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Les albums

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Opéra - Paru le 22 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Aucun opéra de Haendel n’est aussi énigmatique que Silla. Ce quatrième opéra londonien fut composé en 1713 ; et là s’arrête toute certitude sur le sujet ! L’autographe et les partitions manuscrites sont incomplets et nous n’avons pas d’information sur une quelconque représentation contemporaine. Les premiers spécialistes de Haendel tentèrent de trouver une explication et partagèrent finalement l’avis que Silla avait été écrit pour une représentation privée chez le comte de Burlington qui était alors le mécène du compositeur. Puis, en 1969, la découverte d’un glossaire de juin 1713 établit la date possible d’une première représentation. L’inclusion d’une extravagante dédicace au duc D’Aumont, ambassadeur de France récemment nommé, suggère la possibilité d’une représentation organisée par ou pour le duc. Ce qui pourrait expliquer non seulement l’absence d’une traduction anglaise dans le glossaire, fait unique s’agissant des opéras londoniens de Haendel, mais encore la brièveté relative de l’œuvre. Mais certains problèmes demeurent non résolus. D’Aumont étant une personnalité de la vie londonienne, il semble très peu probable qu’une telle initiative ait pu être ignorée par la presse de Londres ou oubliée par D’Aumont dans ses propres écrits. Silla a-t-il été joué en 1713 ? Le verdict ne doit pas encore être rendu. D’autres questions se posent quand il s’agit de l’opéra proprement dit, en particulier sur le choix du sujet. C’est en effet l’un des rares opéras historiques de Haendel concerné par la fin de la vie de Lucius Cornelius Sulla relatée par Plutarque : s’étant emparé de Rome, ce consul devenu despote absolu assassina ses adversaires avant une retraite aussi soudaine qu’invraisemblable dans sa villa de campagne pour se dédier à ses loisirs. Il est difficile d’imaginer que cette trame puisse convenir à un opéra probablement pensé comme une pièce d’occasion commémorative d’un événement quelconque : les spécialistes se sont démenés pour trouver des réponses et certains tentèrent de découvrir un contexte allégorique. Outre le thème, la qualité et le sens du livret ont aussi fait l’objet de critiques virulentes. Elle s’inspire significativement des cantates italiennes de la jeunesse du compositeur et il est intéressant de souligner que, du point de vue du style, la musique remonte dans une certaine mesure à son opéra historique antérieur, Agrippina. Bien que les absurdités du livret en fassent un candidat peu susceptible de recouvrer une place dans le grand répertoire lyrique, Silla contient suffisamment de beautés musicales. Rappelons aussi qu’Haendel tenait son ouvrage en estime suffisante pour en recycler une part considérable dans son opéra suivant, Amadigi di Gaula. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 août 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La création du premier opéra « professionnel » du jeune Bellini, Bianca e Fernando (PAS Gernando) devait avoir lieu lors d’une soirée de gala au Théâtre San Carlo de Naples en janvier 1826, mais elle fut annulée pour d’obscures raisons politiques – sans doute parce qu’à l’époque, l’usage du nom Fernando, héritier du trône des Bourbon, était radicalement interdit sur une scène royale. C’est donc en mai de la même année que la pièce fut donnée, sous le titre de Bianca e Gernando, un grand succès. Mais après le triomphe de Il pirata à Milan l’année suivante, Bellini reçut en 1828 une commande de la part du théâtre de Gènes – trop tard, par contre, pour qu’il puisse écrire un nouvel ouvrage. Le compositeur recourut donc au plus vieux truc musical du monde, le recyclage, et comme il n’avait pas encore grand’chose à recycler, son choix tomba sur Bianca e Gernando qu’il réécrivit de fond en comble, et auquel il redonna le titre initial avec Fernando. C’est cette partition qui traversa les ans, avec de diverses fortunes il est vrai, jusqu’aux années 1980. Mais en 2016, le célèbre festival Rossini in Wildbad décida de revenir à la partition originale, Bianca e Gernando, dont on précise qu’elle est plutôt radicalement différente de la réécriture ultérieure : c’est donc une véritable première mondiale depuis 1826 à laquelle assista le public, et qui fut enregistré en concert. Plateau impeccable et virtuose, orchestre de grande classe, pour une première mondiale d’un Bellini cent-quatre-vingt-dix ans après son baptême, cela s’imposait ; cela se fit, et l’on ne peut que dire : bravo. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 juillet 2017 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 mai 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Joyau d'une troupe bien rodée, Véronique Gens ressuscite la courtisane italienne du XVI siècle dont Saint-Saëns peignait en 1887 les amours tragiques. La dame se meurt secrètement d'amour pour le jeune Sabatino, qui lui préfère la fraîche et vertueuse Angiola. L'accueil est tiède, la critique reprochant à Saint-Saëns le "symphoniste", le "wagnérien", de donner la prééminence à l'orchestre [...] Si le compositeur fignole le pittoresque de sa toile de fond [...], il entend d'abord "éclairer les dessous du drame". Car Saint-Saëns, loin de négliger les voix, tient au caractère de ses personnages, sa correspondance n'en fait pas mystère. [...] les forces de la Radio de Munich, guidées par Ulf Schirmer, s'en tirent bien. [...] la diction et la tenue générale sont admirables. Et le Chœur de la Radio flamande illumine la scène des pèlerins, joyau de la partition [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / François Laurent)« [...] Proserpine eut le malheur d'être créée à l'Opéra-Comique deux mois avant l'incendie qui détruisit la salle en 1887. Tout le matériel et les décors disparurent et l'ouvrage ne fut remonté qu'en 1899 mais ne fit pas carrière. La musique est pourtant extrêmement bien composée, d'un certain modernisme, ce qui la fit taxer de "wagnérisme", ce qui est très abusif. [...] Véronique Gens, comme à son habitude, pratique un chant de grande classe, d'un style toujours châtié jusque dans les scènes les plus violentes. La mezzo-soprano Marie-Adeline Henry est une heureuse découverte en Angiola, un rôle plutôt pâle auquel elle confère une présence certaine. [...] Comme dans Cinq Mars de Gounod, publié l'an dernier par le même éditeur, le travail d'Ulf Schirmer est parfait d'équilibre et de délicatesse.» (Classica, juin 2017 / Cristiana Prerio)
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Opéra - Paru le 20 mai 2016 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Ce n’est pas l’opéra le plus joué – ni le plus enregistré – de Gounod, et il est bien dommage car cette œuvre de la grande maturité mérite mille fois de figurer sur les grandes scènes françaises. Oui, Gounod a changé : Faust de 1859, Mireille de 1864, Roméo et Juliette de 1867 sont loin derrière puisque Cinq-Mars date de 1877. Voici un enregistrement tout beau tout neuf qui nous arrive certes d’Allemagne, avec l’Orchestre et le Chœur de la Radio bavaroise, mais un plateau en très grande majorité français : Mathias Vidal, Véronique Gens et Tassis Christoyannis se partagent les rôles principaux. Outre leurs voix superbes, ils offrent les quelques mélodrames parlés avec l’accent français qui se doit, car rien de plus exaspérant que d’avoir à supporter ces lignes chewing-gummées par des personnes ne maîtrisant que médiocrement la langue de Molière – ou de Vigny, dans le cas de Cinq-Mars. L’auditeur pourra suivre l’intrigue phrase après phrase sans avoir à recourir au livret, une rareté à l’opéra ! Pour mémoire, Henri Coiffier de Ruzé d'Effiat, marquis de Cinq-Mars, fut le grand écuyer du roi Louis XIII ; un parvenu dont l’arrogance finit par le jeter dans une conspiration contre son ancien protecteur Richelieu – et qui finira par lui coûter la tête en 1642, à l’âge de vingt-deux ans. Vigny en fit le personnage central de son roman, magistralement mis en musique par Gounod. © SM/QObuz« Deux ans après Carmen, c’est un opéra de cape et d’épée, Cinq-Mars, qui mettait la salle Favart à genoux : un Gounod septuagénaire y renouait enfin avec le théâtre. Pure merveille. [...] Le roman d’Alfred de Vigny inspire à Gounod et ses librettistes un drame sentimental (davantage que politique) d’une élégance de ton, mais surtout d’une sobre éloquence et d’un sens de la concision assez inhabituels chez le musicien. Les duos filent sans s’alanguir (Marie et Cinq-Mars, à la fin de l’acte I), ensembles de solistes et chœurs sont prestement menés. [...] La formidable résurrection placée sous l’égide du Palazzetto Bru Zane tient autant à la vigueur de l’œuvre qu’à la distribution qui la sert. On y frise l’idéal » (Diapason, septembre 2016 / Stéphane Grant)L’argument ? Le marquis de Cinq-Mars, favori de Louis XIII, voit ses ambitions contrariées le jour où Richelieu et le roi lui refusent la main de la princesse Marie de Gonzague. Blessé au vif, le jeune homme rejoint des conspirateurs espagnols qui fomentent l’assassinat du cardinal. Le complot sera déjoué, Cinq-Mars arrêté puis mené au gibet avec son proche ami De Thou.
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 août 2015 | RCA Red Seal

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« Montserrat Caballé se lance dans un de ses meilleurs personnages, et Domingo, Cossotto, Raimondi sont solides. Avec celle de Bartoli, voilà sûrement la seule Norma de studio recommandable des quarante dernières années. » (Classica, février 2016)
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 août 2015 | RCA Red Seal

Distinctions 4 étoiles de Classica
« Peu de Lucia di Lammermoor arrivent à la cheville de Callas c'est vrai, mais Moffo et Bergonzi savent décidément le style, le drame et leur rôle. Prêtre s'y connaît aussi, et Mario Sereni en Ashton ferait blêmir bien des barytons : un deuxième choix, mais de haut vol.» (Classica, février 2016)
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 août 2015 | Dacapo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
Pourquoi Maskarade de Nielsen ne fait-il pas partie de tous les répertoires de toutes les grandes scènes mondiales ? Parce que l’œuvre est chantée en danois ? Fi donc, qui se targue de comprendre le tchèque chanté des opéras de Janáček… Il est donc très grand temps de rendre à Nielsen sa place dans le grand concert lyrique des nations en replaçant Maskarade au hit-parade des ouvrages qui comptent. Quelques enregistrements récents sont venus soutenir cette quête, dont celui-ci en cette année anniversaire de la naissance de Carl Nielsen, venu droit du Danemark : l’Orchestre national du Danemark dirigé par Michael Schønwandt, et un plateau réunissant pour la plupart des membres de l’ensemble de l’Opéra royal du Danemark, l’une des plus brillantes troupes qui soient. Dégustez ce chef-d’œuvre de 1906, un opéra-comique qui représente pour les Danois l'opéra national, un petit bijou de perfection mélodique et orchestrale dans la lignée directe de Falstaff créé treize ans plus tôt – la filiation est évidente et parfaitement assumée – et de Molière. © SM/Qobuz« [...] Cette nouvelle lecture organisée par Michael Schønwandt charme d'emblée par son entrain communicatif, par l'excellence des chanteurs et la présence marquée d'une orchestration pétillante et fringante qui les accompagne efficacement et imprègne presque sans discontinuer tout le spectacle. [...] Cette interprétation séduit totalement tant elle répand bonne humeur et humour tout en magnifiant les trésors de la partition.» (Classica, mars 2016 / Jean-Luc Caron)
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Intégrales d'opéra - Paru le 3 juillet 2015 | IDIS

Distinctions 4 étoiles de Classica
« Une Traviata de Karajan captée en public. Si le chef l'avait complètement ratée avec Freni à la Scala, il l'a réussie en 1964, toujours à Milan, avec une Moffo aussi virtuose qu'émotionnelle, d'un abattage scénique supérieur. Les moments purement orchestraux sont tout simplement énivrants. Face à quoi MM. Cioni et Sereni, Germont fils et père, paraîtront bien ordinaires. En complément, Moffo dans son bel canto, excellent.» (Classica, novembre 2015)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mai 2015 | Myto Historical

Distinctions 4 étoiles de Classica
Max Lorenz (Siegfried), Hermann Uhde (Gunther), Gustav Neidlinger (Alberich), Josef Greindl (Hagen), Astrid Varnay (Brünnhilde), Martha Mödl (Gutrune)... - Chœur & Orchestre du Festival de Bayreuth - Joseph Keilberth, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 17 avril 2015 | Decca Music Group Limited

Distinctions 4 étoiles de Classica
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 2015 | Myto Historical

Distinctions 4 étoiles de Classica
Cesare Siepi (Figaro), Nadine Conner (Susanna), Giuseppe Valdengo (Il Conte di Almaviva), Victoria de Los Angeles (La Contessa di Almaviva), Mildred Miller (Cherubino)... - Orchestra and Chorus of the Metropolitan Opera House - Fritz Reiner, direction
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Opéra - Paru le 1 mars 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Prenez un des plus grands opéra de Verdi, La Traviata, ajoutez-y la plus grande cantatrice, Maria Callas, et vous obtenez un indispensable discographique. Mais cet enregistrement reste avant tout un témoignage d'une grande voix, à sa meilleure période, car la qualité sonore de ce "live" de 1955 accuse son âge. Les Callasophiles en tout cas n'y verront pas d'obstacle eu regard à la valeur de cette prestation inestimable, tant par la remarquable distribution vocale que par l'inoubliable Maria qui flamboie ici par sa profondeur et sa puissance émotionnelle. Un grand moment musical que l'on rêverait de pouvoir entendre avec un meilleur son. GG
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 mars 2015 | Myto Historical

Distinctions 4 étoiles de Classica
Victoria de Los Angeles (Manon Lescaut) - Teresa Stratas (Poussette) - Helen Vanni (Javotte) - Joan Wall (Rosette) - N. Gedda (Le Chevalier Des Grieux) - G. Tozzi (Le Comte Des Grieux)... - Orchestra Chorus of The Metropolitan Opera - J. Morel, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Eberhard Waechter (Don Giovanni) - Nicola Zaccaria (Il Commendatore) - Elisabeth Schwarzkopf (Donna Anna) - Cesare Valletti (Don Ottavio)... - Konzertvereinigung Wiener Staatsopernchor - Wiener Philharmoniker - Herbert von Karajan, direction
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Opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Theo Adam (Heinrich der Vogler) - Wolfgang Windgassen (Lohengrin) - Aase Nordmo Lovberg (Elsa von Brabant) - Gustav Neidlinger (Fiedrich von Telramund)... - Chor und Orchester der Bayreuther Festspiele - Lorin Maazel, direction
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Distinctions 4 étoiles de Classica
B. Aldenhoff (Siegfried), P. Kuën (Mime), H. Hotter (Der Wanderer), G. Neidlinger (Alberich), K. Böhme (Fafner), M. Bugarinovic (Erda), A. Varnay (Brünnhilde), R. Streich (Stimme des Waldvogels) - Orch. du Festival de Bayreuth - J. Keilberth, direction
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Opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pilar Lorengar (Mimì) - Rita Streich (Musetta) - Sándor Kónya (Rodolfo) - Dietrich Fischer-Dieskau (Marcello) - Horst Günter (Schaunard)... - Kinderchor der Komischen Oper Berlin - Chor der Staatsoper Berlin - Staatskapelle Berlin - Alberto Erede, dir.
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Opéra - Paru le 1 février 2015 | Myto Historical

Distinctions 4 étoiles de Classica
Ivana Tosini (Amelia d'Egmont), Renato Cioni (Marcello di Bruges), Luigi Quilico (Il Duca d'Alba), Enzo Tei (Carlos), Wladimiro Ganzarolli (Sandoval), Franco Ventriglia (Daniele) - Orchestra Filarmonica Triestina - Thomas Schippers, direction

Le genre

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