Les albums

44,99 €
29,99 €

Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Jube Classic

Hi-Res
6,99 €

Opéra - Paru le 19 avril 2019 | Dea Classic

13,49 €

Opéra - Paru le 12 avril 2019 | Warner Classics

19,98 €

Opéra - Paru le 4 avril 2019 | JB Production CH

16,49 €

Opéra - Paru le 11 janvier 2019 | Bella Musica Edition

44,99 €
29,99 €

Opéra - Paru le 12 octobre 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret
Il nous reste aujourd’hui de nombreux témoignages d’Herbert von Karajan dirigeant le chef-d’œuvre de Bizet. Tout d’abord deux enregistrements de studio, à Vienne pour RCA en 1963 (Leontyne Price, Franco Corelli, Robert Merrill et Mirella Freni) et à Berlin pour DG en 1982 (Agnes Baltsa, José Carreras, José van Dam, Katia Ricciarelli). Deux versions aux mérites divers qui ne se sont jamais imposées en tête de l’abondante discographie de l’ouvrage. D’autres enregistrements live sont bien connus, en particulier celui de la Scala de Milan, dans une production de 1955 où le chef assumait également la mise en scène, avec Giulietta Simionato, Giuseppe di Stefano, Michel Roux, Hilde Güdden. La prestigieuse affiche de cette nouvelle publication enregistrée le 29 juillet 1967 au Festival de Salzbourg proposée par Orfeo est bien connue et avait déjà été publiée en 1999 en audio par un éditeur moins scrupuleux avec un report où le diapason variait d’un demi-ton à l’acte III. Ce même casting était aussi visible en film, mais capté l’année précédente au même festival. Les retrouvailles sont donc bienvenues avec Grace Bumbry en Carmen, Jon Vickers en Don José, et Mirella Freni en Micaëla, trois chanteurs qui se sont particulièrement illustrés dans ces rôles. Mais Karajan a des idées saugrenues, comme celle d’ajouter un intermède musical après l’air des sistres avec des extraits de La Jolie fille de Perth et la Farandole de L’Arlésienne (!), avec en prime une percussion particulièrement tonitruante. Heureusement, il reste la Carmen idéale de Grace Bumbry, rayonnante de lumière et de sensualité, le Don José farouche et jaloux, mais d’une grandiloquence maniérée, de Jon Vickers et la Micaëla touchante d’une Mirella Freni encore toute jeune. Orgie de couleurs garantie avec un Philharmonique de Vienne des grands jours sous la baguette du maestro autrichien particulièrement démonstratif qui n’hésite pas à transformer Bizet en un compositeur vériste. Un document assez étrange à connaître absolument. © François Hudry/Qobuz
16,49 €
10,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 28 septembre 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
Premier album en solo du jeune et excellent ténor français Julien Behr, que l’on a déjà pu entendre à l’Opéra de Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, à l’Opéra de Bordeaux et de Lyon, à Salzbourg, à Vienne, Londres, Cologne et tant d’autres grandes scènes mondiales ; et au disque dans plusieurs ouvrages lyriques dont L’Enfant et les sortilèges avec la Radio bavaroise. Pour ces débuts discographiques de récital, il a eu le flair de choisir des airs d’opéras français bien moins courus que ceux des sempiternels Don José, Roméo, Faust et autres grands héros, préférant sélectionner dans le répertoire romantique (élargi jusqu’à la Première Guerre, disons) des perles dont la plupart sont bien trop rarement entendues. De Gounod, c’est chez Cinq-Mars qu’il puise ; chez Bizet, dans La Jolie fille de Perth (une des pages les plus exquises de Bizet), chez Thomas dans Mignon ; puis, plus connus mais quand même pas très courus, des airs qu’il va chercher chez Léhar dans La Veuve joyeuse, chez Godard dans Jocelyn, chez Delibes dans Lakmé. Sa diction absolument impeccable, sa voix transparente et aérienne qui n’est pas sans évoquer Heddle Nash ou Jussi Björling, voilà qui sert ce répertoire à la perfection. L’album se referme à quelques encablures au-delà du répertoire romantique, il est vrai, avec Vous qui passez sans me voir de Charles Trenet – enfin, le texte est du Fou chantant, tandis que la musique est signée Johnny Hess et Paul Misraki, une chanson initialement destinée à Jean Sablon – qui témoigne de l’attachement de Behr pour des genres plus légers certes, mais dans des interprétations toujours tirées à quatre épingles. © SM/Qobuz
13,49 €

Opéra - Paru le 14 septembre 2018 | Warner Classics

Livret
14,99 €
9,99 €

Opéra - Paru le 6 juillet 2018 | Centaur Records, Inc.

Hi-Res
9,99 €

Opéra - Paru le 18 janvier 2008 | World Wind Music

5,99 €

Opéra - Paru le 25 juin 2018 | Creative Media

9,99 €

Opéra - Paru le 15 juin 2018 | DUX

Livret
Tant que l’enregistrement de Djamileh avec un plateau tout-français rassemblant Marie-Ange Todorovitch, Jean-Luc Maurette et François Le Roux ne sera pas disponible sur Qobuz, l’auditeur restera « réduit » à écouter des versions moins francophones, dont celle de Lucia Popp, Jean-Philippe Lafont et Franco Bonisoli dirigée par Gardelli ; ainsi que celle-ci, toute nouvelle, du Philharmonique de Poznan. Cela dit, la présente distribution rassemblant le ténor états-unien Eric Barry, la mezzo non moins états-unienne Jennyfer Feinstein et le baryton britannique George Mosley offre (un brin hélas) une conception assez, disons, inhabituelle de la prononciation française ; mais après tout, l’intrigue est sensée se dérouler en Egypte, pourquoi pas un accent anglais pour chanter en français… L’enregistrement évite les dialogues – précisons que Djamileh est un opéra-comique, donc avec moult texte – ce qui n’est pas forcément dommage, même si l’intrigue, assez faible il faut le dire (mais pas plus faible que tant d’opéras italiens de bel canto pourtant portés au firmament de la scène lyrique mondiale), n’en est pas plus compréhensible. Quoi qu’il en soit, la partition de Bizet est un enchantement de la première à la dernière note, pour cette œuvre de 1872 dont le langage regarde nettement de l’avant (jusques et y compris le Ravel à l’orientale) plutôt que vers ses contemporains Gounod et cie., avec une harmonie déroutante, des idées d’une puissante originalité, une thématique mémorable : le grand Bizet ! Un ouvrage à recommander sans restriction, y compris aux directeurs d’opéras en manque d’imagination, si l’on considère que l’un de leurs prestigieux prédécesseurs n’avait pas hésité, lui : Gustav Mahler l’avait introduit à Hambourg puis à Vienne, sous sa magique baguette ! © SM/Qobuz
5,99 €

Opéra - Paru le 1 juin 2018 | Halidon - Musical Dorica

35,96 €
23,96 €

Intégrales d'opéra - Paru le 2 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - Diapason d'or / Arte - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
L’histoire des Pêcheurs de perles de Bizet est rien moins que tourmentée : après la création en 1863, la partition – dont le manuscrit est désormais propriété privée et hélas invisible – tomba dans l’oubli, et fut remise à l’honneur bien après la mort du compositeur, une fois qu’il fût devenu célèbre avec Carmen. Hélas, mille fois hélas, les divers directeurs de théâtre se prirent pour de grands Manitous et firent allègrement remanier l’ouvrage, coupant par ci, rajoutant par là, modifiant jusques et y compris la fin. Jusque dans les années 1960, c’est cette version calamiteusement inepte qui fut présentée – le livret est déjà assez banal comme ça, pourquoi rajouter encore en ineptie ! –, jusqu’à ce que la musicologie se penche sur les documents d’origine disponibles, en particulier la réduction réalisée par Bizet lui-même, ainsi que le « conducteur » d’époque comportant quand même nombre d’indications d’orchestration. La présente version reconstituée en 2014 par Hugh MacDonald, chantée par la fine fleur de la grande relève française – Julie Fuchs, Florian Sempey, Cyrille Dubois et Luc Bertin-Hugault – restitue au plus près possible la version initiale de l’ouvrage, de sorte que l’auditeur aura sans doute quelques surprises de taille, et des bonnes surprises qui plus est : des numéros supplémentaires, des développements mélodiques et dramatiques en nombre, c’est presque une toute nouvelle partition que voilà. © SM/Qobuz
7,99 €

Opéra - Paru le 30 mars 2018 | G.O.P.

Le genre

Opéra dans le magazine