Les albums

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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
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Opéra - Paru le 20 avril 2018 | Profil

Livret
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Opéra - Paru le 14 mars 2011 | Sony Classical

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Opéra - Paru le 22 juin 2018 | Opus Arte

Livret
Enregistré le 9 août 2009 à Bayreuth dans la mythique salle wagnérienne que l’on sait, ce Tristan et Isolde fut un pavé dans la mare des habitudes, puisque la mise en scène transposait l’action dans la Cornouaille contemporaine ; de son côté, la direction musicale confiée au vénérable briscard Peter Schneider (né en 1939) n’hésitait pas à emprunter des voies musicales fort hardies – surtout pour ce temple de la tradition – en donnant un coup de fouet aux tempi et à la continuité musicale. Le plateau rassemble le Tristan de l’États-Unien Robert Dean Smith, qui l’année précédente avait déjà ébloui la planète lyrique dans ce même rôle au Met où il remplaçait Ben Heppner au pied levé ; et l’Isolde de la Suédoise Iréne Theorin, dans la lignée des grandes Isolde du passé : voix ample, puissante et pourtant douée de la plus grande émotion : son Liebestod final est un bien beau moment. Le reste de la distribution est des plus solides, et aguerri. Et c’est de l’enregistrement direct, donc avec toutes les prises de risque du moment, la présence immédiate des chanteurs et l’incandescence que procure aux artistes cette invraisemblable salle. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 7 avril 2015 | CapriccioNR

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Opéra - Paru le 1 octobre 2010 | dB Productions

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Intégrales d'opéra - Paru le 28 novembre 2005 | EMI Classics

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Opéra - Paru le 22 mai 2012 | Classique Perfecto

33,99 €

Opéra - Paru le 15 septembre 2001 | Warner Classics

33,99 €

Opéra - Paru le 28 novembre 2005 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Il nous reste aujourd’hui de nombreux témoignages d’Herbert von Karajan dirigeant le chef-d’œuvre de Bizet. Tout d’abord deux enregistrements de studio, à Vienne pour RCA en 1963 (Leontyne Price, Franco Corelli, Robert Merrill et Mirella Freni) et à Berlin pour DG en 1982 (Agnes Baltsa, José Carreras, José van Dam, Katia Ricciarelli). Deux versions aux mérites divers qui ne se sont jamais imposées en tête de l’abondante discographie de l’ouvrage. D’autres enregistrements live sont bien connus, en particulier celui de la Scala de Milan, dans une production de 1955 où le chef assumait également la mise en scène, avec Giulietta Simionato, Giuseppe di Stefano, Michel Roux, Hilde Güdden. La prestigieuse affiche de cette nouvelle publication enregistrée le 29 juillet 1967 au Festival de Salzbourg proposée par Orfeo est bien connue et avait déjà été publiée en 1999 en audio par un éditeur moins scrupuleux avec un report où le diapason variait d’un demi-ton à l’acte III. Ce même casting était aussi visible en film, mais capté l’année précédente au même festival. Les retrouvailles sont donc bienvenues avec Grace Bumbry en Carmen, Jon Vickers en Don José, et Mirella Freni en Micaëla, trois chanteurs qui se sont particulièrement illustrés dans ces rôles. Mais Karajan a des idées saugrenues, comme celle d’ajouter un intermède musical après l’air des sistres avec des extraits de La Jolie fille de Perth et la Farandole de L’Arlésienne (!), avec en prime une percussion particulièrement tonitruante. Heureusement, il reste la Carmen idéale de Grace Bumbry, rayonnante de lumière et de sensualité, le Don José farouche et jaloux, mais d’une grandiloquence maniérée, de Jon Vickers et la Micaëla touchante d’une Mirella Freni encore toute jeune. Orgie de couleurs garantie avec un Philharmonique de Vienne des grands jours sous la baguette du maestro autrichien particulièrement démonstratif qui n’hésite pas à transformer Bizet en un compositeur vériste. Un document assez étrange à connaître absolument. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 novembre 2014 | Urania Records

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Opéra - Paru le 1 mars 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 1 septembre 2015 | Andromeda

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Opéra - Paru le 1 janvier 2015 | Urania Records

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Opéra - Paru le 1 février 2015 | Urania Records

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