Les albums

16980 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique et Depuis 1 an
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Classique - Paru le 21 avril 2019 | Studio Lahore

9,99 €

Classique - Paru le 21 avril 2019 | The Compline Choir

7,99 €

Classique - Paru le 21 avril 2019 | Blue Art Records

4,99 €

Classique - Paru le 20 avril 2019 | Armasi

26,99 €
20,24 €

Classique - Paru le 20 avril 2019 | Les Belles Ecouteuses

Hi-Res
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 8 décembre 2018 | iM MELTING VOX

10,79 €

Classique - Paru le 20 avril 2019 | iM Claudio Colombo

4,04 €

Classique - Paru le 15 avril 2019 | Phaedra Music

9,99 €

Classique - Paru le 20 avril 2019 | G Serials BD

14,99 €

Classique - Paru le 20 avril 2019 | Sifare Classical

1,39 €
1,07 €

Classique - Paru le 20 avril 2019 | Woodapple Music

Hi-Res
9,99 €

Classique - Paru le 20 avril 2019 | G Serials BD

27,00 €
17,99 €

Violon solo - Paru le 19 avril 2019 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret
Chez Channel Classics, Rachel Podger est venue plusieurs fois à la musique de Johann Sebastian Bach, gravant jusqu'à ce jour les Sonates pour violon et clavecin (avec Trevor Pinnock), l'intégrale des Sonates et Partitas pour violon seul, ainsi que de nombreux concertos avec son ensemble, le Brecon Baroque. Aujourd'hui, elle s'attaque aux Suites pour violoncelle seul sur son instrument, dans des versions somptueusement abouties. Ce procédé de transposition est aujourd’hui assez courant, nombre de luthistes ou guitaristes ont déjà proposé leurs versions de ces suites, en intégrale ou en séparé, et même Gustav Leonhardt avait enregistré pour le label Seon en 1979 sa propre version de la Quatrième, en mi bémol majeur, BWV 1010. Bach lui-même aimait à proposer de nouvelles versions pour d'autres instruments d'œuvres concertantes plus anciennes (les Concertos pour clavier) ; ainsi, la démarche de Rachel Podger s'inscrit parfaitement dans la pratique du temps de Bach. La violoniste britannique redonne à ces œuvres toute leur saveur dansante. Les tempos sont vifs, les phrasés pleins d'accents. Vous serez immédiatement séduits par la Sixième, écrite initialement pour un violoncelle à cinq cordes : Podger y utilise une corde d’alto en ut. L'espace s'élargit, les graves sont splendides, les aigus rayonnent encore davantage : on ne peut plus s'en passer. © Qobuz

Classique - Paru le 19 avril 2019 | Decca (UMO) (Classics)

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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Accent

Livret
Autrefois jalousement gardé par les seuls Anglais, Le Messie est aujourd’hui chanté et enregistré dans tous les pays. Après ceux de Christie, Jacobs, Dubrovsky et quelques autres, ce nouvel enregistrement non anglais du plus célèbre oratorio de Haendel nous vient de Prague. Capté au cours d’un concert donné en mars 2018 dans le fameux Rudolfinum, vaste complexe culturel construit à la fin du XIXe siècle à Prague, il fait suite à plusieurs disques passionnants consacrés aux grands compositeurs tchèques Zelenka et Myslivecek par les mêmes musiciens. À la fois claveciniste et corniste, Václav Luks a étudié à la Schola Cantorum de Bâle avant de fonder, en 2005, le Chœur et le Collegium Vocale 1704 (année importante dans la carrière de Zelenka) composés à quatre-vingt-dix pour cent de chanteurs et musiciens tchèques. C’est à l’automne 2010 que Luks et ses musiciens commencent à étudier Le Messie dans la nouvelle édition critique publiée chez Bärenreiter. Plusieurs fois remaniée par l’auteur, en vue de reprises ultérieures à Covent Garden, la partition de cet oratorio offre en effet plusieurs possibilités aux interprètes d’aujourd’hui. Sans parti pris exagérément philologique, Václav Luks a souhaité avant tout réaliser la plus « parfaite » version possible, en respectant la volonté du compositeur, en n’exagérant pas toute forme d’ornement, en cherchant donc à « donner du sens à un drame abstrait, fait d’une succession de scènes dans lesquelles il faut trouver suffisamment d’énergie, de façon à les relier entre elles et faire passer le message de l’œuvre ». Ayant promené sa version du Messie dans plusieurs festivals d’Europe, Václav Luks nous livre enfin sa vision, dont on admirera la vivacité, le lyrisme et l’énergie. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret
Poète et médecin fasciné par l’occultisme, le somnambulisme et le magnétisme, Justinus Kerner a inspiré le jeune Schumann qui met en musique les vers de ce singulier poète dès ses dix-sept ans. Il y reviendra en 1840 avec un cycle étrange, « chef-d’œuvre de déréliction » (selon Brigitte François-Sappey) qu’il écrit comme un exorcisme à sa maladie mentale : c’est à travers cette suite de douze poèmes (Zwölf Geidchte Op. 35, plus connu sous le titre de « Kerner-Lieder ») que Schumann projette son propre destin en s’interrogeant et en essayant de comprendre pourquoi la tristesse envahit son âme alors qu’il est jeune marié et amoureux. Ce mal de vivre a produit une succession de chefs-d’œuvre dont nous admirons toujours la haute portée musicale et philosophique. Le Liederkreis Op. 24 date de cette même année 1840 étonnamment prolifique durant laquelle Schumann compose comme un enragé ; c’est son premier cycle de lieder qui chante, sur des poèmes de Heinrich Heine, l’amour avec ses inévitables corollaires : l’attente, l’espoir, la désillusion et les adieux. Fruit de longues années de collaboration entre Matthias Goerne et Leif Ove Andsnes, cet album, enregistré à Berlin en 2018, fera certainement date dans l’interprétation schumanienne. Avec la maturité, la voix du baryton allemand s’est assombrie au point de donner une profondeur unique dans le doute et la désolation, une expression renforcée par la force et l’intensité du jeu du pianiste norvégien. © François Hudry/Qobuz
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8,74 €12,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 19 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Peu jouée en concert, la Symphonie en ut mineur de Mendelssohn-Bartholdy (la No. 1) ouvre la voie des grandes symphonies à venir. L’Ouverture de Mélusine et le lumineux Concerto pour piano n° 2 déploient une orchestration et des harmonies que met particulièrement en valeur cette interprétation sur instruments anciens. Rien de morbide dans ce Romantisme-là : au contraire, une joie de vivre exubérante y éclate à chaque page, aussi impatiente, bouillonnante et passionnée que la jeunesse elle-même. © harmonia mundi« Sur un splendide Erard de 1837, Kristian Bezuidenhout s'impose par sa flamme poétique et son imagination, en symbiose avec les instruments anciens des Freiburger. [...] Pablo Heras-Cassado dirige la Symphonie avec un soin maniaque des équilibres, une fougue magnifiée par la virtuosité et la perfection de mise en place des Fribourgeois, par leur beauté sonore et la délicatesse des vents. Et puis quelle dramaturgie dans la conduite des phrasés et l'ardeur sans frénésie de la pulsation ! [...] Disque magnifique. » (Diapason, juin 2019 / Alain Lompech)
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Lieder (Allemagne) - Paru le 19 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Julian Prégardien a décidé d’enregistrer le cycle des Dichterliebe après avoir découvert la nouvelle édition de Bärenreiter et avoir exploré la pièce en concert avec son complice Eric Le Sage, en intercalant d’autres œuvres de Robert et aussi de Clara Schumann dont on célèbre en 2019 le bicentenaire : Clara jouait les Dichterliebe dans les années 1860 et glissait au milieu du cycle des extraits de Kreisleriana. Prégardien a demandé à Eric Le Sage d’enregistrer ces mêmes extraits (sur un piano Blüthner de 1856, année de la mort du compositeur), ainsi que des Romances composées par Robert et Clara, à l’époque où leur mariage était encore très incertain. Au programme également, la sublime ballade Löwenbraut, autre illustration des angoisses de Robert de voir Clara partir. Julian Prégardien a tenu à inviter Sandrine Piau à venir chanter trois duos, un simple Canon composé par Clara et deux duos de Robert, Wenn ich ein Vöglein wär et le sublime In der Nacht. Quatre autres Lieder complètent le disque : Sängers Trost, une courte pièce dans le style belcanto ; Kurzes Erwachen, écrit par Robert à l’âge de 18 ans ; Aus den hebräischen Gesängen, œuvre très déprimée, extraite de Myrthen, cadeau de mariage à Clara ; Mein Wagen rollet langsam, un Lied qui était dans la première version des Dichterliebe. Les Dichterliebe auraient pu illustrer le triomphe de Schumann en cette année 1840 où il peut enfin épouser Clara ; pourtant ils se caractérisent par une ironie amère, la nostalgie (Sehnsucht) et la peur… © Alpha Classics
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | New Amsterdam - Nonesuch

Hi-Res Livret
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Classique - Paru le 19 avril 2019 | Aparté

Hi-Res Livret
« Juste après le bon Dieu vient papa ! ». Ainsi s’enthousiasme Wolfgang quand il parle de son père Leopold. En 2019, c’est le père d’Amadeus qui est célébré dans le nouvel enregistrement du label Aparté : pour son 300e anniversaire, Leopold s’offre une magnifique version de sa Missa Solemnis. Alessandro De Marchi, le successeur de René Jacobs à la direction artistique du Festival de Musique ancienne d’Innsbruck, dirige la très belle Bayerische Kammerphilharmonie d’Augsburg, qui n’est autre que la ville natale de Leopold. En rendant hommage au père, cet album honore en quelque sorte le créateur et par la même occasion réhabilite celui qui fut pendant des siècles relégué dans l’ombre de son fils. À tel point que la Missa Solemnis de Leopold fut longtemps attribuée au jeune Wolfgang. Mais la messe n’est pas dite et c’est à Augsburg, sa ville natale, que l’héritage de Leopold Mozart est justement remis sur le devant de la scène. Les musiciens de la Bayerische Kammerphilharmonie et du chœur Das Vokal Projekt se sont employés à faire sonner ce qui n’est plus et ce qui n’est pas encore, dans cette partition classique. Aidés dans cette démarche par le chef Alessandro De Marchi, ils extraient de son style contrapuntique rigoureux toute la saveur napolitaine de cette messe. Pour qui cherchait désespérément sur le marché de l’occasion le seul enregistrement de la Missa Solemnis datant de 1982 et épuisé depuis longtemps, il y a désormais ce nouvel enregistrement, indispensable ! © Aparté

Le genre

Opéra dans le magazine