Les albums

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Opéra - Paru le 18 janvier 2019 | Ars Produktion

Livret
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Opéra - Paru le 18 janvier 2019 | Pinchgut Live

Hi-Res
19,99 €

Opéra - Paru le 18 janvier 2019 | CPO

Livret
Fondée par Charlemagne dans la Basse-Saxe actuelle, la ville d’Osnabrück est le siège de la Fondation allemande de la recherche de la paix (Deutsche Stiftung Friedensforschung). Cette ville d’histoire et de culture possède aussi son propre orchestre symphonique de soixante musiciens et un opéra qui joue le grand répertoire, mais qui produit aussi des œuvres moins courues, comme des opérettes, des opéras rares ou des créations contemporaines. Né en Autriche en 1890, Hans Gál fait partie de la cohorte des artistes juifs qui furent obligés de fuir le nazisme dès l’arrivée au pouvoir d’Hitler en 1933. Initialement influencé par la musique de Brahms, Hans Gál développa son propre style à partir des années 1920, ne devant rien ni à la Seconde École de Vienne ni à l’écriture dodécaphonique. Das Lied der Nacht (Le Chant de la nuit) présenté ici est typiquement le genre d’œuvres défendues à Osnabrück. Cette « ballade dramatique » composée en 1924 se déroule dans la Sicile du XIIe siècle sur un livret de Levetzow, assez proche de celui de Turandot que Puccini écrivait à la même époque. Enregistré dans la foulée d’une production du théâtre d’Osnabrück présentée en 2017, l’œuvre est dirigée par Andreas Hotz, le jeune et très charismatique GMD (Directeur Musical Général) de la maison, premier chef allemand à avoir été récompensé par le prestigieux prix de direction « Sir Georg Solti ». Il a également bénéficié des conseils de Pierre Boulez, Kurt Masur et Reinhard Goebel. Avec ses textures légères et son romantisme tardif, ce Chant de la nuit développe une ambiance onirique tout à fait séduisante et méritait d’être tiré de l’oubli. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bru Zane

Hi-Res Livret
Elégance pimpante, imagination débordante, harmonies d’apparence aisée et pourtant si raffinées et complexes, lignes mélodiques mémorables, voilà tout Messager, et Les P’tites Michu de 1898 n’y dérogent pas. Le compositeur et son librettiste se placent dans la lignée des grands opéras-comiques des décennies précédentes, tout en laissant le sujet évoluer dans le monde « de tous les jours » – comme Madame Angot, comme Mam’zelle Nitouche –, proche de la vie et l’esprit des auditeurs, décidés à se divertir en beauté. Ce nouvel enregistrement, signé de la compagnie Les Brigands, réunit un superbe plateau de la grande relève française ; on insiste un soupçon sur « français », car ce genre d’œuvres ne tolère guère des élocutions par trop exotiques, ni dans les nombreux et pétillants dialogues, ni dans les parties chantées où l’action ne s’arrête jamais, de sorte qu’il faut tout comprendre. Grâce soit rendue au Palazzetto Bru Zane d’avoir permis que soit remis à l’honneur ce grand chef-d’œuvre de l’opérette à la française – car il n’a de p’tit que le titre ! –, dont il n’existait jusqu’alors qu’un seul enregistrement intégral, réalisé par l’ORTF en 1953. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

Hi-Res Livret
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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bella Musica Edition

16,49 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bella Musica Edition

19,99 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Profil

Livret
C’est un enregistrement historique à plus d’un titre qui nous est proposé ici. Tout d’abord pour l’œuvre qui fut créée dans ce même Opéra de Dresde, en 1938, sous la direction de Karl Böhm, qui avait pratiquement vu naître la partition sous ses yeux pendant des vacances chez son ami Strauss. Ensuite parce que cette version, enregistrée en live le 11 juin 1950 lors d’un concert à la mémoire du compositeur disparu l’année précédente, réunit les meilleurs chanteurs allemands de l’époque, tels Gudrun Wuestemann, Helena Rott et Gottlob Frick sous la direction de Rudolf Kempe, un des grands interprètes de Strauss, ainsi qu’en témoigne avec éloquence son enregistrement intégral des œuvres symphoniques du compositeur, réalisé lui aussi à Dresde pour Electrola/EMI au début des années 1970. Mais vingt ans plus tôt, c’était une prouesse de transmettre et d’enregistrer un concert en direct de la RDA. L’usine allemande étant devenue la propriété de l’Union soviétique, la bande magnétique était rare et il fallait utiliser des supports déjà enregistrés et souvent en assez mauvais état. Quant à la prise de son, elle est assez précaire et souvent surmodulée, ce qui provoque des distorsions flagrantes dans les passages les plus forts. Malgré ces menus défauts, elle est miraculeusement claire et reste parfaitement lisible. Cette performance est passionnante, car elle constitue l'une des dernières soirées de cette troupe de Dresde, dont l’unité et la cohérence étaient admirables et qui était rompue au chant straussien. Moins connus que les autres opéras de Richard Strauss, Daphne est pourtant un des meilleurs. Écrit sur un livret de Joseph Gregor, largement revu par Stefan Zweig, il représente un tournant dans l’écriture du compositeur allemand par l’évolution de son style et sa grande difficulté orchestrale. Soulignons aussi l’excellence des bonus présentant des extraits de la création mondiale de 1938, le tout accompagné d’une large documentation richement illustrée de près de 90 pages. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Dynamic

Hi-Res Livret
3,99 €

Opéra - Paru le 7 janvier 2019 | Marco Velocci

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Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | Dacapo

Hi-Res Livret
19,99 €

Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | CPO

Livret
Max Bruch a toujours été un ennemi déclaré de toute modernité ; ses modèles étaient Mendelssohn et Schumann, ses diables s’appelaient Wagner, Richard Strauss ou Max Reger. Lorsqu’il mourut en 1920 (alors qu’il était né en 1838, quand même), son âme avait été laminée par Schönberg, Debussy, Stravinski et la Première Guerre mondiale qu’il traversa en tant que vieillard dépité. Dépité, il le fut aussi par l’incroyable succès de son Premier Concerto pour violon, qui relégua dans l’ombre tout le reste de sa musique, dont cet opéra Die Loreley de 1863, que le librettiste avait d’abord confié à Mendelssohn avant d’accepter, avec peu d’enthousiasme, que Bruch ne s’en saisisse. Pourtant, le compositeur était resté avec grand soin dans le langage romantique de son temps, déroulant des mélodies apparentées au genre du lied, des tournures empruntées au langage musical folklorique allemand, dans une atmosphère allemande jusqu’au bout des doigts. L’ouvrage est construit selon un plan impeccable, une sorte de crescendo dramatique qui finit par exploser dans le drame final : un ouvrage qui mériterait cent fois les honneurs de la scène internationale. © SM/Qobuz
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Opéra - Paru le 4 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Avec sa pochette décalée qui semble reproduire une affiche d’un film hollywoodien des années 1950, Hervé Niquet et son Concert Spirituel propose en réalité une plongée dans l’opéra des XVIIe et XVIIIe siècles français avec des œuvres de Mondonville, Rameau, Campra, Dauvergne, Francoœur, Leclair, Lully, Charpentier, Marais auxquelles il faut ajouter la redécouverte de compositeurs aux noms fleurant l’Ancien Régime, comme François Colin de Blamont ou Toussaint Bertin de la Doué. Mais derrière cet alignement de noms se cache l’humour facétieux d’Hervé Niquet qui a bâti un opéra imaginaire à l’occasion des trente ans du Concert Spirituel. Laissons le parler avec sa verve inimitable : “Notre histoire [est] des plus simples : un jeune premier, bellâtre courageux, aime une princesse des plus charmantes, mais une méchante sorcière, jalouse de cette idylle, cherche par tous les moyens à nuire à notre duo. Mais bon sang ! C’est bien sûr ! Il s’agit exactement des ingrédients d’une série américaine qui berça les jeudis après-midi de ma jeunesse : Ma sorcière bien aimée ! J’imaginais déjà une couverture avec la photo du trio adoré et la montrais à notre éditeur : éclat de rire général dans les bureaux. Katherine (Watson) alias Samantha, Karine (Deshayes) devenue Endora et Reinoud (van Mechelen) transformé en Jean-Pierre Stevens ont l’habitude maintenant de mes folies et n’ont pas pris ombrage de cette comparaison. Voyez comme les éléments de l’opéra sont simples ! Tout ceci n’est qu’histoire d’amour finalement, et avec Le Concert Spirituel [c’est ] une histoire qui dure depuis trente ans. Alors vive le pastiche, et Ma sorcière bien aimée !” Enregistré en octobre 2017 à l’Opéra royal de Versailles en collaboration avec le Centre de musique baroque de Versailles et Le Concert Spirituel, cet opéra imaginaire reprend tous les codes d’une époque où les pasticci abondaient et où les partitions n’étaient pas figées dans le marbre mais évoluaient au contraire au gré des opportunités et de la personnalité des chanteurs. Bon anniversaire au Concert Spirituel dans toutes les acceptions du terme ! © François Hudry/Qobuz
16,49 €

Opéra - Paru le 21 décembre 2018 | Bella Musica Edition

16,49 €

Opéra - Paru le 21 décembre 2018 | Bella Musica Edition

0,69 €

Opéra - Paru le 19 décembre 2018 | Marathon Media International

0,69 €

Opéra - Paru le 19 décembre 2018 | Marathon Media International

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Opéra - Paru le 19 décembre 2018 | Marathon Media International

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Opéra - Paru le 18 décembre 2018 | Li Otta

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