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Intégrales d'opéra - Paru le 24 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Year - Gramophone Award - Gramophone Record of the Month - Victoire de la musique - 4 étoiles Classica
On pardonnera très volontiers les quelques « faiblesses » de la technique sonore de cet enregistrement des Troyens de Berlioz (réalisé en direct et en concert en avril 2017, l’immense fresque que l’on sait, à la faveur de la qualité musicale et vocale de toute première qualité du plateau (comportant une belle majorité de voix françaises, Stéphane Degout en tête), de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg et de trois chœurs rassemblés – car l’ouvrage comporte d’immenses lames de fond chorales – que sont le chœur de l’Opéra National du Rhin, le chœur de l’Opéra National de Bade, et les propres chœurs du Philharmonique de Strasbourg. Le présent enregistrement repose évidemment sur l’édition complète originale, qui permet d’entendre Les Troyens tel que l’ouvrage se présentait en 1863, avant que le Théâtre-Lyrique, par charcutage intense, fasse des actes I et II d’une part, et des actes III à V d’autre part, deux opéras distincts (La Prise de Troie et Les Troyens à Carthage) qui ne rendaient guère justice à la partition complète. On goûtera bien évidemment la richissime invention orchestrale de Berlioz qui, à chaque nouvel ouvrage, inventait à tour de bras, présentant en quelque sorte des prototypes avant-gardistes sans jamais se reposer sur ses lauriers passés. À noter la présence de six saxhorns, fraîchement inventés par Adolphe Sax (dont Berlioz fut l’infatigable champion, même s’il n’intégra guère ses instruments dans ses partitions, sans doute eu égard à la piètre qualité des premiers instrumentistes qui surent – ou pas – en jouer), de la clarinette basse, et d’une armée de percussions parmi lesquelles quelques instruments qui durent faire office de rareté à l’époque : cymbales antiques, darbouka, tam-tam, machine à tonnerre… Voilà un enregistrement qui, bien évidemment, fait d’ores et déjà date dans la discographie berliozienne. © SM/Qobuz« Le grand mérite de ces Troyens enregistrés à Strasbourg en version de concert ? L’homogénéité du plateau vocal [...] La prise de rôle de Marie-Nicole Lemieux suscite les éloges par ses accents sentis, sa dimension visionnaire et hallucinée. Plus apprêtée stylistiquement, la Didon de Joyce DiDonato [...] N’importe, un tel nuancier expressif [...] accoté à ce timbre melliflu fait fondre toute les réserves. [...] Les lauriers pleuvent sur le Chorèbe charismatique de Stéphane Degout, le Narbal rocailleux de Nicolas Courjal, l’Iopas d’anthologie de Cyrille Dubois et le Hylas nostalgique de Stanislas de Barbeyrac. John Nelson conduit son beau monde d’un geste diligent et raffiné où Gluck y retrouverait ses marques. [...] il faudra composer avec un chœur trop compressé : ici réside le talon d’Achille de cet enregistrement (miroir fidèle d’une soirée par ailleurs exceptionnelle), qui s’impose néanmoins comme l’un des plus recommandables de l’œuvre.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)« [...] "Précis, vigoureux, parfois un peu rapide" : à quarante-trois ans de distance, les mêmes termes s'imposent pour souligner l'empathie du chef américain avec cette musique foisonnante, semée d'embûches et de trésors. [...] On est saisi par la qualité d'une distribution dont les moyens vocaux impeccables se trouvent magnifiés par la netteté de la prononciation, la justesse du phrasé comme du style, et cette exactitude rythmique sans contrainte » (Diapason, janvier 2017)
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Opéra - Paru le 28 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
« Difficile de ne pas être sous le charme tout au long de cette visite guidée de l'opéra ramiste. Charme d'un timbre svelte mais pulpeux de soprano léger, d'aigus flûtés, d'une déclamation nette et nuancée, d'une simplicité d'effets qui repose sur l'instinct autant que sur le métier. S'il révéla l'immense talent de Sabine Devieilhe, ce disque scella aussi une vraie rencontre entre Les Ambassadeurs et leur public. Superbement ficelé par Kossenko, le programme enchaîne les tendres musettes de Naïs et les larmes de Zélidie (Zaïs), les accents déchirants de Télaïre (Castor et Pollux) et ceux d'Alphise (Les Boréades), en une scénographie du cœur et de l'esprit qui force à chaque instant le respect. » (Diapason / Philippe Ramin)
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Opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason découverte - Grand Prix de l'Académie Charles Cros - Choc de Classica - Hi-Res Audio
En 1891, l’insaisissable Jules Massenet désarçonne à nouveau la critique : lui que le succès de Manon (1884) semblait destiner désormais aux demi-teintes de l’opéra-comique renoue avec le grand opéra romantique, dans la veine d’Hérodiade et du Roi de Lahore. Une veine exotique (un Iran fantasmé), des épisodes fantastiques, un amour sublimé par la religion sont autant d’éléments suggestifs qui font du Mage un ouvrage composite et varié, mais avant tout l’apothéose du lyrisme français à l’heure des querelles wagnériennes… Le Palazzetto Bru Zane prolonge l'année Massenet (2012) avec cette publication qui fait suite aux représentations de l'oeuvre à l'Opéra-Théâtre de Saint-Etienne à l'occasion de la 11è biennale Massenet. Une partition qui recèle de véritables trésors, restituée par le Choeur Lyrique & Orchestre Symphonique de Saint-Etienne sous la direction du grand défenseur de la musique française Laurent Campellone, avec un plateau hors-pair : Luca Lombardo (Zarâstra), Catherine Hunold (Anahita), Kate Aldrich (Vardeha), Jean-François Lapointe (Amrou) ... Une redécouverte majeure !
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Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Resté célèbre pour avoir formé les superstars Farinelli et Caffarelli, Porpora fut aussi l’un des plus hauts stylistes de l’opéra baroque — titre que lui emprunte aujourd’hui Emanuel Cencic au firmament. [...] Cencic, dont la voix aux coloris pleins, inimitables, s’épanouit plus librement que dans le récent Germanico in Germania, est absolument l’homme qu’il fallait à cet hommage surplombant la carrière de Porpora entre la péninsule, Londres et Dresde [...] ...la pertinence du ton n’a guère de rivales parmi les contre-ténors actuels, par la manière ferme et déliée de soutenir la phrase, et plus encore par une noble fierté (pour parler comme chez Racine) qui dissipe l’impression pénible, ailleurs, d’excitations en basse-cour. [...] Le programme [...] captive d’un bout à l’autre, couronné par la prière merveilleuse de Thésée à Neptune (Arianna in Nasso). [...] L'orchestre de George Petrou est justement partie prenante de la réussite, non pas accompagnateur, mais acteur du corps organique de ces airs, avec une acuité et une imagination sensationnelles, en accord avec l’esprit du chanteur [...] Un disque magnifique, destiné à rejoindre les grands classiques dans ce répertoire » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Intégrales d'opéra - Paru le 21 août 2007 | naïve Opus 111

Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles du Monde de la Musique - Diamant d'Opéra - Discothèque Idéale Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 15 août 2007 | harmonia mundi

Distinctions Diapason d'or - Choc du Monde de la Musique - 4F de Télérama - Discothèque Idéale Qobuz
« Première intégrale Cavalli aussi fidèle que réjouissante, le Xerse de René Jacobs reste incontournable. La distribution est dominée par l’extraordinaire Jeffrey Gall, secondé par son confrère français Dominique Visse, deux virtuoses du second degré ». (Diapason, May 2001)
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
L’absence de L’Aiglon de la sphère discographique est étrange et incompréhensible ; seul existait jusqu’ici un enregistrement sur vinyle, incomplet, de 1956. La version intégrale proposée par l’Orchestre Symphonique de Montréal fait donc figure d’événement et rend enfin justice à cette œuvre originale à plus d’un titre. Originale par l’association quasiment inédite de deux compositeurs : Arthur Honegger et Jacques Ibert, qui se sont partagé la composition de cet opéra créé en 1937 à l’Opéra de Monte-Carlo. L’Aiglon est en quelque sorte un opéra à quatre mains… Pour ce travail d’équipe d’un type tout à fait exceptionnel dans l’histoire du genre lyrique, les deux compères ont recours à des modalités qu’ils ont soigneusement entourées de mystère, se contentant de dire lorsqu’on les interrogeait : « l’un a écrit les bémols, l’autre les dièses ». Toutefois, l’étude des manuscrits indique qu’Ibert est l’auteur des Actes I et V, Honegger des Actes II et IV, et que seul l’Acte III est le fruit d’une inextricable collaboration. D’une unité stylistique étonnante malgré cet effet de juxtaposition, la partition témoigne de la volonté d’Ibert et d’Honegger de faire une musique aussi accessible que possible. Ainsi qu’ils le précisaient dans Le Figaro du 21 août 1937, il s’agissait d’ « écrire une œuvre d’un caractère populaire et direct », qui puisse « toucher et émouvoir tous les publics, sans cesser d’être une œuvre d’art ». Encore une grande originalité de leur part, puisque le tragique sujet traite quand même de la courte vie et de la mort de Napoléon II, le duc de Reichstadt, encore appelé « L’Aiglon » depuis Victor Hugo qui inventa le sobriquet en 1852. Originalité supplémentaire, le rôle-titre est confié à une voix de soprano – en souvenir, sans doute, de la pièce de Rostand dont le rôle de « L’Aiglon » était tenu par Sarah Bernhard lors de la création en 1900. Enregistré en concert en mars 2015 à Montréal. © SM/Qobuz« [...] Des miracles se produisent quelquefois. Kent Nagano a convaincu Decca de produire le premier enregistrement de L'Aiglon [...] Un miracle n'arrivant jamais seul, le chef dispose d'un plateau francophone, attentif aux élans héroïques du livret comme de la partition. [...] Les bouffées de vieilles chansons françaises qui passent et repassent dans l'orchestre, le parfum de violette qui flotte sur le ballet du III sont remarquablement dosés par Nagano, partout soucieux de ne pas écraser les voix. [...] Anne-Catherine Gillet, et les silhouettes qui l'entourent, y sont tous absolument remarquables. Et l'on frissonne pour de bon.» (Diapason, mars 2016 / François Laurent)
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Opéra - Paru le 9 janvier 2007 | Warner Classics International

Distinctions Diapason d'or - 5 de Diapason - Choc de Classica - Discothèque Idéale Qobuz
De part ses origines, Armin Jordan possédait une double culture et éprouvait une réelle passion pour les musiques "fin de siècle", un peu vénéneuses qu'il s'agisse du monde germanique (Zemlinsky, le premier Schoenberg, Mahler) ou français (Debussy, Franck, Dukas, Chausson, Lalo). On a longtemps considéré que ce Roi Arthus était une espèce de Tristan français, mais, sous la baguette raffinée et énergique de Jordan, on se rend compte que l'influence de Berlioz plane sur une partition traversée par un grand souffle lyrique et une réelle originalité. On attend avec impatience la nouvelle production que l'Opéra de Paris annonce pour 2015. FH
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Opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Bru Zane

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Révérence de l'Avant-Scène Opéra - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Compositeur au style sans cesse renouvelé, Jules Massenet se tourna, à la fin de sa vie, vers des formes d’expression expérimentales qui étonnent encore aujourd’hui. Mêlant un goût prononcé pour le XVIIIe siècle finissant (qu’on rencontre déjà dans Manon et Werther) aux recherches toutes modernes sur le naturalisme opératique, Thérèse (1907) concilie immédiateté du discours dramatique et lyrisme des inflexions sentimentales. La force du sujet – poignant – s’en trouve ainsi décuplée. Une distribution vocale de rêve : Nora Gubisch (Thérèse), Charles Castronovo, Etienne Dupuis, François Lis, avec l'orchestre de l'Opéra de Montepllier sous la baguette d'Alain Altinoglu... Un évènement !
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Intégrales d'opéra - Paru le 5 janvier 2009 | naïve

Livret Distinctions Diapason d'or - 10 de Classica-Répertoire - Prise de Son d'Exception
Premier enregistrement de l'intégrale de l'opéra en trois actes "La Fida Ninfa", RV 714 / Sandrine Piau, soprano - Lemieux Marie Nicole, contralto - Veronica Cangemi, soprano - Philippe Jaroussky, contre-ténor - Jean-Christophe Spinosi, direction etc.
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Intégrales d'opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Jusque récemment, Germanico in Germania de Porpora est resté caché dans les sous-sols de poussiéreuses bibliothèques, hormis pour une petite poignée d’arias que l’on donnait de-ci, de là. Pourtant, de son vivant, Porpora était aussi renommé comme professeur de chant (l’un de ses disciples n’est autre que Farinelli) que comme compositeur, de sorte que l’on ne s’étonnera pas que cette partition soit un véritable festival de feux d’artifice vocal, tout à fait digne d’être ressuscité. En tant que compositeur, sa réputation se répandit rapidement à travers l’Italie, en particulier à Venise où il fut maestro delle figlie at the Ospedale degli Incurabili – maître des filles de l’Hôpital des Incurables – de 1726 à 1733, puis à Rome où il créa Germanico in Germania en février 1732. Dans la Ville éternelle, sur ordre papal, les opéras ne devaient être chantés que par des hommes ; et sa distribution d’alors fut un événement de stars du gosier. Selon toute évidence, le compositeur aimait à solliciter ses chanteurs à l’extrême de leurs capacités virtuoses, de sorte qu’il utilisa tous les trucs, toutes les vacheries vocales possibles et imaginables. Le rôle de Germanico était chanté par le très expérimenté castrat Domenico Annibali, tandis que les rôles travestis (qui chantaient les rôles féminins) étaient confiés à des chanteurs plus jeunes en début de carrière. Pour cet enregistrement, bien sûr, point de castrats ni de travestis. La vedette Max Emanuel Cencic prend le rôle de contre-ténor, tandis que les rôles de dames sont tenus par des dames, dans une éblouissante distribution, accompagnée par l’exemplaire Capella Cracoviensis que mène Jan Tomasz Adamus. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 janvier 1985 | Deutsche Grammophon (DG)

Distinctions Diapason d'or - Gramophone Record of the Year - Discothèque Idéale Qobuz
Cet opéra de Rossini fut la véritable révélation des années quatre-vingt. Ecrit par le compositeur italien à l'occasion du sacre de Charles X, roi de France, il met en scène une vingtaine de chanteurs, dont dix rôles principaux, qui se préparent tous pour se rendre au sacre du roi, mais sans jamais arriver à Reims à la suite de nombreuses péripéties cocasses. Cet opéra de circonstance, mais génial, fut perdu et c'est grâce à différentes découvertes dans des bibliothèques qu'on a pu le reconstituer. Une grande partie de la musique a d'ailleurs été réutilisée par Rossini pour le Comte Ory, ce qui a facilité le travail des musicologues. La première mondiale de cette reconstitution a été présentée dans le cadre du Festival Rossini de Pesaro (ville natale de Rossini) en 1984 avec un immense succès. C'est au cours de ces représentations que le présent album a été enregistré sous la baguette légère et enjouée de Claudio Abbado avec une distribution étincelante qui réunissait tous les grands chanteurs de l'époque. Un véritable régal à réécouter sans cesse. FH
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Intégrales d'opéra - Paru le 28 août 2015 | RCA Victor

Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
« [...] Luisa est un rôle complexe : alors qu'il exige au début, parfois aussi à la fin, de la fraîcheur et de l'agilité, il devient ensuite, quand la jeune fille doit renier son amour pour sauver son père, plus spinto, avec des tensions du medium et du grave. Tout cela, la jolie Anna Moffo l'assume idéalement en 1964 chez RCA, trouvant peut-être en Luisa son meilleur emploi au disque [...] Et jamais l'expression de la douleur ne menace la rondeur du timbre ou la beauté sensuelle de la ligne, ce qui en fait la partenaire rêvée du Rodolfo anthologique de Carlo Bergonzi [...] Le ténor italien a tout : la beauté moirée de la voix, la souplesse de l'émission, l'élégance du phrasé [...] Mais n'oublions pas la cerise sur le gâteau : la Duchesse Federica s'appelle Shirley Verrett, dont c'était le premier enregistrement d'opéra. Souvent routinier, Fausto Cleva trouve ici un vrai souffle, diversifie les climats : sans doute sa meilleure performance discographique. Pour nous, la Luisa de l'île déserte.» (Diapason, janvier 2016 / Didier Van Moere)« La battue précise, traversée d'inquiétudes, de Fausto Cleva insuffle urgence et cohérence à Luisa Miller à laquelle le casting confère un lustre exceptionnel : Moffo, pulpeuse et adamantine, forme avec Bergonzi un couple princier, rejoint par de sacrées voix graves (Verrett, Tozzi, MacNeil, Flagello) : on n'a pas fait mieux depuis.» (Classica, février 2016)
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 2010 | Decca Music Group Ltd.

Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
Jonas Kaufmann, le ténor que les scènes du monde entier s’arrachent, relève un nouveau défi musical, celui de l’opéra vériste italien. Vous connaissez son talent pour les répertoires allemand et français, vous serez stupéfaits par ses affinités avec l’opéra italien de la fin du XIXe et du début du XXe siècle ! D'autant que l'artiste propose des pages plutôt méconnues de Zandonai, Giordano, Cilea, Leoncavallo, Ponchielli. Un régal !
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Extraits d'opéra - Paru le 21 mars 2011 | naïve

Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
Le premier album de Julia Lezhneva, jeune soprano russe, récente révélation de l'enregistrement d'Ottone in Villa de Vivaldi chez Naive. Un florilège d'airs de Rossini, incarnation suprême du beau chant italien par une voix de miel, qui charme incontestablement par la rondeur de son timbre. "Un phénomène dont les riches couleurs et l’insolente virtuosité" (Diapason) présagent du meilleur. Impressionnant !
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Opéra - Paru le 24 février 2015 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Choc de Classica
" Mystère et malaise : entre inceste et cécité, entre pouvoir et désir, tout est œdipien et elliptique dans Au monde, le sixième opéra de Philippe Boesmans. [...] Boesmans tend deux heures d'un immense récitatif qui se gonfle parfois jusqu'au tutti. [...] la phrase musicale, d'une mobilité permanente, expose sur la durée cette autre maîtrise suprême à construire — quel que soit le registre que Boesmans ait abordé — une dramaturgie musicale captivante qui n'est pas pour autant simple redondance du texte. [...] Ici c'est d'autant plus magistral que l'on n'a que le son, et non la globalité du spectacle, à recevoir. [...] Patricia Petibon, majuscule, Degout parfait [...], tous magnifiquement authentiques, ajoutent leur tenue vocale somptueuse et si parfaitement articulée à la lisibilité imposée par l'écriture même, toujours soutenue, vivante, par le fidèle Patrick Davin, qui a le sens de ce ton intime et tendu, si reconnaissable. (Classica, juillet/août 2015, Pierre Flinois)

Intégrales d'opéra - Paru le 26 mars 2013 | Glyndebourne

Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Intégrales d'opéra - Paru le 7 août 2015 | Dacapo

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica
Pourquoi Maskarade de Nielsen ne fait-il pas partie de tous les répertoires de toutes les grandes scènes mondiales ? Parce que l’œuvre est chantée en danois ? Fi donc, qui se targue de comprendre le tchèque chanté des opéras de Janáček… Il est donc très grand temps de rendre à Nielsen sa place dans le grand concert lyrique des nations en replaçant Maskarade au hit-parade des ouvrages qui comptent. Quelques enregistrements récents sont venus soutenir cette quête, dont celui-ci en cette année anniversaire de la naissance de Carl Nielsen, venu droit du Danemark : l’Orchestre national du Danemark dirigé par Michael Schønwandt, et un plateau réunissant pour la plupart des membres de l’ensemble de l’Opéra royal du Danemark, l’une des plus brillantes troupes qui soient. Dégustez ce chef-d’œuvre de 1906, un opéra-comique qui représente pour les Danois l'opéra national, un petit bijou de perfection mélodique et orchestrale dans la lignée directe de Falstaff créé treize ans plus tôt – la filiation est évidente et parfaitement assumée – et de Molière. © SM/Qobuz« [...] Cette nouvelle lecture organisée par Michael Schønwandt charme d'emblée par son entrain communicatif, par l'excellence des chanteurs et la présence marquée d'une orchestration pétillante et fringante qui les accompagne efficacement et imprègne presque sans discontinuer tout le spectacle. [...] Cette interprétation séduit totalement tant elle répand bonne humeur et humour tout en magnifiant les trésors de la partition.» (Classica, mars 2016 / Jean-Luc Caron)
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Intégrales d'opéra - Paru le 16 juin 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Soutenue par la direction puissante et ardente de Carlo Maria Giulini dans la flamme de sa jeunesse (Ouverture, scène du Commandore), cette interprétation de Don Giovanni demeure l'une des plus passionnantes de la discographie. Le chant et l'intelligence d'Elisabeth Schwarzkopf sont à leur zénith, le Leporello de Taddei est un équilibre entre raffinement et bouffonnerie, le Don Giovanni de Wächter est aussi nonchalant qu'ardent. Bref, une version ... incontournable ! © Qobuz« Carlo Maria Giulini flamboie, l'orchestre sachant scintiller le giocoso, ombrer le dramma, courir vers l'abîme avec une sorte de vertige emporté, suspendre le mouvement pour soutenir l'interrogation : il est partenaire de l'action, dans le détail comme dans le geste ouvert d'un bout à l'autre, dans l'arche de l'œuvre parcourue. Et la distribution est sensationnelle, accordant à chaque personnage sa caractérisation la plus subtile, de l'Elvire calcinée d'Elisabeth Schwarzkopf, poussée au bout d'elle-même, corps et âme emportés, à l'Anna virtuose de Joan Sutherland coulée dans une fureur presque limpide, en passant par le Don Giovanni d'Eberhard Waechter, qui, avec la tranquille évidence de l'Ange dans le fameux film de Pasolini, Théorème, vient bouleverser l'Ordre sans éclat superflu, mais avec un chic admirable. Tous, ils sont tous à leur place, exactement, dans ce tableau sans cesse recolorée par Giulini, maître d'œuvre qui veille à tout, à l'intensité expressive des sentiments affrontés autant qu'à la tendresse qui passe, l'inquiétude humaine, le trouble — le tout maintenu sans répit dans cette avancée, cette progression, cette chevauchée dramatique qui, à elle seule, inscrit la vérité passionnante et passionnée de ce Don Giovanni exemplaire. » (Alain Duault, Le Guide du disque compact classique, Belfond, Le Pré aux Clercs, 1991)« Totem lyrique, version studio de référence, le Don Giovanni de Mozart enregistré en 1959 par Carlo Maria Giulini pour EMI est un plébiscite, qui valut au chef d'orchestre la rare consécration d'un Disque d'or reçu en 1992 et qui dépasse aujourd'hui les 150 000 exemplaires vendus en France (plus de 1,5 millions dans le monde). D'autres Don Giovanni ont vécu, bu, mangé et aimé, mais celui qui fut réalisé dans les studios londoniens d'Abbey Road reste insurpassable par la qualité d'une distribution somptueuse et équilibrée (Elisabeth Schwarzkopf, qui fut la grande Elvira de son temps) et par la direction incandescente et raffinée de Giulini à la tête du Philharmonia Orchestra. Aux côtés des versions de Fritz Busch (1936), Bruno Walter (1942), Wilhelm Furtwängler (1954), Josef Krips (1955), Dimitri Mitropoulos (1956) et, plus près de nous, Bernard Haitink (1984), Nikolaus Harnoncourt (1989) ou Roger Norrington (2003), la verve de Giulini, sa vitalité, sa noblesse, son sens inné du théâtre et sa frondeuse élégance font de cette version un must inégalé. » (Le Monde, 25 mars 2004, "Don Giovanni, un classique inégalé")« On ne discute pas une réalisation Legge aussi mythique que celle-ci : on l'écoute en osant à peine émettre quelques menues réserves. Giulini est au meilleur de son art, non encore statufié, pondéré mais alerte, ferme, nerveux, précis. Et puis un Italien, enfin, attentif à la pertinence du récitatif comme à la transparence orchestrale. Il faut que la magie musicale de cette direction soit enivrante pour nous faire accepter un plateau plutôt inégal. Wächter, en macho mal dégrossi, Taddei capable du meilleur comme de la charge, Alva moins mauvais qu'ailleurs, Cappuccilli maladroit et Frick exotique : il en fallait moins pour tout gâcher. Leurs conquêtes heureusement nous aguichent. Schwarzkopf encore et toujours, en Elvira, irrésistible, Sutherland seule à rendre justice à la coloratura de "Non mi dir", Scutti adorable. Et surtout l'état de grâce comme rarement dans un studio... » (Jean Cabourg, Avant-Scène Opéra N° 172, 1996)"La plus humaine, la plus émouvante, la plus complexe, la plus achevée des versions de Don Giovanni." (Diapason)

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