydn, Mozart et, bien sûr Schubert. Une sensibilité à fleur de coeur et une grande mélancolie se dégagent de cet enregistrement d'une grande intimité. SH

Le genre

Opéra dans le magazine