Les albums

2189 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Opéra et 10,00 € à 20,00 €
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Opéra - À paraître le 8 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 8 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 8 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 8 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 8 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 8 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 8 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 1 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 1 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - À paraître le 1 mars 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Navona

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Claves Records

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Opéra - Paru le 8 février 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
Bien que né allemand, Simon Mayr vécut toute sa vie d’adulte en Italie et c’est là qu’il se tailla une somptueuse place de compositeur du haut de sa forte soixantaine d’opéras, tous produits dans les plus prestigieux théâtres transalpins – Milan, Rome, Venise, Naples, Turin – et redonnés ensuite à travers toute l’Europe : Vienne, Prague, Dresde, Munich, Londres... I Cherusci de 1808 déroule une de ces intemporelles histoires de lien entre père et fille, de devoir sacré, de sacrifice, dans un emballage pseudo-historique qui place l’intrigue au temps de la Rome antique, en Germanie ; les Chérusques en question étant une fière et belliqueuse nation germanique de l’actuelle Basse-Saxe. On y trouve un prince Treuta, un Tamaro (chanté par une soprano ; c’est le barde), un grand druide Zarasto (non, pas un ZarastRo, mais bien un Zarasto), une Tusnelda, tous des Germains qui chantent comme il se doit… en italien, sur une musique qui annonce déjà clairement Rossini, y compris dans l’harmonie assez recherchée et le soin de l’orchestration : ce n’est donc en rien du proto-belcanto. Notez qu’il s’agit là de la première mondiale discographique, qui bénéficie de la lumineuse présence vocale de Markus Schäfer et de l’aérien soprano d’Yvonne Prentki. Franchement, on se demande pourquoi diable Simon Mayr n’est pas beaucoup, beaucoup plus souvent donné sur les grandes scènes mondiales, car c’est un fantastique compositeur de son temps, autant à l’aise dans le drame lyrique que dans la facétieuse comédie en musique. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 1 février 2019 | Prima Voce

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Opéra - Paru le 1 février 2019 | Orfeo

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Opéra - Paru le 18 janvier 2019 | CPO

Livret
Fondée par Charlemagne dans la Basse-Saxe actuelle, la ville d’Osnabrück est le siège de la Fondation allemande de la recherche de la paix (Deutsche Stiftung Friedensforschung). Cette ville d’histoire et de culture possède aussi son propre orchestre symphonique de soixante musiciens et un opéra qui joue le grand répertoire, mais qui produit aussi des œuvres moins courues, comme des opérettes, des opéras rares ou des créations contemporaines. Né en Autriche en 1890, Hans Gál fait partie de la cohorte des artistes juifs qui furent obligés de fuir le nazisme dès l’arrivée au pouvoir d’Hitler en 1933. Initialement influencé par la musique de Brahms, Hans Gál développa son propre style à partir des années 1920, ne devant rien ni à la Seconde École de Vienne ni à l’écriture dodécaphonique. Das Lied der Nacht (Le Chant de la nuit) présenté ici est typiquement le genre d’œuvres défendues à Osnabrück. Cette « ballade dramatique » composée en 1924 se déroule dans la Sicile du XIIe siècle sur un livret de Levetzow, assez proche de celui de Turandot que Puccini écrivait à la même époque. Enregistré dans la foulée d’une production du théâtre d’Osnabrück présentée en 2017, l’œuvre est dirigée par Andreas Hotz, le jeune et très charismatique GMD (Directeur Musical Général) de la maison, premier chef allemand à avoir été récompensé par le prestigieux prix de direction « Sir Georg Solti ». Il a également bénéficié des conseils de Pierre Boulez, Kurt Masur et Reinhard Goebel. Avec ses textures légères et son romantisme tardif, ce Chant de la nuit développe une ambiance onirique tout à fait séduisante et méritait d’être tiré de l’oubli. © François Hudry/Qobuz

Le genre

Opéra dans le magazine