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Intégrales d'opéra - Paru le 11 octobre 2019 | Warner Classics

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Opéra - Paru le 8 octobre 2019 | Prima Classic

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Opéra - Paru le 4 octobre 2019 | Cameo Classics

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Opéra - Paru le 4 octobre 2019 | Jube Classic

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Opéra - Paru le 20 septembre 2019 | Opera Rara

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Dans la mythologie slave, les willis (ou vily) sont des créatures fantastiques comparables aux nymphes grecques. Elles sont souvent liées au ballet (Giselle) et à l’opéra romantique. C’est ce thème que le jeune Puccini a choisi pour participer à un concours organisé par l’éditeur de musique Sonzogno à Milan. Ce premier opéra a pour cadre la Forêt Noire et met en scène des fiancées mortes la veille de leurs noces, qui se rassemblent à minuit pour rechercher le jeune homme qu’elles forceront à danser jusqu’à ce que mort s’en suive. Créée en 1884, l’œuvre obtient un vif succès, la presse n’hésitant pas à la qualifier de « chef-d’œuvre » en soulignant, avec justesse, que ce jeune homme est « le compositeur que l’Italie attendait depuis longtemps. » Si Le Villi nous apparaît un peu faible avec le recul, et aux côtés des chefs-d’œuvre que Puccini a composés ultérieurement, il est tout de même étrange qu’il demeure à ce point méconnu. Ce coup d’essai est déjà un coup de maître, et l’habileté comme le langage de Puccini nous saute ici aux oreilles. À la tête d’un casting de stars, Sir Mark Edler nous restitue ici un opéra qui n’a pas été entendu depuis sa création. Sa version tient compte de la révision, en deux actes, effectuée par Puccini et éditée dans la nouvelle édition critique de Ricordi. Un enregistrement très réussi qui donnera peut-être des idées aux directeurs d’opéras pour une représentation scénique. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 20 septembre 2019 | CPO

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Opéra - Paru le 20 septembre 2019 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 13 septembre 2019 | Dynamic

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Opéra - Paru le 12 septembre 2019 | Menuetto Classics

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | BIS

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La musique russe du XIXe siècle est encore dominée par les répertoires italien et français mais les jeunes compositeurs ne l’entendent pas de cette oreille. À rebours de cette occidentalisation, ils s’emploient à recréer une continuité musicale propre à la Russie en valorisant les mélodies populaires. Modest Moussorgski opère ainsi une synthèse entre le folklore plusieurs fois centenaire de son pays et le langage romantique. Son opéra Boris Godounov est exemplaire de cette démarche : chaque personnage a son épithète thématique, à la manière des leitmotive wagnériens, et le discours exploite l’idiome populaire russe. L’écriture et l’harmonie impressionnent par un hiératisme qu’on identifie immédiatement comme russe. L’orchestration – on pense notamment à l’usage des cloches dans la deuxième partie du prologue, autrement dit la scène du couronnement – corrobore cette identité. Enfin, et c’est particulièrement saillant dans cette version, la vocalité de cette grande partition, proche de la prosodie de la langue, est éminemment lyrique. Le caractère choral de l’œuvre – de la chanson de Varlaam à l’auberge, par exemple, aux chœurs qui scandent la partition – la pare d’un réalisme grandiose jamais pittoresque. Kent Nagano et l’orchestre symphonique de Gothenburg ont choisi la version originelle, découpée en en sept grands tableaux, de Boris Godounov, dont le livret se refuse de sacrifier aux conventions du genre. D’où la longue censure de l’œuvre et la réorchestration de Rimski-Korsakov. C’est grâce à ce remaniement que Boris peut être représenté et, accédant aux scènes lyriques, gagner sa notoriété. Et être joué aujourd’hui dans sa version originelle de 1869 par un le jeune Alexander Tsymbalyuk, touchant de remords mais peut-être pas assez fou. On goûtera aussi l’excellent Pimène de Mika Kares. © Elsa Siffert/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | Royal Concertgebouw Orchestra

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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | CapriccioNR

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C’est à peine si l’on connaît l’ouverture de cet opéra écrit à Salzbourg en 1801 par le jeune Carl Maria von Weber, à 15 ans, sous le regard attentif de son maître Michael Haydn. Selon ce dernier, cet opéra de jeunesse a été composé « selon les vraies règles du contrepoint, avec beaucoup de feu et de délicatesse et en parfaite adéquation avec le texte ». Si les dialogues de ce singspiel sont perdus, la musique nous est intégralement parvenue. L’œuvre est passée inaperçue à sa création en 1803 à Augsbourg.Œuvre charmante et légère, Peter Schmoll et ses voisins met en musique un médiocre livret inspiré du roman éponyme de Carl Gottlob Cramer, un écrivain resté célèbre pour ses histoires effrayantes. Sur fond de Révolution française, le récit suit des personnages déracinés qui se retrouvent dans les sous-sols d’un château en Allemagne. On retiendra l’aisance du jeune compositeur et son sens mélodique qui éclate dès la fin de la plaisante ouverture annonçant une joyeuse comédie où la politique n’a absolument rien à voir. Les numéros se suivent de manière assez conventionnelle. C’est surtout l’orchestration qui est insolite dans cette partition, où Weber emploie des instruments assez rares comme des flûtes à bec, des cors de basset, des piccolos et des trombones utilisés en solo. Cette nouvelle version, dirigée par Roberto Paternostro, a été enregistrée en concert le 23 janvier 2019 au célèbre théâtre An der Wien, salle historique construite sous l’impulsion de Schikaneder, imprésario et librettiste de La Flûte enchantée de Mozart. C’est aussi là que furent créées de nombreuses partitions de Beethoven, Johann Strauss fils et Franz Lehár. © François Hudry/Qobuz
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Opéra - Paru le 6 septembre 2019 | Stradivarius

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Opéra - Paru le 16 août 2019 | Bongiovanni

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Opéra - Paru le 16 août 2019 | Broadway Records

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