Les albums

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Opéra - Paru le 25 juin 2019 | Simla Inc, a divison of EARTH MASS Music Group - EMMG

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Opéra - Paru le 21 juin 2019 | Bridge Records

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Opéra - Paru le 7 juin 2019 | Halle Concerts Society

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Opéra - Paru le 31 mai 2019 | Halle Concerts Society

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Opéra - Paru le 24 mai 2019 | Halle Concerts Society

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Opéra - Paru le 17 mai 2019 | Halle Concerts Society

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Opéra - Paru le 8 avril 2019 | Classic Fox Records

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Intégrales d'opéra - Paru le 5 avril 2019 | CapriccioNR

Hi-Res Distinctions Diapason d'or
« Salzbourg avait déjà repris Le Procès en 1988, dans une version de concert. Trente ans après, pour le centenaire de la naissance de Gottfried von Einem, le festival confiait l’œuvre à HK Gruber, toujours en concert, et prouvait qu’elle n’a rien perdu de son attrait. [...] Ce live salzbourgeois s’ajoute donc à celui de la création, édité par Orfeo. Böhm s’inscrivait dans la tradition de l’opéra allemand et créait une atmosphère de tension parfois oppressante. Plus objectif, d’une grande clarté, plus rapide et moins prompt à l’épanchement lyrique, Gruber se rapproche davantage de Stravinsky et de Weill. [...] la nouvelle affiche est magnifique, menée par le Josef K. de Michael Laurenz, timbre acéré, jamais gêné par les tensions du rôle [...] les autres excellent à faire tourner la machine infernale, tel le magnifique Jochen Schmeckenbecher, à la fois Inspecteur, Prêtre, Fabricant et Passant. Gruber nous offre la version moderne du Procès. » (Diapason, juillet-août 2019 / Didier Van Moere)
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Opéra - Paru le 22 mars 2019 | Opera Rara

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Étrange destin que celui de cet Ange de Nisida de Gaetano Donizetti qui figure sur aucune liste de ses opéras… et pour cause ! Voulant fuir des problèmes avec la censure italienne, Donizetti décide de faire présenter cet opéra, dans une adaptation française, à Paris. Les répétitions commencent en 1840, mais elles sont bientôt arrêtées à la suite de la faillite de la troupe. Donizetti réutilisa une grande partie de son ouvrage pour composer La Favorite. C’est un peu le même cas de figure que Rossini réutilisant Le Voyage à Reims pour le refondre dans Le Comte Ory. C’est donc une création mondiale absolue que nous proposent ici Sir Mark Elder et des solistes aux talents divers réunis autour de lui. L’enregistrement a été capté en juillet 2018 au Covent Garden de Londres, en version de concert et en collaboration avec le label Opera Rara, spécialisé dans les premières d’opéras. Le livret n’ayant jamais été imprimé, il a fallu mener un important travail de reconstitution grâce aux trois exemplaires manuscrits retrouvés à la Bibliothèque Nationale de France. C’est sur cette base, comparée au propre manuscrit du compositeur, que cette version a pu être reconstituée, Candida Mantica ayant travaillé à la manière d’une archéologue, épluchant et comparant de nombreux manuscrits. Les scènes retrouvées n’étaient pas dans le bon ordre et l’orchestration incomplète. Prévu pour la France et chanté en français, cet opéra est cependant cent pour cent italien dans son style. C’est une heureuse découverte, même si elle ne remet pas en question notre vision de Donizetti. Après cette production de concert et de disque, il ne reste plus qu’à envisager une mise en scène de cette action située au XVe siècle. C’est une histoire d’île déserte comme les aimaient les amateurs d’opéras. Le roi de Naples y séquestre sa maîtresse, mais un jeune et fougueux ténor amoureux de la belle va compliquer la situation. La suite est une série d’imbroglios auxquels le Pape sera mêlé et l’histoire, oscillant entre le tragique et le bouffe, se terminera très mal pour la pauvre Sylvia qui y laissera sa vie. Une victime de plus dans la longue histoire des femmes martyres à l’opéra. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

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Caius Julius Caesar était une star de l’opéra baroque, que courtisaient les librettistes et les compositeurs, et pas seulement Georg Friedrich Haendel avec son collaborateur Nicola Francesco Haym... Dans « Giulio Cesare, a Baroque hero », Raffaele Pe crée un récital entièrement dédié à la personnalité multiple du militaire et dictateur romain en choisissant des arias puisées dans des opéras composés au cours du XVIIIe siècle. Avec une sensibilité artistique et une musicalité admirables, le contre-ténor Raffaele Pe (que nous avons déjà pu applaudir dans plusieurs enregistrements publiés sous étiquette Glossa, dont le récital « A due alti », avec La Venexiana) aborde ces rôles qui révèlent des aspects différents, et même opposés, de la personnalité de César : non seulement le héros de guerre mais encore l’homme bienveillant ou l’amoureux voluptueux et frêle, physiquement autant qu’émotionnellement. L’ample éventail des oeuvres ici présentées évoquent aussi l’apogée scénique de ces merveilleuses créatures ayant pour nom Felice Salimbeni, Senesino, Cusanino, Sciroletto ou Gasparo Pacchiarotti, et exigent une agilité inouïe à Raffaele Pe qui doit chanter dans les diverses tessitures de ces castrati, allant du contralto au soprano. Les arias de Giulio Cesare in Egitto de Handel sont entourées par un ample choix d’œuvres de Carlo Francesco Pollarolo, Niccolò Piccinni, Geminano Giacomelli et Francesco Bianchi que Pe a éditées avec le concours de la musicologue Valentina Anzani, auteur de l’essai principal du livret. Pe est ici accompagné par Luca Giardini (collaborateur habituel de L’Europa Galante de Fabio Biondi) à la tête de La Lira di Orfeo qui fait ici ses débuts discographiques. © Glossa
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Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

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Il nous reste aujourd’hui de nombreux témoignages d’Herbert von Karajan dirigeant le chef-d’œuvre de Bizet. Tout d’abord deux enregistrements de studio, à Vienne pour RCA en 1963 (Leontyne Price, Franco Corelli, Robert Merrill et Mirella Freni) et à Berlin pour DG en 1982 (Agnes Baltsa, José Carreras, José van Dam, Katia Ricciarelli). Deux versions aux mérites divers qui ne se sont jamais imposées en tête de l’abondante discographie de l’ouvrage. D’autres enregistrements live sont bien connus, en particulier celui de la Scala de Milan, dans une production de 1955 où le chef assumait également la mise en scène, avec Giulietta Simionato, Giuseppe di Stefano, Michel Roux, Hilde Güdden. La prestigieuse affiche de cette nouvelle publication enregistrée le 29 juillet 1967 au Festival de Salzbourg proposée par Orfeo est bien connue et avait déjà été publiée en 1999 en audio par un éditeur moins scrupuleux avec un report où le diapason variait d’un demi-ton à l’acte III. Ce même casting était aussi visible en film, mais capté l’année précédente au même festival. Les retrouvailles sont donc bienvenues avec Grace Bumbry en Carmen, Jon Vickers en Don José, et Mirella Freni en Micaëla, trois chanteurs qui se sont particulièrement illustrés dans ces rôles. Mais Karajan a des idées saugrenues, comme celle d’ajouter un intermède musical après l’air des sistres avec des extraits de La Jolie fille de Perth et la Farandole de L’Arlésienne (!), avec en prime une percussion particulièrement tonitruante. Heureusement, il reste la Carmen idéale de Grace Bumbry, rayonnante de lumière et de sensualité, le Don José farouche et jaloux, mais d’une grandiloquence maniérée, de Jon Vickers et la Micaëla touchante d’une Mirella Freni encore toute jeune. Orgie de couleurs garantie avec un Philharmonique de Vienne des grands jours sous la baguette du maestro autrichien particulièrement démonstratif qui n’hésite pas à transformer Bizet en un compositeur vériste. Un document assez étrange à connaître absolument. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 août 1993 | Viennasound

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Opéra - Paru le 20 juillet 2018 | IBS Classical

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Opéra - Paru le 1 juin 2018 | Halle Concerts Society

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Enregistré en concert public en novembre 2016, ce Rheingold de l’Orchestre Hallé de Manchester, sous la direction de Mark Elder, rassemble la fine fleur de la grande relève majoritairement britannique, à commencer par Iain Paterson dans le rôle de Wotan. Paterson, désormais présent sur toutes les grandes scènes mondiales, avait fait ses débuts dans l’ouvrage à Salzbourg… en tant que Fasolt, le chemin parcouru est donc des plus impressionnants. La soprano Emma Bell, dans Freia, prouve qu’elle a le talent de se saisir désormais de ces rôles « jugendlich-dramatisch », autrement dit « jeune-dramatique », après avoir fait ses armes dans tous les grands Mozart. Les deux ténors du royaume des nains, Loge de Will Hartmann et Mime de Nicky Spence, apportent cette touche d’humour grinçant qui caractérise leurs duos. Enfin, la Suédoise Susanne Resmark nous donne une Erda des plus amples, sans toutefois chercher à ressembler aux Erda du siècle dernier : Resmark apporte un souffle de renouveau dans ce rôle certes court mais ô combien fondateur dans le drame. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 16 février 2018 | Timpani

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Pauvre Adam… Hormis son ballet Gisèle, qui sert encore de support musical à moult tututeries sur les diverses scènes mondiales, Le Postillon de Longjumeau donné très rarement – et Minuit, Chrétiens - qui sait cependant que c’est de lui ? –, il se brosse, Adam. Malgré ses quelque quarante-cinq opéras comiques, sa quinzaine de ballets qui furent quand même joués de Londres à Saint-Pétersbourg, son nom n’a guère laissé de trace dans la postérité. Il est vrai que lui-même déclarait : « Je n’ai d’autre ambition, dans ma musique de théâtre, que de la faire claire, facile à comprendre et amusante pour le public. Je ne puis faire que de la petite musique, c’est convenu. Je me contente donc de faire comme je puis, comme je sais, et j’attends que le public se lasse de moi pour cesser d’écrire. » À ce titre, le présent opéra-comique Le Chalet est vraiment un petit bijou de légèreté, d’amusement : Adam est un mélodiste doué, possédant verve et charme ; il maîtrisa au plus haut point l’art du « motif mémorable », fredonné en sortant du spectacle, l’équivalent musical du bon mot au théâtre, et – selon Bizet qui s’y connaissait – « le seul moyen que le compositeur ait de se faire comprendre du public d’aujourd’hui ». Tout en finesse, la partition d’Adam respecte les atmosphères et les effets suggérés par le livret de Scribe. Les progressions dramatiques efficaces témoignent d’un sens théâtral infaillible. Son succès rapide et l’aisance de sa plume valurent à Adam la jalousie voire la hargne de ses confrères, notamment Berlioz, qui condamnèrent une facilité ou même « vulgarité » et l’accusèrent de flatter les goûts populaires. Adam demeure pourtant un maître d’une grande séduction musicale, réalisée dans les règles de l’art. Sa musique aimable, en toute conscience et avec savoir-faire, charme avec élégance et raffinement. Nommé « opéra-comique », Le Chalet est au creuset de plusieurs genres. Le style puise dans le théâtre de vaudeville, que le jeune Adam avait fréquenté et alimenté sous divers pseudonymes. Le Chalet pourrait en outre être considéré comme précurseur de l’opérette – il semble avoir influencé Offenbach à ses débuts… Alors pourquoi bouder son plaisir ? Un plateau pétillant, un orchestre dévoué, des dialogues délicieux, tout est aligné pour que l’auditeur découvre l’ouvrage sous son meilleur jour. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 13 octobre 2017 | Navona

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Opéra - Paru le 22 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte
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Opéra - Paru le 15 septembre 2017 | Warner Classics

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