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Extraits d'opéra - Paru le 23 février 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Avec son ensemble Pygmalion, Raphaël Pichon a conçu le programme de cet album sous la forme d’une messe des morts « pastiche », tel un Requiem à la fois sacré et profane. Loin d’en avoir tous les traits rigoureux, il en possède pourtant les contours : Introït, Kyrie, Graduel, Séquence, Offertoire, In Paradisum... L’idée est née après la découverte récente à la Bibliothèque Nationale d’une messe de requiem anonyme du XVIIIe siècle, dans laquelle le rédacteur échafaudait une « parodie » sur des musiques extraites de Castor et Pollux et des Fêtes de Paphos de Jean-Philippe Rameau. Pour mémoire, le terme « parodie » n’implique ni satire ni moquerie : c’est un procédé consistant à reprendre des musiques antérieures et leur donner un nouveau texte. Cette fusion entre musique sacrée (la messe) et musique profane (la tragédie lyrique), chose courante à l’époque des Lumières, était un procédé qu’a souhaité suivre Pichon. Dans une société française où la religion catholique est alors la norme, où le système politique est une monarchie de droit divin, la représentation des Enfers païens antiques sur les scènes de théâtre semble trahir une fascination pour les croyances des Anciens. Ce programme mêle donc le fabuleux païen à l’imaginaire sacré, où les Enfers se parent ainsi de divers visages. Ils sont le lieu de l’injuste malheur éternel, lieu de privation qui a séparé un couple et qui garde en son sein l’une de ses moitiés. Mais, dans la tragédie lyrique, les Enfers sont également représentés comme lieu de perdition : les forces obscures se déchaînent en des rituels sabbatiques, un imaginaire satanique qui révèle les tréfonds les plus noirs de l’âme humaine… Stéphane Degout fait ici office de tragédien, rassemblant autour de lui divers personnages tels que Phèdre, Pluton, les Parques. Les compositeurs mis à contribution sont Rameau et Gluck, avec un seul et unique emprunt à Rebel dont il aurait été dommage, en effet, de ne pas citer le si singulier Chaos (tiré des Éléments) qui commence avec un accord dissonant comportant les sept notes de la gamme de ré mineur. © SM/Qobuz« [...] Conçu comme un requiem imaginaire, Enfers suit l’organisation liturgique de la messe des morts, mais se montre très peu catholique dans sa façon de faire coexister le profane et le sacré autour de la figure d’un Tragédien, incarné au plein sens du terme par le baryton Stéphane Degout. On ne saurait rêver meilleur guide pour cette descente en outre-monde : la voix possède autant de puissance que de relief, le timbre mêle ténèbres et lumière, la diction et la prononciation frôlent la perfection. Son engagement musical et dramatique n’a d’égal que celui de l’orchestre et du chœur de Pygmalion, homogènes et très investis dans l’évocation des brumes méphitiques, brasiers menaçants, créatures impitoyables (superbe Danse des Furies gluckienne) et autres traits charmants qui font des Enfers un lieu aussi infréquentable que fascinant.» (Télérama, mars 2018 / Sophie Bourdais)« [...] Comment trouver des mots pour qualifier les musiques choisies, venues de Rameau et de Gluck ? Pichon et ses complices confèrent à chaque air ses contrastes et ses couleurs, à chaque phrasé ses tensions, des angoisses et terreurs du début — évoquées, entre autres, par le « Chaos » des Élémens, de Jean-Féry Rebel — à l’apaisement final, apporté par le « Ballet des Ombres heureuses » d’Orphée et Eurydice et l’« Entrée de Polymnie » des Boréades. Des pages sombres, dramatiques, magnifiées par une vision théâtrale qui empoigne l’auditeur pour ne plus le lâcher (le chœur est un modèle de finesse et d’homogénéité). Faut-il encore vanter les qualités de Stéphane Degout ? La beauté de la voix, le métal somptueux du timbre, la souplesse de l’élocution, la clarté de la diction, la noblesse de la déclamation, la musicalité qui illumine chaque mot : n’est-on pas là près de la perfection ? [...] (Opéra Magazine, mars 2018 / Michel Parouty)
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Extraits d'opéra - Paru le 2 mars 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Diapason d'or / Arte - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Resté célèbre pour avoir formé les superstars Farinelli et Caffarelli, Porpora fut aussi l’un des plus hauts stylistes de l’opéra baroque — titre que lui emprunte aujourd’hui Emanuel Cencic au firmament. [...] Cencic, dont la voix aux coloris pleins, inimitables, s’épanouit plus librement que dans le récent Germanico in Germania, est absolument l’homme qu’il fallait à cet hommage surplombant la carrière de Porpora entre la péninsule, Londres et Dresde [...] ...la pertinence du ton n’a guère de rivales parmi les contre-ténors actuels, par la manière ferme et déliée de soutenir la phrase, et plus encore par une noble fierté (pour parler comme chez Racine) qui dissipe l’impression pénible, ailleurs, d’excitations en basse-cour. [...] Le programme [...] captive d’un bout à l’autre, couronné par la prière merveilleuse de Thésée à Neptune (Arianna in Nasso). [...] L'orchestre de George Petrou est justement partie prenante de la réussite, non pas accompagnateur, mais acteur du corps organique de ces airs, avec une acuité et une imagination sensationnelles, en accord avec l’esprit du chanteur [...] Un disque magnifique, destiné à rejoindre les grands classiques dans ce répertoire » (Diapason, avril 2018 / Jean-Philippe Grosperrin)
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Extraits d'opéra - Paru le 13 juin 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra - 4 étoiles Classica
Semiramide- La Signora Regale est un opus riche de musiques rares et peu jouées pour la plupart d’entre elles. Ces mélodies opératiques des XVIIIème et XIXème siècles sont parfaitement servies par la légèreté vocale de la mezzo- soprano italienne à la tessiture large et expressive ; Anna Bonitatibus. De Porpora à Rossini, le chef Frederico Ferri, accompagné de l’orchestre de l’Academia deglia Astrusi et du chœur de la Stagione Armonica n’a guère de difficulté à transporter son auditoire vers un passé baroqueux. © TDB/QOBUZ
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Extraits d'opéra - Paru le 23 novembre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Cet album marque un double anniversaire, celui des trente années de l’étroite collaboration entre Cecilia Bartoli et le célèbre label anglais Decca, et les 20 ans d’un premier opus vivaldien qui avait fait fureur lors de sa parution. Délaissant cette fois Giovanni Antonini et son ensemble Il Giardino Armonico, Cecilia Bartoli a choisi des musiciens français rompus à la musique de Vivaldi, comme pour montrer, si besoin était, l’universalité de la musique du Prêtre roux. Jean-Christophe Spinosi et son Ensemble Matheus se sont en effet distingués dès leurs débuts dans la musique instrumentale de Vivaldi. Leur collaboration a commencé avec cinq concerts, bien sûr dédiés au compositeur vénitien, à Munich, Prague, Baden-Baden et Versailles. Pour leur premier enregistrement en commun, ils ont choisi une dizaine d’airs extraits d’opéras dont neuf ne figuraient pas sur l’album de 1999. La profusion des opéras de Vivaldi offre un puits sans fond aux récitalistes qui peuvent aisément composer, comme ici, un programme extrêmement vivant et qui réunit les plus belles perles d’un compositeur d’une extraordinaire prolixité, dont la verve mélodique est un constant sujet d’émerveillement. Une parution qui est aussi un bel objet (consultable sur votre Qobuz), avec un cahier de photos contenant de beaux portraits de Cecilia Bartoli réalisés par la photographe romaine Vivianne Purdom, qui a voué sa vie à photographier avec talent les grands musiciens de la planète classique. Joyeux anniversaire ! © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 12 janvier 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Preis der deutschen Schallplattenkritik - 5 étoiles de Classica
Bon, cet album s’adresse non seulement aux amateurs de voix de contre-ténor – Franco Fagioli étant, en la matière, l’une des stars sur le marché – mais également aux amateurs d’airs d’opéras de Haendel et aux inconditionnels d’orchestres baroques, en l’occurrence l’ensemble Il Pomo d’Oro. Toutes ces conditions étant réunies, l’enregistrement lui procurera alors tous les frissons que promettent de grands tubes comme Ombra mai fu de Serse ou Cara sposa de Rinaldo, mais aussi nombre de raretés non moins intéressantes mais qui auront la vertu d’explorer des moments moins rebattus du « Caro Sassone ». Car Ariodante, Partenope, Imeneo ou Oreste (l’album couvre systématiquement toute la période créatrice lyrique du compositeur) ont eux aussi leurs très grands moments, des airs d’une totale originalité – souvent chargés de surprises instrumentales comme Haendel savait si bien les ménager. Amateurs, si les trois conditions sont remplies – ou si avez quelque curiosité quant à des choses très bien faites –, foncez. © SM/Qobuz« [...] Franco Fagioli fait rapidement tomber toute résistance pour marquer de sa griffe personnelle ces pages comptant parmi les plus rebattues grâce à une technique d'acier et un timbre voluptueux. On ne sait qu'admirer en premier, du galbe de la ligne ("Ombra mai fu" superbement tenu) à l'articulation congrue des vocalises où s'immisce l'expression des affects ("Agitato da fiere tempeste", de Oreste), du large éventail dynamique (pianissimos aux limites de l'audible, forte héroïque) [...] Puisse le disque nous donner prochainement à entendre cette fine équipe dans un opéra intégral ! » (Classica, février 2018 / Jérémie Bigorie)
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Extraits d'opéra - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Diamant d'Opéra
Cecilia Bartoli nous embarque dans un voyage menant d'Italie en Russie, qui retrace l'apparition de l'opéra à Saint Petersbourg grâce à l'action de trois puissantes tsarines qui réveillèrent la vie musicale alors inexistante de leur pays : Anne Ière (Anna Ivanovna), Elisabeth Ière (Elisabeth Petrovna, fille de Pierre le Grand) et Catherine II (Sophie-Frédérique-Augusta d'Anhalt-Zerbst). Outre des interprètes, elles attireront également plusieurs compositeurs italiens dont le premier sera Francesco Araia suivi entre autres par Manfredini et Cimarosa. Au programme de ce disque à la thématique originale comme les aime Cecilia Bartoli, figurent des trésors cachés d'autres compositeurs oubliés comme Hermann Friedrich Raupach — d'abord claveciniste de la cour puis compositeur à la suite du renvoi d'Araia. C'est grâce aux archives du Théâtre Mariinsky que Cecilia Bartoli a pu rassembler ce florilège d'extraits d'opéra dont la plupart sont inédits.
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Extraits d'opéra - Paru le 13 septembre 2013 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
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Extraits d'opéra - Paru le 4 novembre 2013 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Hi-Res Audio
Vers 1760, sous l'impulsion de Gluck et de Traetta, l'opéra s'émancipe de ses vieux codes et de ses carcans qui rendaient les chanteurs prisonniers de leur corps, en les condamnant au rôle de statue chantante. La "vérité, commence à envahir les scènes européennes et les chanteurs deviennent acteurs ; ils se mettent à bouger, à se dénuder (prudemment) et même, ô scandale, à courir. Cet album se veut le témoin de cette révolution avec des interprétations très vivantes des principaux acteurs de cette évolution, Gluck, Traetta, Hasse, Jean-Chrétien Bach et le jeune Mozart. Le programme de ce disque est donc tout à fait passionnant par son contenu historique et, surtout, grâce à la variété expressive de Bejun Mehta qui sait multiplier les couleurs de sa voix et incarner pleinement ses personnages. En ancien chanteur qu'il fut, René Jacobs est un partenaire idéal qui n'a pas son pareil pour faire vibrer les timbres sensuels et corsés de l'Akademie für Alte Musik de Berlin. Une très grande réussite émergeant au milieu de la mode de tant de disques assez insipides consacrés au répertoire des castrats. FH
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Extraits d'opéra - Paru le 3 février 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La délicieuse soprano suédoise Camilla Tilling nous propose un choix d’airs d’opéras de Mozart et de Gluck : Idomeneo, Les Noces de Figaro, Cosi fan tutte du premier, Orfeo ed Euridice, Armide et Iphigénie en Tauride du second. On notera que si les airs de Mozart appartiennent tous à son répertoire italien, ceux de Gluck sont en majorité chantés dans les versions françaises originales. Camilla Tilling, une habituée de Covent Garden, d’Aix-en-Provence, de Glyndebourne, du Metropolitan Opera de New York ou la Monnaie de Bruxelles, avec des chefs tels que Gardiner, Herreweghe, Christie, Paavo Järvi pour n’en citer que quelques-uns, surfe allègrement dans une carrière qui la mène du baroque jusqu’au répertoire contemporain, puisqu’on a même pu l’entendre voici peu dans le rôle de l’Ange de Saint François d’Assise de Messiaen. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Pour son premier album de récital avec orchestre, la jeune soprano franco-danoise Elsa Dreisig a imaginé de présenter, se reflétant en miroir, cinq couples d’airs aux rapports ambigus. Ces mises en regard font s’entrechoquer volontairement styles musicaux, instants dramatiques, périodes historiques et vocalités contrastées : classicisme et romantisme se complètent, terreur et réjouissance se répondent et c’est l’âme féminine sous toutes ses facettes qu’il est ainsi donné à voir. Le premier « couple » implique des miroirs : celui dans lequel s’admire Marguerite du Faust de Gounod, celui de Thaïs dans l’opéra éponyme de Massenet. Vient ensuite Manon Lescaut tel que vu par Puccini, Manon (sans Lescaut) imaginée par Massenet. Juliette ensuite, dans une mise en parallèle assez hardie de Daniel Steibelt, un compositeur allemand quelque peu oublié de la première époque romantique, avec la Juliette de Gounod. Elsa Dreisig poursuit avec les deux celèbres Figaro, celui du Barbier de Rossini et la délicieuse Rosine, celui des Noces de Mozart dans les tendres accents de la comtesse désemparée. Enfin, beaucoup plus hardi encore, elle finit avec la Salomé de Hérodiade de Massenet, tendre jeune femme qui ne cherche absolument pas à se faire servir la tête de qui que ce soit, puis celle de Strauss et ses délires sanguinaires. Sans doute afin d’éviter toute tentation de comparaison avec d’autres enregistrements déjà existants, elle a préféré choisir la version française de 1907 – on rappellera quand même que la pièce d’Oscar Wilde était elle-même conçue en français d’emblée. Voilà un éventail des plus extraordinaires qui se puisse imaginer pour un premier récital discographique. Dreisig est accompagnée par l’Orchestre de Montpellier que dirige Michael Schønwandt. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Extraits d'opéra - Paru le 4 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un enregistrement exclusivement composé de prologues d’opéras et d’oratorios baroques, voilà qui ne manque pas de piquant. Sachant que les prologues n’ont rien de commun avec les ouvertures – purement orchestrales – des opéras plus tardifs, car à l’époque baroque, après une courte introduction instrumentale, l’on entrait directement dans le vif du sujet, souvent avec une sorte de présentation allégorique chantée de la situation et de l’action. Ce sont ces allégories que rassemblent la soprano Francesca Aspromonte et Enrico Onofri à la tête de l’ensemble il pomo d’oro (sans majuscules, dans le graphisme choisi par l’ensemble), empruntées à la fin du XVIe siècle de Monteverdi et Caccini jusqu’au premier quart du XVIIIe d’Alessandro Scarlatti, en passant par le beau milieu et si riche XVIIe de Cavalli, Rossi, Stradella ou Cesti. À l’auditeur de se faire à l’idée que jamais l’opéra ne commencera vraiment, puisque ce ne sont là que les prémisses, les frémissements, les titillations destinées à captiver le public ; car n’oublions pas qu’à ces époques, on n’avait pas l’habitude de faire grand silence au spectacle, et qu’il fallait bien tout le talent de l’allégorie pour enfin amener les aficionados à un rien d’attention. Gageons que Francesca Aspromonte saura captiver son auditoire d’emblée. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 23 janvier 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles Classica
Tout récemment hissée au rang de jeune star mondiale du chant, la soprano lyrique bulgare Sonya Yoncheva consacre son premier enregistrement à Paris. Paris dans une acception des plus larges, puisque ce sont soit les actions qui s’y déroulent (La Bohème, La Traviata), les compositeurs qui y ont vécu ou travaillé (Lecoq, Offenbach, Messager, Gounod) ou carrément l’auteur, d’après qui a été concocté le livret, qui fut un ardent parisien (Alphonse Karr dont le roman Les Willis a été repris par Puccini). Mais l’objet principal de ce CD est la Yoncheva et sa voix transparente, aérienne, tendre et colorée, plus particulièrement à l’aise dans la langue italienne, même si le répertoire français lui colle musicalement à la peau. On notera que pour le duo de Thaïs et celui de La Traviata, elle s’est adjoint les voix du baryton Etienne Dupuis et du ténor Celso Abelo. Belle première réalisation de cette jeune artiste qui a su, pour la majeure partie de son album, éviter les trop grands tubes pour nous offrir des airs un peu plus rares de répertoires moins courus. (SM)
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Extraits d'opéra - Paru le 29 avril 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
À la différence de tant de disques d’airs d’opéras qui se concentrent sur l’aspect vocalisant et virtuose – histoire de jeter de la poudre aux yeux –, cet enregistrement signé Karine Deshayes met l’accent sur des airs méditatifs, recueillis, tranquilles, amoureux ou désespérés selon le cas, chez Rossini. Et ces airs sont légion ! De la Cenerentola à Otello en passant par Semiramide et Le Barbier de Séville, l’éventail est large. On entendra aussi quelques mélodies initialement conçues avec accompagnement de piano, ici dans une légère orchestration très rossinienne. La pièce de résistance de l’enregistrement est quand même Giovanna d’Arco, une cantate de quelque seize minutes, dans l’orchestration d’après la version pour piano qu’en a réalisé Salvatore Sciarrino en 1990 à la demande de Teresa Berganza. Un véritable mini-opéra pour une seule voix ! C’est le Rossini le plus ample, le plus lyrique que voilà, sans doute aussi le plus moderne : on est en 1832 et le maestro s’est déjà retiré de l’avant-scène depuis quelques années, mais l’ouvrage est destiné à Olympe Pélissier… qui deviendra Madame Rossini par la suite, une fois qu’elle en aura fini avec sa liaison avec Balzac. Découvrez ce Rossini plus rare, plus intime sans doute, et sans doute bien plus riche musicalement que les choses plus virtuoses ! © SM/Qobuz« Aucune Française, depuis Martine Dupuy, n’a entretenu une telle intimité avec Rossini. Appuyés sur un parfait contrôle du souffle, l’art du cantabile et l’agilité de la colorature servent toujours l’expression. Certes, dans cette voix charnue et moirée, le bas médium et le grave restent relativement modestes quand il faudrait pencher vers le contralto : Karine Deshayes ressortit plutôt au mezzo soprano, à l’aigu aisé et rond. Elle ne triche jamais, là où certaines abuseraient du registre de poitrine pour ressembler à Marylin Horne ou Ewa Podles. Elle préserve ainsi l’égalité de la tessiture et la beauté des couleurs, fondements de l’esthétique bel cantiste. On lui pardonnera donc cette faiblesse, tant elle est musicienne [...] La cantate Giovanna d’Arco, à travers l’orchestration habile de Salvatore Sciarrino, nous rappelle que la mezzo, au-delà du chant, a le sens du pathétique. [...] Les jeunes musiciens des Forces Majeures sont à l’unisson de la voix par le refus de l’outrance et la variété de couleurs [...] » (Diapason, juin 2016 / Didier Van Moere)« Ce récital de la mezzo-soprano Karine Deshayes cultive le plaisir du chant dans un programme fort bien conçu qui dévoile les différentes facettes du compositeur. [...] Comme dans tout ce qu’elle fait, Karine Deshayes est ici le contraire d’une diva égotiste : la musique est plaisir partagé et sa complicité avec Raphaël Merlin est totale. [...] C’est parce qu’elle ne joue par la carte de l’épate qu’elle conquiert. Tout ici sonne vrai et juste. Et comme, évidemment, la technique est suprême, nous sommes comblés.» (Classica, juin 2016 / Sylvain Fort)
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Extraits d'opéra - Paru le 5 octobre 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour célébrer ses trente ans chez Decca, Cecilia Bartoli a créé une collection de disques destinée à favoriser la carrière de jeunes musiciens. Premier artiste à bénéficier du sceau « Mentored by Bartoli », le ténor mexicain Javier Camarena n’est certes pas un débutant, mais ce récital a le mérite d’attirer l’attention sur ses nombreuses qualités. Doté d’un timbre solaire qui s’épanouit dans un aigu d’une facilité insolente, il donne ici une superbe leçon de chant dans laquelle la virtuosité se double d’une parfaite compréhension du style de chaque extrait. [...] » (Classica, novembre 2018)
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Extraits d'opéra - Paru le 21 janvier 2013 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Étonnante idée que de réunir un florilège d'airs de "mauvais garçons" dans l'oeuvre de Handel, d'autant que de persistantes rumeurs nous laissent accroire qu'il n'était pas insensible au charme de la gent masculine. En tout cas, le thème de l'impossible amour règne en maître dans ses opéras et l'idée de cet album est des plus plaisantes. Le contre-ténor espagnol Xavier Sabata n'a rien d'un ange asexué. Le ton est donné sur la pochette où il semble plutôt sortir d'une back-room au petit matin. Les spadassins et autres meurtriers un peu louches défilent sous ses vocalises virtuoses, accompagné par un orchestre transalpin tout aussi fiévreux et inquiétant. FH
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Extraits d'opéra - Paru le 30 mars 2010 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - Hi-Res Audio
Un album fort séduisant, où deux grandes chanteuses - qui s’illustrent régulièrement dans les oratorios et oratorios baroques sur les scènes européennes et d’ailleurs - mêlent avec un plaisir non dissimulé leurs timbres mordorés. Bref, deux voix idéales pour enchanter les longues lignes mélodiques de Haendel. À ne pas manquer !
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Extraits d'opéra - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Ce nouvel enregistrement de l’Edition Vivaldi, entamée par NAÏVE depuis de longues années, propose des cantates et des arias pour alto, pendant de l’album paru simultanément d’œuvres sacrées pour alto et chantées par la même Delphine Galou. Les textes, souvent d’auteurs inconnus, ont un intérêt littéraire assez médiocre. On y trouve un monde pastoral peuplé de bergers en mal d’amour et de nymphes cruelles et inconstantes, obéissant aux canons de l’époque. Vivaldi profite de ces personnages stéréotypés pour varier sa palette expressive de manière très subtile et introduire le style opératique dans des œuvres avant tout destinées aux salons. La qualité exceptionnelle de sa musique transcende généralement le travail de commande qu’il est bien obligé de fournir, à Mantoue comme à Venise. Ces cantates sont ici accompagnées de quelques airs tirés de ses nombreux opéras. Ils permettent à Delphine Galou d’exprimer toute la variété de son chant à travers le pathétisme de « Liquore ingrato » (Tito Manlio), la douceur de « Andrò fida e sconsolata » du même opéra ou la grâce innocente d’une chanson enfantine dans l’aria « È pur dolce ad un’anima amante » (Il Giustino). © François Hudry/Qobuz

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