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Les albums

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Opéra - Paru le 1 janvier 1900 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1952 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 2 juin 2016 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 1 janvier 1953 | BnF Collection

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Opéra - Paru le 2 août 2019 | CPO

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Enregistrés en janvier 2019 dans les studios de la radio de Brême, en Allemagne, ces deux petits opéras de Rameau étaient donnés à Versailles devant le Roi Louis XIV et sa Cour. Les Plaisirs de Versailles étaient joués dans les Appartements royaux pour une poignée de privilégiés, alors que Les Arts florissants, véritable vitrine d’Etat, illustrent l’importance des arts sous toutes leurs formes dans le Royaume de France. Ils expriment aussi la puissance politique et la pacification de l’Europe par le Roi. Aguerris depuis longtemps à la pratique de la musique française baroque, les musiciens et les chanteurs du Boston Early Music Festival sont absolument remarquables. Leur interprétation sonne juste grâce à des instrumentistes de haute valeur et des chanteurs maîtrisant parfaitement la prononciation française, sous la direction musicale de Paul O’Dette et Stephen Stubbs. Musique officielle certes, mais qu’on appréciera pour sa valeur intrinsèque loin des préoccupations politiques. L’insoutenable légèreté des êtres fait sourire, particulièrement dans la troisième partie des Plaisirs de Versailles qui fait appel à Comus, dieu des festins. Il propose alors des vins fins, des gâteaux exquis et du chocolat chaud. « La Musique » refuse, elle craint que le chocolat ne fasse que stimuler « La Conversation ». Dépassé, Comus leur suggère alors de jouer pour régler leurs disputes. Toute cette allégorie est bien plaisante et donne à réfléchir sur une société uniquement préoccupée d’elle-même au mépris de la « vraie vie » en dehors des limites du château et dont elle ignore tout. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Oehms Classics

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 28 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
« Difficile de ne pas être sous le charme tout au long de cette visite guidée de l'opéra ramiste. Charme d'un timbre svelte mais pulpeux de soprano léger, d'aigus flûtés, d'une déclamation nette et nuancée, d'une simplicité d'effets qui repose sur l'instinct autant que sur le métier. S'il révéla l'immense talent de Sabine Devieilhe, ce disque scella aussi une vraie rencontre entre Les Ambassadeurs et leur public. Superbement ficelé par Kossenko, le programme enchaîne les tendres musettes de Naïs et les larmes de Zélidie (Zaïs), les accents déchirants de Télaïre (Castor et Pollux) et ceux d'Alphise (Les Boréades), en une scénographie du cœur et de l'esprit qui force à chaque instant le respect. » (Diapason / Philippe Ramin)
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Cependant, grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 9 août 2019 | SWR Classic

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville..., entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Extraits d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Prima Classic

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« [...] nous entendons ici un authentique soprano dramatique d’agilité, aux registres solides et soudés, capable à la fois d’assumer les passages les plus tendus et d’enfiler des vocalises sans faille. Contrairement à d’autres, la soprano lettone a les moyens de ses ambitions [...] La maîtrise du souffle, fondement du cantabile, est magnifique, avec, jusqu’à l’aigu, des pianissimos de rêve. [...] Marina Rebeka s’impose de nouveau dans un répertoire où elle compte peu de rivales. » (Diapason, mars 2019 / Didier Van Moere)
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 1991 | Warner Classics International

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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

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Caius Julius Caesar était une star de l’opéra baroque, que courtisaient les librettistes et les compositeurs, et pas seulement Georg Friedrich Haendel avec son collaborateur Nicola Francesco Haym... Dans « Giulio Cesare, a Baroque hero », Raffaele Pe crée un récital entièrement dédié à la personnalité multiple du militaire et dictateur romain en choisissant des arias puisées dans des opéras composés au cours du XVIIIe siècle. Avec une sensibilité artistique et une musicalité admirables, le contre-ténor Raffaele Pe (que nous avons déjà pu applaudir dans plusieurs enregistrements publiés sous étiquette Glossa, dont le récital « A due alti », avec La Venexiana) aborde ces rôles qui révèlent des aspects différents, et même opposés, de la personnalité de César : non seulement le héros de guerre mais encore l’homme bienveillant ou l’amoureux voluptueux et frêle, physiquement autant qu’émotionnellement. L’ample éventail des oeuvres ici présentées évoquent aussi l’apogée scénique de ces merveilleuses créatures ayant pour nom Felice Salimbeni, Senesino, Cusanino, Sciroletto ou Gasparo Pacchiarotti, et exigent une agilité inouïe à Raffaele Pe qui doit chanter dans les diverses tessitures de ces castrati, allant du contralto au soprano. Les arias de Giulio Cesare in Egitto de Handel sont entourées par un ample choix d’œuvres de Carlo Francesco Pollarolo, Niccolò Piccinni, Geminano Giacomelli et Francesco Bianchi que Pe a éditées avec le concours de la musicologue Valentina Anzani, auteur de l’essai principal du livret. Pe est ici accompagné par Luca Giardini (collaborateur habituel de L’Europa Galante de Fabio Biondi) à la tête de La Lira di Orfeo qui fait ici ses débuts discographiques. © Glossa
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Intégrales d'opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Opéra - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce au son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Extraits d'opéra - Paru le 12 décembre 2006 | Warner Classics International

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014

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