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Les albums

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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Anna Netrebko se met en quatre – en dix, plus précisément – pour nous interpréter dix héroïnes du grand répertoire vériste italien. Un répertoire qu’elle n’a pas encore beaucoup chanté sur scène, pourtant : jusqu’ici, seul Manon Lescaut fait partie de son impressionnant éventail de rôles, mais l’on peut gager qu’au fur et à mesure que sa voix s’ « élargira » (un phénomène naturel pour la grande majorité des voix lyriques), elle se penchera toujours plus vers des personnages et des ouvrages dramatiques. On pourra entendre ici tout le quatrième acte de Manon Lescaut, avec le superbe ténor Yusif Eyvazov ; ainsi que quelques-uns des airs solos les plus connus de Cilea, Catalani, Giordano, Ponchielli, Leoncavallo et bien sur Puccini, le tout accompagné par l’Orchestre de l’Académie de Sainte-Cécile sous la baguette bienveillante d’Antonio Pappano. Serait-ce là une sorte de lancement d’un nouveau volet de l’impressionnante carrière de Netrebko ? © SM/Qobuz« Avec juste ce qu'il faut de noblesse émue, le soprano monumental d'Anna Netrebko triomphe dans ce florilège vériste, sommet d'hédonisme vocal serti par Pappano et son orchestre somptueux.» (Diapason, décembre 2016)« [...] Partout, c'est la même jouissance d'un timbre à la pulpe d'abricot mûr, moelleux et gorgé de sucs, la même justesse de la note et des intentions. Jamais Netrebko ne succombe aux excès dramatiques auxquels peut être propice ce répertoire. [...] Netrebko assure qu'elle abordera bientôt la plupart de ces rôles en scène. Ça nous promet de ces lendemains qui chantent...» (Diapason, octobre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Musique vocale profane - Paru le 25 février 2014 | Music and Arts Programs of America

Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
" Pour son 125e anniversaire, Music & Arts rend hommage à Lotte Lehmann (1888-1976). Cinq heures de chant [...] Précieux, car le plus rare vient de documents radio aux USA, entre 1938 et 1951. Du lied essentiellement [...] Lehmann en direct (la radio est du direct) est irrésistible. [...] Le charme et la chaleur qui n'ont été qu'à Lehmann et la vérité, la présence du timbre unique sont là. Pour fans du lied, certes. Mais pour eux plus qu'un must !" (Classica, avril 2015 / André Tubeuf) « Un coffret sans précédent rassemble gravures officielles et témoignages en concert, dont plusieurs inédits, de Lotte Lehmann, l'immense cantatrice, porte-étendard de la culture allemande en son exil américain. [...] Débordant d'inédits (plusieurs avec Bruno Walter) bénéficiant d'un soin exceptionnel pour la restauration comme pour la documentation du livret, cette édition anniversaire est une manne, qui ne doublonne que très peu avec les six volumes de l'édition Naxos. [...) L'illustre exilée fut surtout la voix intègre, inextinguible, de la poésie allemande, puisque le lied fut jusqu'à la fin (aussi par son enseignement) la grande mission de sa vie.» (Diapason, septembre 2015 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le plus allemand des ténors, Jonas Kaufmann, s’attaque à un grand récital des plus italiens, des airs italiens tirés de plus ou moins de tous les opéras de Puccini. On y retrouve bien sûr les incontournables solos de Tosca, La Bohème, Madame Butterfly ou Turandot, mais aussi de précieux moments d’ouvrages moins souvent donnés, plus précisément Le Villi ou Edgar. Il va sans dire que Kaufmann ne cherche en rien à copier les ténors italiens ou italianisants : pureté des attaques (souvent prises « par dessous » par tant de collègues), refus des sanglots, respect de la partition – des rythmes, des notes, des articulations, des durées, des dynamiques. Bref, le ténor s’éloigne sensiblement de la « tradition », ce qui ravira les uns, étonnera les autres, car c’est là le vrai Puccini tel qu’écrit. Kaufmann est impeccablement soutenu par Antonio Pappano et l’Orchestre de Sainte-Cécile de Rome, qui se fondent plus que volontiers dans cette pureté musicale, preuve que « la tradition » et es excès n’ont rien d’obligatoire. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
Excellente idée qu’a eue là Riccardo Chailly, à la tête de l’Orchestre de la Scala de Milan, de proposer des morceaux sélectionnés – ouvertures (« sinfonie »), préludes, intermèdes, airs de danse, quelques-uns célèbres, mais la plupart méconnus voire inconnus au bataillon, bien que les compositeurs soient des plus célèbres – provenant d’opéras italiens qui ont tous été créés à La Scala de Milan (à l’exception des deux ouvrages de Leoncavallo, créés dans un autre théâtre de la ville, tout proche, le Teatro Dal Verme). Le programme n’obéit pas à l’ordre chronologique mais à une logique de contrastes : des morceaux brillants, joyeux, triomphaux, alternent avec des pages passionnées, sombres, funèbres. Dans l’ensemble, cependant, l’album retrace l’évolution du langage de l’opéra italien, notamment des formes que les compositeurs avaient à leur disposition et celles qu’ils adoptèrent en provenance d’autres pays – Allemagne, France –, sur une période de presque un siècle. Et c’est l’occasion de découvrir quelques raretés de noms pourtant incontournables : car qui connaît Il finto Stanislao de Verdi ? La pietra del paragone de Rossini ? Siberia de Giordano ? I Medici de Leoncavallo ? © SM/Qobuz« Une balade dans l’opéra italien, de Norma à Butterfly, sans diva ni divo. Mais tout chante, dans la fosse de La Scala, avec maestro Chailly. [...] Le chef donne au style de chaque musique son intensité propre parce qu’il est totalement maître de son propre style d’interprète. Aucun des codes de la langue et de la culture italiennes ne lui est étranger, non plus qu’à ses musiciens. [...] Séduction et charme, sentiment et émotion, légèreté et drame : partout, la perfection.» (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Classique - Paru le 27 mars 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Extraits d'opéra - Paru le 17 février 2017 | Orfeo

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« [...] Krassimira Stoyanova choisit souvent des pages où s'épanche une langueur douloureuse ou nostalgique, sensuelle aussi [...] La longueur naturelle de sa voix de lirico spinto, la rondeur pulpeuse du timbre, le galbe du phrasé font merveille dans les airs de Manon Lescaut, dont l'agonie garde assez de sobriété pour que l'émotion, comme dès le "Poveri fiori" d'Adrienne Lecouvreur, ne sombre pas dans l'excès. Sa Butterfly émeut parce que son innocence échappe à la mièvrerie, sa Liu aussi [...]. C'est que la technique est souveraine, qui permet de tenir ces longues phrases qu'affectionne un Puccini, notamment dans la prière de Tosca. Quart d'heure à marquer d'une pierre blanche pour l'art de la chanteuse et celui de l'interprète : la magnifique et poignante scène où la Lodoletta de Mascagni meurt doucement dans la neige, à Paris. Bref, du vérisme bien compris [...] L'Orchestre de la Radio de Munich [...] lui offre un chatoyant écrin sonore.» (Diapason, juin 2017 / Didier Van Moere)
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Classique - Paru le 12 février 2016 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« Decca Eloquence nous surprend avec des ténors italiens auxquels on ne pense plus. Qu’ils étaient bien, et divers, et performants, et que leur italien était franc et sonore, ceux qui ont précédé « les trois ténors » qu’on sait ! Et quelle aubaine que Decca leur ait laissé leur place à côté de Del Monaco assez accapareur ! Ce CD montre l’admirable Bruno Prevedi, timbre sublime (bronze et nuit, mais s’éclairant différemment selon chaque personnage), trois fois en Chénier, plus Manrico, Alvaro, un splendidissime Calaf, avec Downes un peu trop occupé à faire entendre l’orchestre de Covent Garden, opulent certes. Le très rare Gino Penno y ajoute une incroyable, cinglante séquence de Pollione, un magnifique Gabriele Adorno et une Pira à décrocher les lustres. Mais quelle idée que ce fill up live de Vérone avec Gianni Raimondi vieillissant dans Tosca et Fanciulla ! » (Classica, juin 2016 / André Tubeuf)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 clés de sol d'Opéra
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Classique - Paru le 12 février 2016 | Universal Music Australia Pty. Ltd.

Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« Decca Eloquence nous surprend avec des ténors italiens auxquels on ne pense plus. Qu’ils étaient bien, et divers, et performants, et que leur italien était franc et sonore, ceux qui ont précédé « les trois ténors » qu’on sait ! Et quelle aubaine que Decca leur ait laissé leur place à côté de Del Monaco assez accapareur ! Ce CD ouvre avec le très brillant Labo, plus lyrique et moins varié que Prevedi, dans Gioconda, Forza, Turandot et un éclatant récit de Bohème. Vient ensuite le plus délicat Campora, avec d’étonnants Mefistofele, Lodoletta, Arlesiana, d’un lyrisme plus d’une fois à fondre. Gianni Poggi, plus éclatant, se style dans Luisa Miller, et ses Manrico sont percutants, comme son rare air de Schicchi. La Santa Cecilia les accompagne tous trois, avec Previtali ou Erede : là est le vrai de ces récitals vocaux, qui nous ressuscitent un temps où le ténor foisonnait, excellent et divers !» (Classica, juin 2016 / André Tubeuf)
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Extraits d'opéra - Paru le 26 octobre 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
Des duos d’amour, rien que des duos d’amour signés Puccini, voilà ce que nous offrent la soprano polonaise Aleksandra Kurzak et le ténor Roberto Alagna, tous deux des habitués des plus grandes scènes planétaires, habitués aussi à ce répertoire pour lequel leurs voix sont taillées comme sur mesure. Chose singulière, là où les héroïnes – Mimì, Minnie, Tosca, Giorgetta, Butterfly, Manon – représentent la femme absolue, celle qui fascine le compositeur, l’attire, l’inspire, le rend amoureux. Et sans doute ses personnages masculins sont-ils le reflet de sa propre personnalité. Rodolfo, Mario, Calaf aussi, tellement épris de Turandot qu’il en risque sa vie : l’homme, l’amant, le séducteur, le vil, le fourbe, le goujat, le poète, l’artiste, le chevalier, le soupçonneux, le traître... Et sans nul doute Roberto Alagna lui-même se retrouve-t-il dans ces personnages, à la fois si semblables d’un opéra à l’autre, mais pour lesquels Puccini sut, à chaque fois, distiller un idiome vocal si unique. © SM/Qobuz« [...] Vocalement bien appariés, les deux chanteurs savent aussi bien murmurer les tendres épanchements que se lancer dans les grandes envolées lyriques culminant sur des aigus éclatants. Dans une forme superlative, Aleksandra Kurzak fait entendre une voix large, d’une splendide homogénéité et dont les ressources quasi infinies lui permettent de triompher sans difficulté apparente des passages les plus meurtriers dont Puccini est prodigue. Si les Rodolfo, Cavaradossi ou Ruggero (La Rondine) de Roberto Alagna sont célèbres à juste titre, le ténor ose aborder ici Luigi (Il tabarro) et Dick Johnson (La fanciulla del West), qu’il ne chantera sans doute jamais sur scène. À la tête du Sinfonia Varsovia, Riccardo Frizza cisèle avec un merveilleux souci du détail l’orchestration luxuriante et sensuelle de Puccini [...] » (Classica, novembre 2018 / Louis Bilodeau)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 1963 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Opéra - Paru le 2 septembre 2002 | Warner Classics

Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Un des très grands enregistrements de l'histoire du disque (datant de 1966 et réédité en 2002) grâce à la direction à la fois inspirée, généreuse et théâtrale de Sir John Barbirolli qui fait éclater ici ses origines italiennes. Côté chant, c'est le rêve avec une Renata Scotto au sommet de sa forme vocale dans un rôle qui fut un de ses préférés. Carlo Bergonzi est un styliste de grande classe et d'un souffle puissant. Le reste est à l'avenant et le tout procure un plaisir infini. FH 
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Classique - Paru le 11 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Si le nom de la soprano-star – Anna Netrebko – n’est pas écrit plus gros que celui du titre Manon Lescaut (celui de Puccini étant même nettement plus petit, en vérité) il n’en est pas moins inscrit en lettres rouges et en première place ! Car, ne nous y trompons pas, le star-system et l’invraisemblable machine de guerre promotionnelle de la pourtant excellente Netrebko est ici en pleine marche. Cela dit, et quoi qu’il en soit, elle est ici « à découvert » dans un enregistrement réalisé en public pour son premier Manon Lescaut lors du Festival de Salzbourg cuvée 2016. Une version mise en espace et non pas une mise en scène complète, ce qui a l’avantage notable de ne poser aucun problème en termes de spatialisation des voix, de bruits scéniques et des quasi-inévitables décalages entre fosse et plateau. L’amant de Manon, Renato Des Grieux, est chanté par le mari de Mme Netrebko, le ténor Yusif Eyvazov, le vieux Lescaut étant tenu par Armando Piña ; l’Orchestre de la Radio Bavaroise et le chœur de l’Opéra de Vienne se tiennent alignés sous la baguette experte de Marco Armiliato. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 1974 | Decca Music Group Ltd.

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C'est un grand classique de l'histoire du disque déjà longue. On l'aime sans réserve ou on le déteste avec la même ferveur. On l'aime pour la sensualité orchestrale. On le déteste pour la même raison, en pensant que Karajan s'est trompé d'œuvre et dirige ici Tristan à la place de Madama Butterfly. C'est très ostentatoire certes, mais il n'y a que du beau chant, celui de Freni, Christa Ludwig et Pavarotti au temps de leur apogée vocal(1974). Puccini était un grand sensuel et c'est précisément ce que Karajan souligne ici dans une prise de son en technicolor qui contribue à la vision karajanesque. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1973 | Decca Music Group Ltd.

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Pas la plus réussie des "Bohème", mais sans doute la plus essentielle. Et Karajan y est magique.
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Classique - Paru le 1 janvier 1984 | Deutsche Grammophon (DG)

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Cet opéra de jeunesse dans lequel Puccini déploie déjà toute sa personnalité trouve dans cet enregistrement une interprétation quasi idéale. Giuseppe Sinopoli dirige sans aucun pathos, avec une constante attention aux voix comme à l'action théâtrale. La distribution est exceptionnelle, car grands et petits rôles sont tenus pas les stars de l'époque. Mirella Freni est une Manon frivole et jeune, Placido Domingo un Des Grieux de grand style, évitant les pièges du vérisme dans lequel on peu facilement tomber. Brigitte Fassbaender et Renato Bruson dans des rôles de second plan complètent cette affiche qui fait rêver. Une des grandes versions discographiques du premier ouvrage important de Puccini. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | Decca Music Group Ltd.

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Airs de Verdi (Aida, Luisa Miller, La Forza del destino, Il Trovatoire, Un Ballo in maschera) & Puccini (Tosca, Manon Lescaut) / Carlo Bergonzi, ténor - Orchestra dell'Accademia Nazionale di Santa Cecilia - Gianandrea Gavazzeni, direction
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Extraits d'opéra - Paru le 20 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
À maintenant cinquante-deux ans, la soprano Angela Georghiu n’a rien perdu de son mordant, de son caractère – et surtout de sa voix, ainsi qu’en témoigne cet album d’airs du répertoire vériste italien. Ce sont pour une grande part de grands tubes : Vissi d’arte de Tosca, des moments saillants de Cavalleria rustincana, de La Joconde de Ponchielli, mais aussi des perles plus négligées comme La Bohème … mais pas celle de Puccini : celle, non moins fascinante et beaucoup plus proche du livre de Murger, composée par Leoncavallo ; ou encore Siberia de Giordano que l’on ne donne plus, et tant d’autres. Après une carrière planétaire faite d’éclats, de superbes réussites, de revirements, de virages et de virevoltages, la soprano serait-elle arrivée à un stade de quiétude qui lui offre précisément l’occasion de se replonger dans ce répertoire avec un regard nouveau ? À l’auditeur d’en juger, mais quoi qu’il en soit, il ne sera sans doute pas déçu. Pour deux grands duos, elle a fait appel au ténor Joseph Calleja et à la basse Richard Novak. © SM/Qobuz

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