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Les albums

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Piano solo - Paru le 1 novembre 2019 | Sony Classical

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Dix-sept ans après son premier enregistrement Schubert, Arcadi Volodos nous replonge dans son univers schubertien avec la très grande et très tourmentée Sonate en la majeur, D.959. Moins de deux mois avant sa mort, Schubert écrivait cette avant-dernière sonate, la plus développée de toutes par l’étendue de son dernier mouvement. Dans sa clarté de demi-jour celle-ci recèle un moment, plus sombre encore, de solitude humaine dans l’Andantino en fa dièse mineur qui s’élève contre un sort avare de bonheur, en une plainte résignée puis soudain révoltée. Succède, en un sursaut ensoleillé qui appelle à la vie, un Scherzo très viennois, tout en insouciance et sérénité, avant le dernier mouvement, d’une grande simplicité, qui ne souffre aucunement de "longueur", toute "divine" soit-elle...  Préférant l’intime à la démonstration, Arcadi Volodos nous la délivre de la façon la plus sobrement expressive mais non moins captivante. Allant des pianissimi les plus murmurés aux fortissimi extrêmes, son jeu s’habille à chaque instant d’un toucher de velours et de couleurs uniques. Son interprétation intériorisée, d’une profondeur poétique alliée au classicisme avec lequel il aborde l’œuvre, lui fait parler la langue schubertienne le plus simplement et naturellement du monde. Ramenant au très jeune Schubert, trois rares Menuets (dont l’étonnant D.600 qui sonne en son début comme une aria de Bach), ciselés avec une grâce et une pureté sans pareille, viennent conclure un récital inspiré, de la plus haute qualité musicale. © GG/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 septembre 2019 | PentaTone

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Il se dégage des trois dernières sonates de Schubert, testament pianistique miraculeux, une urgence irrésistible. C’est donc une Schubertiade aux teintes hivernales que le pianiste Francesco Piemontesi grave pour entamer sa collaboration avec le label PentaTone. Disciple d’Alfred Brendel, il voue un respect scrupuleux aux partitions qu’il interprète. Son approche des Sonates, D. 958, 959 et 960 est délicate et ne manque pas de tempérament. L’Allegro de la D. 958 fait entendre le tribut beethovénien des 32 Variations en ut mineur. De cette tempête trouée de clairières toutes schubertiennes, on n’est pas surpris de voir surgir le Wanderer dans l’Andante qui suit. Plus tard, le célèbre Andantino de la D. 959, qui incarne la dualité schubertienne à la perfection, est d’une douceur délicieusement amère et Francesco Piemontesi ne sacrifie pas au tranchant de l’articulation ni aux accents incisifs de la mélodie. Quant à la dernière Sonate, D. 960 (enregistrée en concert), ses trilles qui grondent dans le grave ne parviennent pas à saper la détermination du Molto moderato liminaire : l’énoncé du premier thème, l’innocence même, s’interrompt mais reprend et se poursuit même dans une couleur solaire de sol bémol majeur. Le deuxième thème, réminiscence du deuxième Klavierstück, D. 946, coule comme du miel sous les doigts de Piemontesi. La prise de son pare le disque d’une atmosphère ouatée très intime. C’est la dimension mentale du voyage que le pianiste a choisi de mettre en valeur en trois somptueuses étapes d’une errance sans fin. Éternel voyage d’hiver d’un compositeur qui n’en finit pas de dire adieu au monde. © Elsa Siffert/Qobuz
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Piano solo - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © 2019 Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Piano solo - Paru le 6 avril 2018 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Sa très belle intégrale des œuvres de Brahms achevée pour le même Chandos, intégrale fortement recommandée (plus satisfaisante que celle de Plowright chez BIS ou Geoffroy Couteau chez La Dolce Volta), le pianiste Barry Douglas poursuit ses aventures phonographiques chez Schubert. Ce troisième volume Schubert regroupe la première des trois ultimes sonates, en ut mineur, D. 958, autrefois l’un des chevaux de bataille de Sviatoslav Richter qui en assumait pleinement le caractère expérimental, le souffle halluciné. Le geste de Douglas est parfaitement équilibré, d’un grand naturel, il y offre une vision exempte de folie, mais non sans lyrisme, qui peut rappeler celui d’un Wilhelm Kempff par moments ou celui d’Ingrid Haebler. Second corpus d’envergure, les 6 Moments musicaux, D. 780, défendus par Barry Douglas dans des tempos assez retenus (No. 4) pour en faire ressortir toutes les richesses polyphoniques et la structure générale. Ici, parfois, on se rapproche singulièrement de Brahms… À ne pas manquer. © Théodore Grantet/Qobuz
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Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
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Piano solo - Paru le 8 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - Choc Classica de l'année
À l’approche de son soixantième anniversaire, le pianiste polonais Krystian Zimerman a estimé qu’il était temps de « trouver le courage de s’attaquer à ces œuvres de Schubert et aux dernières sonates de Beethoven. » Certes il joue ces partitions depuis trente ans mais affirme les avoir toujours craintes énormément du fait de son grand respect pour leurs auteurs. Peut-être a-t-il eu peur, précise-t-il, qu’il soit trop tard s’il attendait plus longtemps. Zimerman joue sur un piano moderne certes, mais conçu pour avoir les mêmes caractéristiques que les instruments que jouait Schubert. Par rapport à un piano à queue d’aujourd’hui, les marteaux frappent les cordes à un autre endroit et augmentent ainsi la capacité de celles-ci à soutenir un son chantant – il est vrai que cela met aussi en vibration des harmoniques différentes et que le piano peut paraître bizarrement accordé. La mécanique est en outre plus légère. Sur un piano à queue moderne, « les nombreuses notes répétées de Schubert risquent de se transformer en du Prokofiev », précise le pianiste, et en effet de la sorte son Schubert sonne bien comme du Schubert, quand bien même sur piano moderne et pas sur fortepiano. Zimerman estime que ces deux ultimes sonates contribuent énormément à nous montrer la grandeur de Schubert, et qu’avec elles, le compositeur « passe à la vitesse supérieure, ose des choses radicalement nouvelles d’un point de vue harmonique et polyphonique. Par rapport à ses sonates antérieures, on pourrait presque imaginer qu’elles sont d’un autre compositeur. »« On ne marque pas avec plus de juste sensibilité que ne le fait Zimerman la géniale complémentarité qu'il y a dans ce diptyque, et peut-être bien (à quelques exceptions beethovéniennes près) ce qu'il y a de plus souverain dans le piano classique. [...] Voici un maître. [...] » (Classica, octobre 2017 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 6 juin 2017 | Melodiya

Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Quelqu'un a-t-il déjà osé aborder la grande La mineur avec tant d'intransigeance ? [...] Pas question d'amabilité viennoise, ce Schubert se singularise par une tension survoltée et des contrastes poussés à la limite de la schizophrénie (le rondo conclusif). Heureusement, le pianiste s'autorise çà et là quelques zones d'estompe [...] Revirement complet avec la D 960 en si bémol majeur : les sonorités, d'abord un peu gourdes, font émerger une main droite chaleureusement hymnique, embuée de pédale, touchant directement au cœur. Qui aurait cru que la prose tout à l'heure heurtée du pianiste pourrait devenir aussi chantante ? Une mi-voix lumineuse a pris les devants, irradiant tout sur son passage. [...] Les trouvailles de phrasés sont constantes, certains choix d'éclairage inattendus. L'évidence du résultat repose sur une sensibilité aux aguets, une technique prête à y répondre à chaque instant, et une intellignece du style qui n'a d'égal que son originalité. [...] » (Diapason, décembre 2017 / Julien Hanck)
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Piano solo - Paru le 10 mars 2017 | B Records

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« [...] La très grande maîtrise du flux narratif est assurée dans cette Sonate prise comme un immense lied, une ultime promenade aux teintes encore mozartiennes. [...] Le style viennois de l'œuvre, le jeu perlé d'un toucher évoquant, peut-être inconsciemment, le pianoforte, contient la dynamique avec une belle élégance. L'épaisseur des silences est judicieuse. Cette version éminemment structurée manque pourtant d'un soupçon d'imprévisibilité. [...] Plus réussis encore, les Drei Klavierstücke déploient une tension haletante, une cruauté obstinée et même des visions fantastiques, associant l'improbable : le classicisme encore mozartien (N° 2) et la force primitive de Beethoven (N° 3). Un très beau disque.» (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
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Piano solo - Paru le 3 mars 2017 | Oehms Classics

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Splendidement enregistrées par la Radio de Cologne, dans une acoustique permettant au piano de sonner avec une plénitude, une brillance sans dureté, une longueur des sonorités idéales pour Schubert, les œuvres choisies par Michael Endres évoluent sans cesse entre liesse et drame. Il nous livre donc ici, après l'album qui réunissait la Wanderer Fantaisie et les trois Klavierstücke D946 (Diapason d'or, 2009), un nouvel addendum à la plus remarquable intégrale des sonates de Schubert parue ces vingt dernières années.» (Diapason, juin 2017 / Alain Lompech)« Une intégrale des sonates de Schubert, parue en 2005 chez Capriccio, avait attiré l'attention sur le pianiste allemand Michael Endres [...] Son dernier enregistrement réunit des pages essentielles du compositeur avec quelques pièces de moindre envergure mais dont il sait à merveille rendre avec élégance et style toute l'émotion contenue. Il ne faut pas attendre de cet artiste une affirmation de l'ego, une caractérisation trop personnelle. En revanche s'affirme un art noble fait de fluidité et de naturel où tout paraît couler de source comme en attestent les Impromptus D.899 et D.935. Aucun emportement, aucun pathos dans cette interprétation souple, poétique, qui sait [...] musarder, respecter les silences, agencer les transitions et raconter une histoire (Allegretto D.915, Andante D.604) sans jamais élever le ton et surtout agresser le clavier. [...] » (Classica, mai 2017 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2016 | Oehms Classics

Distinctions Diapason d'or
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Piano solo - Paru le 3 septembre 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
"Des fragments aux étoiles" n’est pas le titre d’un opus oublié de Messiaen, mais celui de ce recueil de pièces de piano de Schubert rassemblé par la pianiste monégasque d’origine sri-lankaise Shani Diluka (* 1976). Oh, ce ne sont pas les grandes sonates (sauf… sauf…), les célèbres Moments musicaux, les incontournables Impromptus ou la quasi-trop-rebattue Fantaisie, mais une constellation de pièces isolées, que l’on n’entend presque jamais et qui furent pourtant si centrales dans la vie de Schubert : mélodies hongroises, danses allemandes, valses gaies ou funèbres ou même nobles et sentimentales (cent ans avant Ravel), des pièces conçues pour son cercle intime d’amis ou d’élèves. Mais Shani Diluka termine quand même son enregistrement avec la grande Sonate en si bémol, ce monument de la tout fin de la si courte vie de Schubert, un moment d’infini auquel Diluka confère une infinie jeunesse. © SM/Qobuz« [...] L'interprète sait trouver le chemin de la tendresse (Mélodie hongroise) et de la mélancolie (Trauerwalzer) dans ces moments musicaux sans prétention où l'esprit viennois, la légèreté de la danse sont transcendés par un jeu délicat fait de raffinement et de liberté rythmique (Danses allemandes). Dans la Sonate, la soliste use d'un instrument aux multiples nuances, sait varier l'usage de la pédale et communiquer empathie et poésie. [...] l'effusion douloureuse et les profondeurs abyssales (Andante sostenuto) transparaissent avant l'affirmation lumineuse du scherzo et la limpidité du finale où Shani Diluka se montre particulièrement convaincante.» (Classica, février 2016 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 15 mai 2015 | Sony Classical

Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
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Piano solo - Paru le 13 avril 2015 | Solstice

Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
" [...] Le soliste témoigne d'un naturel et d'une simplicité qui ne subvertissent jamais le texte, ne perdant jamais de vue l'arc tendu de la tragédie derrière le sourire (Sonate, D.960). Soucieux de la narration, de la qualité de la palette sonore, du dosage du timbre (Impromptu n°3), il délivre une exécution très construite, aérée, respectueuse de la notion du temps schubertien. On subodore derrière la poésie et la tension dramatique toute la générosité et le don de soi qui rapprochent Sodi Braide de l'insondable errance du Wanderer avec une émotion pudique toujours relayée par une pulsation qui semble couler de source. Une telle conception soutient sans cesse l'intérêt et apporte assurément une pierre supplémentaire à la connaissance de l'interprétation des ultimes opus de Schubert." (Classica, juin 2015 / Michel Le Naour)
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Piano solo - Paru le 9 mars 2015 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica
" ... [...] Jeu lumineux, bien articulé, tempéré dans les contrastes et agréable dans sa sonorité. [...] L'éloquence équilibrée de François Chaplin laisse simplement s'exprimer le lyrisme de ces poèmes musicaux [...] Cette lecture au charme discret suffit à nous tenir en haleine. En complément, François Chaplin propose la transcription par Liszt du lied Litanei, si chère à Alfred Cortot, dont il fait impeccablement ressortir la tendre gravité. " (Diapason, mars 2015 / Jérôme Bastianelli) " Plus que rien d'autre dans le piano de Franz Schubert, les deux séries d'Impromptus demandent qu'on leur ajoute le moins possible, qu'on ne les interprète pas, qu'on les laisse parler. Ils disent assez, et avec assez d'évidence. Ce n'est pas mince mérite à François Chaplin qu'il ne cherche pas à y dire du neuf. Il s'efface, Schubert parle. [...] À ne comparer à personne, surtout. Il y en aura toujours qui entendront pour la première fois ces merveilles d'Impromptus. En commençant par ceux-ci ils sont sur le vrai chemin." (Classica, juin 2015 / André Tubeuf)
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Piano solo - Paru le 5 mai 2014 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
Le pianiste anglais poursuit ses enregistrements consacrés à la musique de piano de Franz Schubert. Que faut-il admirer le plus entre sa belle matière pianistique et sa musicalité si pudique qui semble transmettre toutes les mouvements de l'âme schubertienne ? C'est l'art du clair-obscur, des non-dits et du questionnement intérieur. Schubert est là tout entier avec sa fraternité et son inlassable quête d'absolu. FH
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Piano solo - Paru le 29 janvier 2013 | Genuin

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Même à un âge très avancé, le grand pianiste Paul Badura-Skoda est toujours prêt à surprendre : son nouvel enregistrement avec Genuin est peut-être l'un des plus insolites, l'une des expériences sonores les plus audacieuces de ces dernières années. La dernière sonate de Schubert, la merveilleuse si bémol majeur, a été enregistrée par Badura-Skoda, mais pas une seule fois : on l'entend sur trois instruments différents, dans des interprétations qui ne pouvaient pas être plus distinctives l'une de l'autre, chacun des pianos révélant, pour lui, des facettes différentes de la partition — et il a raison : d'abord sur un pianoforte Graf de 1826 (date à laquelle l'œuvre a été composée), ensuite sur un Bösendorfer 1923 et enfin un grand Steinway 2004. Impossible de réunir en un seul disque plus de rappel historique et plus d'engagement qu'ici. Superbe !
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Piano solo - Paru le 8 novembre 2011 | harmonia mundi

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Paul Lewis sort à peine d’une vaste entreprise beethovénienne (intégrale des Sonates et des Concertos pour piano) considérée dans le monde entier comme un monument et achevée en juin 2011 par les célèbres Variations Diabelli... et c’est pour revenir vers Franz Schubert, l’autre phare de sa vie de concertiste, l’autre pan de sa production discographique aussi. Dans ce double album, les dernières sonates côtoient des chefs-d’œuvre d’inventivité et de concision, ces Impromptus et Klavierstücke qui ne vous quitteront plus.
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Piano solo - Paru le 7 juin 2011 | Fleur de Son

Gabriel Chodos, piano
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2011 | Roméo Records

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