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Les albums

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Piano solo - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Oui, Leslie Howard a raison de s'enthousiasmer. Dès les mesures initiales de Bénédiciton de Dieu dans la solitude, limpides et fluides, nous voici en présence d'une véritable musicienne. La suite confirme cette maîtrise, doublée d'un naturel parfaitement en situation dans les Chants polonais d'après Chopin. Les six Consolations s'épanouissent dans une sonorité lumineuse. [...] Un programme qui sort des sentiers battus, magnifiquement mis en valeur par une artiste qui possède, à l'évidence, une voix bien à elle. » (Diapason, octobre 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 2 novembre 2018 | ECM New Series

Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica
Ainsi que l’indique le titre, « En concert », ces deux grands ouvrages ont été enregistrés en concert public. Mais pas le même concert, puisque la première Année de pèlerinage – Suisse de Liszt proviennent d’un concert de 2002 dans la grande salle du Musikverein de Vienne, la 32e Sonate de Beethoven dans la magnifique salle d’un somptueux collège des arts sis dans le tout petit village de Middlebury au fin fond du Vermont. D’où bien sûr une considérable différence dans la prise de son entre les deux salles et les deux pianos, mais qu’importe le flacon… Le pianiste autrichien Till Fellner (né en 1972), disciple entre autres d’Alfred Brendel, remporta en 1993 le Prix Clara Haskil de Vevey en Suisse ; cet enregistrement de la dernière sonate de Beethoven, d’ailleurs, représente le couronnement d’une tournée mondiale au cours de laquelle il avait donné toutes les sonates du compositeur dans une série de sept récitals, étalés sur trois ans : on est loin des intégrales-marathon dans lesquelles se hasardent les uns et les autres, et chez Fellner, c’est plutôt une sorte de plongeon de quelques années dans un monde qu’il explore jusqu’au bout des doigts. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 14 septembre 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le cinquante et unième volume conjugue un programme alléchant (des versions alternatives d'œuvres célèbres) et une exécution de haut vol. Goran Filipec joue les six Consolations dans leur état originel, ce qui explique l'absence de la plus fameuse [...] Les pianistes devraient s'emparer plus souvent de ces pièces lyriques, et notamment de la dernière, magnifiée par le jeu fluide et lumineux de l'artiste croate. La sérénité et la pureté qu'il met à la première version de Sposalizio valent aussi le détour. Prolégomènes à la Divina commedia n'est autre que la seconde mouture, assez semblable, d'Après une lecture du Dante. La révision de la Méphisto-Valse n° 1 se signale par une simplification de son passage central. [...] Filipec fait preuve d'aplomb et de panache. Voilà un disque que les amateurs de Liszt ne voudront pas rater. » (Diapason, avril 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 20 avril 2018 | Orfeo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des cloches d’église, entendues alors qu’il se promenait âgé de quatre ans dans les rues de Zurich avec ses parents, sont le point de départ pour le jeune pianiste suisse Francesco Piemontesi qui se souvient, aujourd’hui encore, de ce moment vécu comme un choc lui révélant violemment la puissance de la musique. La beauté sonore et la richesse harmonique qui s’en dégageait ont provoqué dans son inconscient cette inlassable quête de timbres et de sonorités qu’il sait si bien traduire sur son piano. À cinq ans, il essaye de reproduire le son des cloches sur un petit piano-jouet ; à douze, il joue le Concerto en la mineur de Grieg et commence à se produire en public, mais, deux ans plus tard, il prend conscience de la limite de ses moyens techniques et des tensions qui perturbent tout son corps. Sa rencontre avec la pianiste Cécile Ousset est décisive. Il réapprend toute sa technique et envisage sa carrière avec confiance. Comme dans un conte de fées, il reçoit un jour un courriel d’Alfred Brendel qui l’a entendu par hasard à la radio et lui propose de travailler avec lui. Après être resté une heure complète sur les premières mesures du Quatrième Concerto de Beethoven, le jeune homme travaillera tout son répertoire avec le grand maître qu’il va voir régulièrement à Londres. C’est ensuite Murray Perahia qui lui enseigne les structures d’une œuvre, lui permettant ainsi de construire ses interprétations. Aujourd’hui, Francesco Piemontesi est devenu un maître à son tour jouant dans le monde entier avec les plus grands orchestres ; il est aussi le directeur musical des Semaines Musicales d’Ascona où il entendit tant de grands pianistes dans sa jeunesse. Le Tessinois a longuement mûri son Liszt auprès de Brendel, ce qui lui permet de livrer aujourd’hui ce bel enregistrement de la Première Année de pèlerinage, consacrée à son pays natal qu’il connait bien. Ce n’est pas l’image du virtuose superficiel que Piemontesi fait ressortir dans ce nouvel enregistrement, mais bien celle du génial créateur d’harmonies novatrices que fut Liszt et qui auront tant d’influence sur les générations qui le suivront. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 29 septembre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Pour son premier disque, Nathanäel Gouin, vingt-huit ans, plonge au cœur du mysticisme lisztien. Son « Liszt Macabre » se signale autant par la pertinence du programme que la perfection de sa réalisation. Le jeune homme possède une écoute harmonique qui lui permet de bâtir un édifice solidement ancré sur ses piliers : on entend distinctement chaque note grave sonner, chaque accord s’élever de l’instrument pour fusionner avec le chant. Nathanäel Gouin sait plier son jeu aux exigences contradictoires des pages réunies. [...] C’est magnifique.» (Diapason, novembre 2017 / Alain Lompech)
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Gramola Records

Livret Distinctions 5 de Diapason - Preis der deutschen Schallplattenkritik
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Piano solo - Paru le 3 mai 2016 | Piano Classics

Hi-Res Distinctions Gramophone Editor's Choice
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Piano solo - Paru le 3 février 2017 | Hungaroton

Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Carl Tausig (1841-1871) était un pianiste virtuose, né Polonais, l’un des ultimes disciples de Liszt à Weimar, entre 1855 et 1858. Le vieux maître semblait avoir une préférence marquée pour Tausig, ainsi que pour Bülow d’ailleurs. Génie, phénomène démoniaque, tout le préparait à une carrière éblouissante, si ce n’est qu’il mourut avant même d’avoir atteint son trentième anniversaire. L’une de ses grandes spécialités était la transcription ; on lui connaît huit tels ouvrages d’après les poèmes symphoniques et symphonies de Liszt, réalisés pendant les années de formation déjà. A l’époque, rien ne fut édité car personne n’aurait été capable de jouer ces monstres pianistiques hormis le maître, Tausig et peut-être quelques autres disciples. La réécriture signée Tausig de la Faust-Symphonie est en effet un invraisemblable tour de force pianistique, mais aussi sur le plan de l’écriture et de la compréhension de la partition originale dont il fait quasiment une sorte de grande Sonate dans la lignée de celle en si. Manifestement ce dernier tenait le travail de Tausig en haute estime puisqu’il en réutilisa une partie pour sa propre transcription du mouvement Marguerite au rouet. Considérant que les divers manuscrits de Tausig restent « en brouillon », il a fallu au pianiste István Lajkó réaliser un considérable travail de collation entre les sources, pour aboutir finalement à ce remarquable résultat qui ouvre une tout nouvelle fenêtre sur la conception symphonico-pianistique lisztienne. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 20 janvier 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
« Metanoïa », kéxéxa ? une indication de tempo oubliée, le nom d’un piano marchant au méthanol ? Que nenni, aimable qobuzonaute : la pianiste Beatrice Berrut nous explique qu’il s’agit, selon Carl Jung, de la « transformation et guérison de l’âme par les forces du subconscient qui permettent aux éléments conflictuels et contradictoires de cohabiter dans notre psyché. » Dans le cas de Liszt en particulier et même du Romantisme en général, cela pourrait décrire le cortège de contradictions entre guérison ou consolation par la musique, et à l’inverse, la souffrance comme inspiration directe de la création. Ainsi en est-il de l’abîme entre Enfer et Paradis d’Après une lecture du Dante, du Galop bohémien et Dernière illusion – indication portée par le compositeur dans sa Première Ballade ! –, et finalement des Consolations qui referment ce chaotique album. Chaotique en termes musicaux, s’entend, puisque la pianiste suisse Beatrice Berrut, de son côté, nous joue ces partitions quand même assez diaboliques avec une grande transparence et ce qu’il faut de contrastes entre violence et douceur, sur un Bösendorfer – un instrument dont le compositeur lui-même était ravi aux nues. © SM/Qobuz« [...] Dès les premières mesures de Après une lecture du Dante, on comprend qu'une véritable artiste est à l'œuvre. L'instrument ? Un grand Bösendorfer, dont les basses d'outre-tombe qui inaugurent le sommet de la Deuxième Année de Pélerinage offrent un bel aperçu des ressources timbriques. Reste à construire le discours : Béatrice Berrut sait où elle va, et si ses tempos semblent parfois frôler l'asphyxie par la tension qu'elle insuffle et les phrasés en longues périodes qu'elle adopte, ils servent une architecture cohérente et murement pensée. [...] Même les vibrations les plus infimes trouvent, sous les doigts de la pianiste suisse, une plénitude à leur mesure. [...] L'un des récitals Liszt les plus remarquables de ces dernières années.» (Classica, février 2017 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 10 octobre 2016 | Lyrinx

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Piano solo - Paru le 30 septembre 2016 | Lyrinx

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C'est le grand retour au disque d'une légende du piano au XXe siècle, celui d'un somptueux jeune homme de 88 ans ​: Daniel Wayenberg. Vedette des disques Philips au début des années 60, ​Daniel Wayenberg qui a connu une carrière extraordinaire​ n'a jamais décroché de son piano. ​Il prouve qu'on peut être à la fois malicieux et un grand Seigneur du clavier. Et comme il ne les avait jamais enregistrées qu'aux Etats-Unis, il s'est lancé pour René Gambini et son label Lyrinx dans... les Etudes d'exécution transcendante ! Si vous aimez la musique, vous aimerez ce disque. Et si vous aimez le piano seulement :) — ​et bien vous l'aimerez aussi !​ L'occasion également de souligner qu'un très grand nombre de disques anciens de Daniel Wayenberg ​ont été rendus de nouveau disponibles sur Qobuz par la BNF.« [...] Au cours de sa longue carrière, il aura joué avec Mitropoulos, Jochum, Böhm, Martinon, Kubelik, Szell, Kondrachine, Barbirolli, Haitink… Wayenberg est sans doute au disque l’interprète qui se sera mesuré aux Etudes d’exécution transcendante à l’âge le plus respectable — il les avait déjà gravées en 1986 pour Technosonic. À quatre-vingt-six ans, le musicien possède encore des moyens enviables, qui lui assurent de franchir les pires obstacles. De ce point de vue, Eroica est particulièrement réussi. [...] Une interprétation carrée, très au premier degré et une belle performance. » (Diapason, octobre 2016 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 24 août 2016 | Myrios Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Les Douze études d’exécution transcendante de Liszt représentent pour tout pianiste une sorte d’alpha et d’oméga de leur carrière, des pièces qu’il faut absolument maîtriser si l’on veut accéder au statut de grand virtuose. Mais la virtuosité n’est pas tout, encore faut-il faire de la musique avec ces monuments de technique. Kyril Gerstein (*1979), lui, évite soigneusement de se laisser entraîner dans le tourbillon du toujours-plus, toujours-plus-vite. Ses tempi restent organiques, destinés à faire sortir les phrases, les harmonies, les éléments mélodiques, certes dans l’habillage virtuose qui est celui de Liszt, mais aussi dans sa recherche thématique beaucoup plus poussée que ce que l’on croit souvent. Gerstein est d’ailleurs coutumier des chemins de traverse : son répertoire s’étend de Bach aux contemporains, mais aussi au jazz (c’est d’ailleurs par le jazz qu’il a accédé au piano, avant de se tourner vers le monde plus classique ; d’où sans doute l’espèce de « swing » qui sous-tend son jeu ?), à la musique de chambre – y compris dans la recherche d’ouvrages du répertoire rarement donnés, et peu « glamour » en termes de virtuosité ! –, toujours dans une recherche de la sonorité, de la vérité musicale. Bien trop rares sont ces pianistes… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 juin 2016 | Brilliant Classics

Distinctions 5 de Diapason
« La contemplation, la tentation de l’extase, la soif d’absolu spirituel, l’attirance pour les hauteurs imprègnent toute l’œuvre de Liszt, à commencer par les Harmonies poétiques et religieuses, dont trois pièces jalonnent en toute logique un double album passionnant. La simplicité la plus nue côtoie la virtuosité débridée, les pages célèbres répondent aux plus rares. On ne connaissait pas Irene Russo, que la notice crédite d’un compliment très enthousiaste de Martha Argerich [...] on admire la finesse (Angelus recueilli) de l’interprète. Notons aussi la belle sérénité des Cloches de Rome, son crescendo puissant, et la lecture naturelle, décantée mais aussi vivante de Bénédiction de Dieu dans la solitude.[...] (Diapason, septembre 2016 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica
À l’âge où tant d’écoliers commencent à peine à penser à entrer en Sixième, le pianiste et compositeur anglo-taïwanais Kit Armstrong usait déjà les bancs de l’Université : biologie, chimie, physique… ah oui, et musique aussi. Après ses débuts en concert à huit ans, il se produisit rapidement avec rien moins que le Gewandhaus de Leipzig, le Philharmonia, l’Orchestre de la NDR de Hambourg, la Suisse Romande, le Mozarteum, ainsi que sur plus ou moins toutes les grandes scènes planétaires. On lui doit aussi plusieurs concertos (pas que pour le piano !), de nombreuses œuvres de musique de chambre dont trois quatuors à cordes. L’aimable lecteur l’aura compris, on a ici affaire à un esprit hors du commun ; Kit Armstrong s’attaque à quelques monuments du répertoire lisztien, dont les trois Méphisto Valses et quelques autres « scènes symphoniques » pour piano généralement inspirées par quelques grands moments de la littérature, comme Goethe ou Le Tasse. On reste bouche bée… © SM/Qobuz« Le beau programme que voilà, contournant les pièces les plus rabâchées pour se concentrer sur des raretés ! Même la célèbre Méphisto Valse n° 1 bénéficie d'un nouvel éclairage en succédant à la Procession nocturne, son pendant faustien. [...] Est-ce en raison d'un grand Bechstein (dont Liszt s'était entiché durant ces dernières années) ? Toujours est-il qu'on est à l'opposé du "noble souffle romantique" tant son obsession à orchestrer le piano opère une déconstruction des sonorités annihilant toute spontanéité du jeu. Mais le résultat ne laisse pas d'impressionner [...] Les tempos majoritairement retenus, comme la mise en valeur des nombreux intervalles de tritons, font de l'ultime Mephisto Valse un combat à mort dont on ressort exténué. [...] L'interprétation de Kit Armstrong frappe par sa hauteur de vue. Un disque en tout point atypique.» (Classica, février 2016 / Jérémie Bigorie)
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Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | CPO

Livret Distinctions 4 étoiles Classica
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Piano solo - Paru le 17 avril 2015 | RCA Red Seal

Livret
Parmi les grands revenants réapparus sur scène après diverses vicissitudes de la vie, l’on peut citer Leon Fleischer, Murray Perahia, Django Reinhardt… et Josef Bulva, un pianiste discret qui a toujours fui les feux de la rampe et préféré développer son propre monde musical et pianistique. Bulva, né en 1943 en ce qui était alors la Tchécoslovaquie, il se fit rapidement un grand nom sur la scène internationale mais en 1971, un accident le cloua pendant un an ; retour sur la scène, re-accident en 2014 et là on estima qu’il était fini. Mais non, mesdames et messieurs les docteurs, Bulva revint à nouveau sur l’avant de la scène (du moins ce qui est pour lui l’avant-scène : la musique et le public, plutôt que le marketing et la promotion) en 2009 – treize ans de rééducation et de maturation ! Le présent CD rassemble des enregistrements d’époques diverses allant de 1960 à 1991, tous centrés autour de Liszt. Bulva y prouve qu’il est, en effet, un pianiste hors des normes, aux doigts d’acier et une technique qui lui permet de ne pratiquement jamais utiliser la pédale – l’expédient de trop de pianistes cherchant à cacher quelque hasardeux glissement digital…Etude en mi majeur et Campanella : enregistrements de 1960Feux follets : enregistrement de 1983Rhapsodie espagnole : enregistrement de 1970Sonate en simineur : enregistrement de 1984Rhapsodie hongroise n° 2 : enregistrement de 1975Polonaise en mi majeur : enregistrement de 1974La Chasse sauvage : enregistrement de 1983La ricordanza et Méphisto Valse : enregistrements de 2014Concerto : enregistrement de 1991
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Piano solo - Paru le 14 juillet 2014 | harmonia mundi

Distinctions 4 étoiles Classica
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Piano solo - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Distinctions Diapason d'or
Liszt n'est certes pas le premier compositeur qui vienne à l'esprit lorsqu'on pense à Wilhelm Kempff. Et pourtant a-t-on jamais entendu des Légendes de Saint-François plus scintillantes, plus raffinées, plus "impressionnistes" (car l'école de piano française doit beaucoup à Liszt) ? Cet enregistrement enfin retrouvé est quasi miraculeux et couplé avec intelligence pour former un tout cohérent sous l'égide du compositeur hongrois avec les deux Concertos joués avec plus de musicalité que de vaine virtuosité et des extraits très poétiques des Années de pèlerinage. Un disque indispensable pour tous les amoureux du piano, de Liszt et de Wilhelm Kempff. FH« Un saint prêchant aux oiseaux, un autre avançant sur les flots : piano cosmique, bandes légendaires de Kempff en 1951, coupablement négligées au fil des rééditions. La filiale australienne de Decca nous les rend. On se réjouit du double-album Liszt avec les deux concertos, les vignettes bucoliques venues de Suisse, la déclamation hautaine et enflammée des Sonnets de Pétrarque, les inoubliables Légendes, visionnaires, où plus rien ne semble inerte dans le corps résonant du piano.» (Diapason, février 2014 / Gaëtan Naulleau)
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Piano solo - Paru le 1 janvier 1961 | BnF Collection

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Piano solo - Paru le 1 mai 2012 | Roméo Records

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