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Les albums

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Piano solo - Paru le 17 mai 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
C’est en 1774 que Joseph Haydn fait graver son premier opus pour clavier seul et que Mozart aborde à son tour ce genre musical. Les cinq sonates présentées ici datent toutes des années 1773-1783, décennie qui va voir très vite le pianoforte devenir le medium favori d’un nouveau style d’écriture pour le clavier, au détriment du clavecin. Restait à trouver l’instrument pour parler cette langue nouvelle : le pianoforte allemand de la fin du XVIIIe enregistré par Jérôme Hantaï nous fait entendre une voix unique, expressive et chantante. © Mirare« [...] Douze ans plus tard, Jérôme Hantai revient à ce compositeur sur un instrument (anonyme) aux parfums puissants [...] La variété de la palette et la légèreté sont toujours au rendez-vous... et peut-être même davantage encore. [...] L'inventivité de l'interprète fait mouche : ici un accent idéalement dosé, là un ralenti suggestif, ici encore une nuance tendrement posée. Les mélodies mozartiennes et les surprises de Haydn s'enchaînent dans une belle transparence, parsemée de rêverie et de clairs-obscurs. C'est pétillant, spirituel, ardent et toujours subtilement construit. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | SOMM Recordings

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
« Les Quatre pièces n'avaient jamais été enregistrées : c’est un premier cru, les fanfares parodiques d’une Marche fantastique n’ayant rien à envier à Prokofiev en matière d’alliage insolite entre grotesque et étincelante virtuosité et contrastant avec les mélismes nocturnes richement chromatisés des deux pièces centrales, la dernière prenant ses quartiers dans la forêt légendaire. Auprès de ces pages substantielles, les Impressions d’Harriet Cohen (1895-1967), égérie et pianiste attitrée de Bax, pourraientpasser pour de fades aquarelles : Mark Bebbington sait leur insuffler une âme et trouve d’instinct une couleur sonore capable de les transfigurer en chromos poétiques. [...] Le plat de résistance de ce festin est cependant la splendide Sonate [...] qui permet d'apprécier le généreux et lyrique portamento de l'interprète. [...] Sa passion frémissante et son irrésistible lyrisme font prendre corps aux visions et aux extases de Bax.» (Classica, juin 2019 / Michel Fleury)
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Piano solo - Paru le 12 octobre 2018 | Andante Spianato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] En ce qui concerne la musicalité, le pianiste serbe n'a pas de leçons à recevoir. Il ne s'épanche pas inutilement dans les mouvements lents [...] Dans les pages les plus vives domine un sentiment de sobriété éclairée : rien n'est laissé dans l'ombre, mais rien n'est trop appuyé. Le jeu d'Eugen Indjic ne cherche pas l'épate. Sa puissance, ses colères, ses questionnements s'épanouissent dans une palette somptueuse. [...] C'est un voyage qui vaut vraiment la peine. [...] » (Diapason, décembre 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Piano solo - Paru le 27 avril 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Longtemps délaissée, la musique de Sergeï Lyapunov semble susciter un regain d’intérêt, même chez les pianistes non Russes. Contrairement à Stravinski et Prokofiev qui s’ouvrirent immédiatement aux nouveautés musicales de l’Occident, en particulier à celles de Debussy et de Ravel, Lyapunov, comme Rachmaninov et Arensky, a conservé un romantisme national sans trop se soucier des nouvelles tendances prises par la musique. Écrites entre 1897 et 1905 avant son exil parisien à la suite de la Révolution d’octobre, les 12 Études d’exécution transcendante représentent non seulement un hommage à Franz Liszt mais la continuation-même du projet lisztien qui prévoyait d’en composer vingt-quatre, en choisissant les tonalités selon le cycle des quintes. Il ne s’agit nullement d’un pastiche, car Lyapunov écrit une œuvre très personnelle, d’une redoutable virtuosité héritée à la fois de Liszt et de Balakirev, tout en utilisant des formules mélodiques tirées du folklore russe et même de certains de ses confères comme Borodine (Étude n° 10). Pour faire vivre ces pièces au-delà de la pure virtuosité qu’elles requièrent, il faut des interprètes imaginatifs, ce qui est le cas de l’excellente pianiste japonaise Etsuko Hirose. Munie d’un enseignement qui lui permet de jouer le Concerto n° 26 de Mozart à l’âge de six ans, elle vient ensuite travailler en France avec Germaine Mounier, Bruno Rigutto et Nicholas Angelich. Elle bénéficie plus tard des conseils d’Alfred Brendel. Nelson Freire comme Martha Argerich sont éblouis par la puissance de son jeu et sa personnalité de feu. Ce nouvel album pour le label Mirare, avec qui elle collabore depuis plusieurs années maintenant, confirme les affinités de Etskuko Hirose avec la musique de piano russe, après un premier album (déjà chez Mirare) comprenant des œuvres de Glinka et Balakirev ainsi que le très beau programme à quatre mains et deux pianos réalisé avec Cyprien Katsakis pour Piano21, où ils défendaient ensemble d’ébouriffantes transcriptions de ballets russes. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 16 mars 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Initiative de deux anciens du label Philips – dont Tom Deacon, le concepteur de la phénoménale édition "The Great Pianists of the 20th Century" dans les années 1990 –, la réédition de l'intégralité des enregistrements Debussy de Hans Henkemans réalisée pour le label néerlandais entre 1951 et 1957 demeurera l'un des plus beaux événements de cette année centenaire. Non intégralement rééditées jusqu’à ce jour, ces gravures historiques, réalisées à peu près dans les mêmes années que celles de Marcelle Meyer (Les Discophiles Français), Albert Ferber (Ducretet-Thomson), Walter Gieseking (La Voix de son maître), Menahem Pressler (MGM Records) ou Reine Gianoli (Westminster), s’écartent de ses contemporaines par un souci de précision des textes et surtout une absence totale d’impressionnisme. Ce qui intéresse prioritairement Hans Henkemans, compositeur né en 1913 et figure importante de la vie musicale néerlandaise entre les années 1930 et 1960, est la variété du vocabulaire rythmique du compositeur français. Très souvent, et notamment dans les cycles modernes (Estampes, Images, Children’s Corner), le rythme semble prévaloir sur l’aspect purement sonore ou harmonique, même si le pianisme naturellement clair et limpide de Hans Henkemans n’édulcore en rien ces caractéristiques de l’univers debussyste. Reflets dans l’eau pourra étonner par son tempo rapide, son expressivité un rien lapidaire, mais aussi par ses élans fugaces, ses accentuations pleines de poigne dans les passages les plus fortissimos : il y a aussi une liberté, un grand souffle, dans le piano de Henkemans, toujours accordé à un respect presque austère de la carrure rythmique générale. De même, Cloches à travers les feuilles, la plus grande et aussi la plus difficile des Images pour piano, surprendra à la fois par ses variations très fugaces de tempo comme par une volonté extrême de clarté dans l’articulation. Pour beaucoup, cependant, le meilleur du legs de Henkemans chez Debussy, reste les 12 Etudes, où naturellement son pianisme à la fois strict et profondément fantasque ne pouvait qu’idéalement se déployer dans ce cycle tardif et extrême. Peu de musiciens ont mis cette vélocité à Pour les degrés chromatiques ou cette rage à Pour les agréments. Étonnant ! Comme l’écrit justement Tom Deacon dans le livret, « ces interprétations peuvent et doivent être considérées comme les précurseurs de la vision moderne de Debussy représentée par Charles Rosen, Arturo Benedetti Michelangeli, et même le jeune Michel Béroff ou le chef d’orchestre Pierre Boulez qui ont tous contribué à ôter à la musique de Debussy les marques qui sont simplement le résultat de l’usure normale produite par des générations successives de mésinterprétations ». Cette réédition remet sérieusement les pendules à l’heure ! © PYL/Qobuz
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Piano solo - Paru le 23 février 2018 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 23 février 2018 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Pour son quatrième opus sur le label Fuga Libera, le pianiste et pianofortiste Piet Kuijken, professeur au Koninklijk Conservatorium de Bruxelles et au Conservatoire d’Anvers, propose un programme autour de Ludwig van Beethoven. La genèse de ce double album part d’une démarche artistique à la fois pédagogique et musicale : quand le premier disque dévoile une interprétation de pièces telles que la Sonate « Pathétique » ou la Sonate, op. 110 sur piano historique (un Tomkison original de 1808), le deuxième vous invite au jeu de la comparaison sur piano moderne de pièces de même ampleur – la Sonate No. 23, « Appassionata » ou l’imposante Op. 111 parmi d’autres. Un texte signé de la main de Piet Kuijken vous invite à suivre sa démarche dans un répertoire face à deux instruments différents. Un album sensible et intéressant pour vous faire découvrir l’artiste sous toutes ses facettes ! © Fuga Libera/Outhere
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Piano solo - Paru le 3 novembre 2017 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ne pas confondre le pianiste Lazar Berman (1930-2005) et son homonyme, du moins pour le nom de famille, Boris Berman (né en 1948) qui nous intéresse ici ; Berman est tout bonnement un nom plutôt répandu dans la sphère juive russe. Boris, disciple de Lev Oborin et donc descendant de la branche Igumnov de la fameuse école russe de piano, peut s’enorgueillir d’un parcours assez inhabituel puisque dès les années 60, il s’intéressa à la musique baroque au point d’intégrer, comme claveciniste, le seul ensemble de musique ancienne alors en activité à Moscou. Ce qui ne l’empêcha pas, d’autre part, de jouer souvent des œuvres d’Alfred Schnittke ou Edison Denisov, et d’assurer les créations soviétiques des raretés occidentales capitalistes décadentes de Schönberg, Stockhausen, Berio ou Ligeti. En 1973, Berman put quitter l’URSS pour Israël, pour s’installer peu après aux États-Unis où il vit toujours. Son nouvel album Debussy – un compositeur qui lui tient particulièrement à cœur, et auquel il a déjà consacré deux enregistrements – permet de découvrir une lecture des deux cahiers de Préludes puis des Estampes (et d’une poignée de morceaux isolés) que l’on pourrait caractériser de solide, à mille lieues des vapeurs plus ou moins floues, gommées et prétendument impressionnistes que l’on entend bien trop souvent ; mais une solidité sans agressivité aucune, ornée de toute la sensibilité indispensable à cette musique transparente et parfumée. © SM/Qobuz« Boris Berman, avec une autorité de maître, place le piano de Debussy sous le signe de l'intériorité et de l'effusion visionnaire.» (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 20 octobre 2017 | Paraty Productions

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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Melodiya

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
« Le nom de Dmitry Masleev a été révélé au grand public en 2015 par son premier prix au Concours Tchaikovsky de Moscou. C'est pourtant le quatrième prix, le Français Lucas Debargue, qui s'est fait remarquer. [...] et a déjà enregistré trois disques [...]. Dans les cinq des sonates de Scarlatti, on admire la liberté des phrasés, leur éloquence naturelle, malgré une stabilité rythmique à toute épreuve, comme la pureté du chant dans les Sonates Kk.141 et Kk.466. [...] Masleev nous fait bondir de deux siècles avec des rythmes incisifs au service du lyrisme de la Sonate n° 2 de Prokofiev. [...] Le piano orchestral de Masleev est plein de couleurs [...] et sa technique étincelante [...] » (Classica, février 2018 / Aurélie Moreau)
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Piano solo - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Ameson

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
« David Bismuth propose une mise en regard intelligemment conçue qui fait la part belle à la variation mais réunit également deux sonates célèbres de Beethoven. [...] Toujours économe de ses moyens, le soliste montre un sens de la respiration, une simplicité d'approche et une maîtrise de la structure qui, sur beaucoup de points, rappellent les qualités essentielles de l'art de Maria Jao Pires dont il fut l'assistant à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth. [...] L'alchimie qu'entretient l'interprète avec ces partitions, son sens de la narration comme la décantation de son jeu, offrent avec une éloquence persuasive un choix idéal pour pénétrer cette musique. Une réalisation de toute beauté. » (Classica, février 2018 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 25 août 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - Preis der deutschen Schallplattenkritik
Alexei Lubimov a choisi de jouer ces œuvres de C.P.E. Bach sur un « piano à tangentes », un très rare instrument à clavier avec une sonorité des plus inhabituelles. À partir des années 1750, le piano à tangentes (même si le nom « Tangentenflügel » ne semble avoir été inventé que vers 1790) se répandit parmi les amateurs, car il offrait – à la différence du clavecin – un considérable éventail d’expression et d’intensité, et pouvait donc suivre les évolutions de l’écriture claviéristique du temps. Ce n’est pas par hasard que les trois grands compositeurs viennois que furent Haydn, Mozart et Beethoven, considéraient le « Bach de Hambourg » Carl Philip Emanuel comme un grand modèle. À mesure que le compositeur gagnait en maturité, il s’intéressa toujours de plus près à la musique pour clavier, en particulier à trois genres bien spécifiques : la fantaisie, le rondo et la sonate. Le présent album est consacré à ces trois formats, ainsi qu’à quelques pièces de moindre importance auxquelles le compositeur donna le titre de « solfeggi » – l’un d’eux est d’ailleurs une véritable madeleine proustienne pour bien d’anciens pianistes en herbe… Six des grands ouvrages proposés par Alexei Lubimov sont extraits de collections « für Kenner une Liebhaber », autrement dit « pour les connaisseurs et les amateurs » (amateur ici pris dans le sens noble du terme, qui aime), écrits entre 1779 et 1787. Les pièces plus petites proviennent des collections Pièces pour clavier de divers genres et Mélange musical, publiées en 1765. L’auditeur pourra ainsi se faire une idée de l’évolution entre les œuvres encore écrites à la tout fin de l’ère baroque, et celles contemporaines de Haydn et Mozart quand eux-mêmes sont des stars. Lubimov joue une copie moderne d’un Späth und Schmahl de 1794, dont la fantomatique sonorité se situe quelque part entre un clavecin dynamique, une harpe et un fortepiano, donc quelque chose d’indéfinissable qui n’a d’autre choix que de porter le nom de « piano à tangentes ». © SM/Qobuz« On est pris d’emblée par la richesse et la pureté du son. Explorant méticuleusement ce répertoire, Lubimov, grâce à son piano à tangente, en restitue les moindres inflexions. On entend en toute clarté les déferlements de croches, les oppositions, les ruptures. Magistral.» (Classica, novembre 2017)
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Piano solo - Paru le 6 janvier 2017 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
On a bien tort de ne pas considérer les Sonates pour clavier de Haydn comme les immenses œuvres qu’elles sont ; en vérité, l’arc historique se tend directement de Haydn à Beethoven, sans tellement passer par Mozart (c’est d’ailleurs le cas aussi pour les symphonies…). Oui, les Sonates de Haydn ne comportent aucun élément virtuose, ni aucune grande difficulté technique, un développement que l’on doit en effet au génial sourd ; est-ce la raison de la relative désaffection des pianistes pour ce répertoire d’une richesse pourtant insondable ? Leon McCawley a ici choisi quatre Sonates échelonnées de 1771 pour celle en ut mineur à 1794 pour l’ultime, imposante et déjà si beethovenienne en mi bémol majeur. On trouve tout Haydn, avec ses facéties, ses sautes d’humeur, son dédain pour les formats préfabriqués, et sa capacité à constamment étonner l’auditeur – et le pianiste, sans doute, surtout à cette époque. On remarque par exemple que dans cette dernière Sonate, Haydn commence certes le premier mouvement dans la tonalité initiale, mais le termine bien loin, en sol majeur, pour continuer avec un adagio en mi majeur, l’une des tonalités les plus étrangères à la tonalité de base. Pour errer à travers tout l’éventail des possibilités, avant de revenir au bercail au dernier moment. Aurait-il déjà à l’esprit le format bien plus libre de la grande fantaisie romantique en plusieurs mouvements ? McCawley termine avec l’intrigante série des Variations « Un piccolo divertimento » qui n’est ni piccolo, ni un divertissement, mais une extravagante errance à travers les idées, les tonalités, les contrastes, une véritable grande fantaisie en plusieurs mouvements mais conçue sur un seul thème. Épatant papa Haydn ! © SM/Qobuz« Leon McCawley nous livre à la fois le plus subtil et le plus réjouissant récital Haydn paru depuis des lustres. Tout chante dans ce piano.» (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 5 février 2016 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2016 | Timpani

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Bien qu’il fut l’élève de d’Indy, Antoine Mariotte (1875 – 1944 ; ce qui en fait le contemporain de Schönberg, Ravel, Rachmaninov ou de Falla) se situe en marge du style français de sa génération, fortement teinté de debussysme. D’autant que les Impressions urbaines datent de 1921, une époque à laquelle les Russes – Mossolov ou Prokofiev par exemple – commencent à définir le genre « motorique » : ces cinq pièces pour piano, en particulier Usines, Guinguettes ou Gares, déploient cet irrésistible élan pianistique qui dépasse bel et bien le debussysme du début du siècle. On découvrira aussi, par la voix de Sabine Revault d’Allonnes, les trois mélodies d’Intimité de 1925, dans lesquelles Ravel n’est peut-être pas trop loin par moments. Le pianiste Daniel Blumenthal termine cette très intéressante monographie de Mariotte, un compositeur étonnamment négligé, avec les trois Kakémonos eux aussi de 1925, fruits de la veine orientalisante alors dans l’air du temps : pour mémoire, un kakémono est un de ces tableaux japonais en rouleau, tendu entre deux baguettes de bois. © SM/Qobuz 2016« Une nouvelle étape dans la redécouverte d'Antoine Mariotte, élève de d'Indy au style "dru et direct, volontiers dissonant" comme l'écrit Michel Fleury dans la notice. [...] Sa tragédie lyrique Salomé [...] gravée par Accord nous avait captivés par son climat délétère — que l'on retrouve dans les cinq Impressions urbaines pour piano, clou du florilège proposé par Daniel Blumenthal. [...] Curieusement, Mariotte n'a consacré que trois partitions à ce qui était pourtant son instrument. Blumenthal a écarté la Sonate de 1907 au profit de Kakemonos (1924) où les talents de coloriste et le sens des atmosphères du pianiste américain font une nouvelle fois merveille. [...] Les séductions acidulées des mélodies de 1925 demandent une voix plus souple et sensuelle que la soprano vibratile de la jolie Sabine Revault d'Allonnes : ces onze minutes n'ôtent rien à l'intérêt et à la rareté d'une monographie très soignée.» (Diapason, janvier 2016 / François Laurent)
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Piano solo - Paru le 23 octobre 2015 | Paraty Productions

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
For Bonita Marcus est un ouvrage de très grande ampleur, comme Morton Feldman aimait à les écrire, comportant vingt-deux numéros tous plus ou moins empreints d’une majestueuse lenteur, qui permettent au compositeur de dérouler son discours carrément hypnotique, en cercle, obstiné et pourtant si mouvant et émouvant. L’œuvre est écrite, comme l’indique son nom, pour Bonita Marcus, qui fut élève, égérie et parfois compagne de Feldman ; il l’acheva deux ans avant sa mort, en 1985. La partition, qui laisse une grande liberté à l’interprète quant aux tempos et aux boucles, peut durer une heure ou deux ou plus, selon l’humeur, l’acoustique, le public, le temps qu’il fait… Il n’y a pas de plan défini, ainsi que l’explique le compositeur : « cela ne peut marcher que si l’on suit le matériau pour voir ce qu’il peut bien en advenir. » La transe feldmanienne est ici signée du pianiste Ivan Ilić, dont c’est déjà le troisième enregistrement abordant ce singulier et envoûtant compositeur. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Discothèque Idéale Qobuz
Même si le premier enregistrement de Glenn Gould en 1955 des Variations Goldberg de Bach a atteint le statut de légende, nombreux sont les fans qui considèrent que l'enregistrement de 1981 est tout aussi excellent, même s’il en offre une interprétation radicalement différente. Les tempos de Gould sont plus lents et plus mesurés ici, et les répétitions ne sont pas observées de la même manière. Sa prestation de 1981 est réfléchie et soigneusement soupesée, par rapport à l'éclat technique et à l’impulsion énergique de la première interprétation. Le chantonnement de Gould en arrière-plan se retrouve dans les deux Goldbergs, et même si la technologie permettait de l’effacer, Gould a tenu à le conserver, craignant d’estropier le son du piano. Cette excentricité peut déconcerter, mais il y a tant de qualités dans l’interprétation de Gould qu’il faut se résoudre à passer outre pour apprécier à sa juste valeur sa lecture et sa compréhension de Bach, originales à tous points de vue.
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Piano solo - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Discothèque Idéale Qobuz
Oubliez les fantasmes déversés sur cet immense musicien ! Gould était visionnaire quant à la relation d'un artiste avec son public et son époque. S'il avait connu Facebook, ou Twitter, gageons qu'il s'en serait assez bien servi. Une intégrale permet toujours de surprendre ses souvenirs. Et quand elle est réalisée, remastérisée et éditée avec un tel soin, il faut saluer le travail des équipes techniques de Sony Classical sous la direction de Michael Stegemann pour un corpus dont dès l'origine la qualité d'enregistrement et de montage était assez inégale – c’est le moins qu'on puisse dire – et dont ils ont tiré de toute évidence le meilleur. Dans cette intégrale phénoménale de tous les enregistrements de cette icône de la musique classique au XXe siècle (figure tutélaire de l’écurie Columbia/CBS), vous trouverez vraiment tout. Bien sûr tous ses Bach. On peut d’ailleurs se demander ce qu'il reste de Gould en dehors de ses gravures dédiées à l'œuvre de J. S. Bach. Ses incursions dans le répertoire classique et romantique (Mozart, Haydn, Beethoven, Schumann, Brahms) sont souvent discutées, parfois même rejetées. C'est sans doute là la marque du véritable artiste, d'une personnalité musicale inépuisable, qui, dès lors que ses doigts touchaient le clavier, et son esprit (l'un des plus clairvoyants et intelligents de son époque) analysait les partitions de ces maîtres tant vénérées, rayonnait, irradiait, presque malgré nous. En dépit de sonorités totalement différentes, et d'une conception du son presque contraire à la sienne, on pourrait presque le rapprocher d’un Claudio Arrau. Glenn Gould, c'est un univers. C'est un son. Et ses chemins de traverse le confirment. Qui, dans les années 1960 et 1970, aurait pris la peine, et le temps, de défendre les œuvres pour piano de Sibelius ? ou de Bizet ? ou de Hindemith ? Cette somme complétissime est avant tout celle d’un créateur. © Qobuz
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Piano solo - Paru le 4 septembre 2015 | Orchid Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
Me-Su-Bach, késaco ? La pianiste belgo-israélienne Edna Stern (*1977) explique : « Me », c’est plus ou moins « moi ». « Su », c’est l’italien signifiant entre autres « au sujet de ». « Bach », c’est qui vous savez. Petit jeu de mot multilingue signifiant donc, si l’on veut, « moi au sujet de Bach » ; mais en hébreu, « Mesubach » signifie « compliqué », ce qui peut aisément s’appliquer à la musique en question. Ces petits préliminaires ne devant pas cacher que Edna Stern possède un pedigree impeccable : Martha Argerich, Krystian Zimerman, Alicia de Larrocha, Leon Fleisher furent ses maîtres. Et si elle n’a pas particulièrement engrangé de prix internationaux, c’est qu’elle a pu rapidement se faire un grand nom sur la scène et au disque, avec un déluge de distinctions auprès de Diapason ; « [La Fantaisie Op. 17 de Schumann] s’écoutera pétrifié par l’émotion. La pianiste fait ici jeu égal par son inspiration avec les plus grands... Incontestablement, Edna Stern est une grande artiste ! », indique Alain Lompech, « elle nous fait parcourir un monde irréel d'émotions contrastées que l'on souhaiterait ne jamais quitter. Maîtrise, intelligence, engagement sonore : tout y est pour que l'on reste suspendu à ses doigts... », lit-on alors dans Classica. Cet enregistrement des Première, Deuxième et Sixième Partitas de Bach, au piano et en assumant pleinement la différence d’avec le clavecin – y compris dans un usage raisonné de la pédale – est en effet une superbe surprise qui hisse Edna Stern au rang des pianistes passionnants parmi ceux qui se sont illustrés récemment dans l’œuvre du Cantor. © SM/Qobuz« [...] Rarement la musique de Bach aura semblé aussi accessible. L'explication se trouve sans doute dans la direction interprétative, qui choisit la voix comme modèle, la vigueur rythmique et la rigueur structurelle comme guides. Edna Stern tourne ainsi en douceur les pages du recueil en prenant soin de les caractériser. [...] Elle réussit avec une insolente aisance à articuler son discours sans devoir grimacer, à illuminer la partition sans éclairage artificiel. [...] ce travail d'orfèvre, de coloriste hors-pair et médiateur musical zélé place d'emblée Edna Stern sur les plus hautes marches de la discographie. » (Classica, février 2016 / Philippe Venturini)

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