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Les albums

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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2006 | Philips

Lorsque trois mythes s’entrechoquent : le mythe des Niebelungen, le mythe du Gesamtkunstwerk wagnérien, le mythe du « Ring du siècle » qui, à l’occasion du centenaire de la création de l’ouvrage à Bayreuth, fit à la fois scandale et tache d’huile dans le monde wagnéro-bayreuthien, on obtient cette intégrale parfaitement déroutante. Déroutante fut la mise en scène du regretté Patrice Chéreau, puisqu’il transféra les Dieux, les hommes, les nains et les héros dans un XIXe siècle évidemment inspiré des écrits de George Bernard Shaw (The Perfect Wagnerite, où le dramaturge replaça tout le drame dans son contexte social et politique d’une puissante et terrible modernité) ; déroutante fut également la direction musicale de Pierre Boulez, dont les tempi allants, ultra-allants, représentèrent une radicale rupture avec les amples lenteurs germaniques habituelles. Ajoutez à cela une conception hyper-analytique de l’orchestre, avec un brin d’irrespect pour les chanteurs qu’il traita plus comme des instrumentistes que comme des divas (il faut avouer que parfois, il est tentant pour un chef de remettre ces stars du gosier animaux à leur place…), et vous avez matière à un Ring d’exception, dans tous les sens du terme. L’enregistrement fut réalisé la dernière année de ce cycle, qui avait commencé en 1976 et s’était achevé en 1980. Superbissime prise de son, considérant que c’est du vrai direct pris sur scène. Et l’audition partition en main vous fera découvrir bien des détails d’orchestration que les lectures germanisantes ont tendance à noyer dans un surcroît de pâte sonore. On aime, on n’aime pas, on ne restera jamais indifférent. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2008 | Opera d'Oro

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Opéra - Paru le 1 février 1995 | Warner Classics International

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 août 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret
Il est de bon ton d’affirmer que le Philharmonique de Berlin « n’est pas un orchestre d’opéra », et de préférer mordicus les orchestres « de fosse » pour le répertoire lyrique. Oubliant au passage que bien des orchestres symphoniques ou philharmoniques, dans tant et tant de grandes villes (dont Vienne…) de la sphère germanique – et d’autres – sont exactement les mêmes que ceux qui officient en fosse. Quant à Herbert von Karajan, que l’on aime ou pas, ses capacités de meneur d’un plateau de chanteurs sont parfaitement évidentes. Pour cette Tétralogie enregistrée entre 1966 et 1970 à la Jesus-Christus-Kirche de Berlin, Karajan, l’orchestre et les solistes sont affranchis des contraintes de la scène et des équilibres parfois difficiles à réaliser entre plateau et fosse : une sorte d’idéal, sans doute, même s’il peut en exister d’autres tout aussi défendables. Du côté du plateau, on y entend le Wotan de Fischer-Dieskau pour L’Or du Rhin, celui – plus mâle – de Thomas Stewart donnant la réplique à la Brünnhilde de Régine Crespin pour La Walkyrie, relayée par Helga Dernesch dans Siegfried¬ – le héros étant chanté par Jess Thomas, lui-même relayé par Helge Brilioth dans Le Crépuscule des dieux. La liste des chanteurs est un véritable Gotha de ce qu’il y a de meilleur au monde à ce moment-là, y compris pour les rôles secondaires. L’acoustique de l’unique lieu berlinois, choisi année après année, compense donc les différences vocales que l’on peut imaginer entre les divers chanteurs tenant les mêmes rôles d’un volet à l’autre de la Tétralogie. Quinze heures de musique, dans un enregistrement somptueux et tiré à quatre épingles qui n’a pas pris une ride, qui dit mieux… © SM/Qobuz
HI-RES68,49 €136,99 €(50%)
CD48,99 €97,99 €(50%)

Opéra - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret
Les légendes ne meurent jamais. Le directeur artistique de Decca, John Culshaw, a bien conscience d'en construire une lorsqu'en 1958 il parie sur Georg Solti, armé de l'élite des chanteurs wagnériens des années 50 et 60. Alliant prouesses techniques à un style inimitable ayant formé sans partage, quoi qu'on en pense, plusieurs générations de wagnériens, ce Ring — le tout premier enregistré en studio — n'a aujourd'hui pas pris une ride.
CD39,99 €

Opéra - Paru le 25 mai 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré en direct lors du Festival de Bayreuth cuvée 2009, cette version des Maîtres chanteurs marquait l’arrivée du tandem Katharina Wagner-Eva Wagner-Pasquier, demi-sœurs, qui succèdent à leur père Wolfgang à la tête de l’imposante institution. Les mises en scène délibérément modernisées, les mises en perspective des personnages distanciées par rapport aux trop lourdes habitudes héritées des années 1950 (Chéreau avait largement défriché le terrain, mais restait encore beaucoup à faire), on assistait là à une véritable petite révolution. Le plateau rassemblait Franz Hawlata dans le rôle de Hans Sachs, Michael Volle en Beckmesser, Michaela Kaune chantait Eva, le tout sous la direction de Sebastian Weigle. La mise en scène était signée de Katharina Wagner elle-même, qui n’hésita pas à modifier assez sérieusement les équilibres entre les personnages : Sachs et Walther, montrés comme des marginaux au départ, deviennent finalement conformistes – le discours final de Sachs ressemblant même à un discours d’un certain Adolf, avec ses tics et ses gestes –, tandis que Beckmesser (normalement le dindon de la farce) au contraire devient peu à peu le personnage créatif, marginal, qui trouve enfin son identité artistique – même s’il est sensé ne pas forcément chanter très bien. L’écoute seule de l’ouvrage, sans l’aide du support visuel de la mise en scène, nécessitait ces quelques explications qui justifieront certaines réactions du public ! © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 28 septembre 2010 | Opus Arte

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Opéra - Paru le 28 octobre 2014 | Opus Arte

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Opéra - Paru le 19 mars 2009 | Archipel - Walhall

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Opéra - Paru le 22 juin 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré le 9 août 2009 à Bayreuth dans la mythique salle wagnérienne que l’on sait, ce Tristan et Isolde fut un pavé dans la mare des habitudes, puisque la mise en scène transposait l’action dans la Cornouaille contemporaine ; de son côté, la direction musicale confiée au vénérable briscard Peter Schneider (né en 1939) n’hésitait pas à emprunter des voies musicales fort hardies – surtout pour ce temple de la tradition – en donnant un coup de fouet aux tempi et à la continuité musicale. Le plateau rassemble le Tristan de l’États-Unien Robert Dean Smith, qui l’année précédente avait déjà ébloui la planète lyrique dans ce même rôle au Met où il remplaçait Ben Heppner au pied levé ; et l’Isolde de la Suédoise Iréne Theorin, dans la lignée des grandes Isolde du passé : voix ample, puissante et pourtant douée de la plus grande émotion : son Liebestod final est un bien beau moment. Le reste de la distribution est des plus solides, et aguerri. Et c’est de l’enregistrement direct, donc avec toutes les prises de risque du moment, la présence immédiate des chanteurs et l’incandescence que procure aux artistes cette invraisemblable salle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 28 janvier 2014 | Andromeda

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Opéra - Paru le 28 octobre 2014 | Opus Arte

Livret
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Opéra - Paru le 24 avril 2015 | The Art Of Singing

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Opéra - Paru le 1 septembre 2015 | Andromeda

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